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Note moyenne 3.67 /5 (sur 12 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1958
Biographie :

Brigitte Giraud a écrit plusieurs recueils de poésie : "Des ortolans et puis rien" (éditions Pleine Page, 2005), "La Nuit se sauve par la fenêtre" (éditions Pleine Page, 2007, prix Jean Follain), "Seulement la vie, tu sais" (éditions Rafael de Surtis, dirigées par Paul Sanda, 2012) et "Passage au bleu" (éditions Henry, 2016).

Elle a également publié un essai (poétique) sur le trouble anorexique "Le désespoir amoureux de la vie" (éditions Le Bord de L’eau, 2009).

"L’Éternité bien sûr" (1999), son premier roman, est une quête de l’amour absolu aux confins du rêve et de la réalité.

Elle a aussi été publiée en revues dont "N°4728" (n°17, 2010), Recours au Poème, Poème sale, Écrits vains, Microbe, Paysages écrits, Terre à Ciel et Les mots plus grands que nous.

Brigitte Giraud travaille régulièrement avec des plasticiens à la relation texte-image pour des affiches poétiques. Elle a participé en septembre 2006 à la Nuit du patrimoine et à Open Doors/Open Eyes, Novart 2006.

Brigitte Giraud a participé au Printemps des Poètes 2010 et 2011, au Festival Nomades 2010, aux Pique-Nique littéraires de la bibliothèque de Bordeaux, aux manifestations culturelles d’Eysines, au Marché de la Poésie de Bordeaux, aux Escales du Livre...

Elle fait des vidéos créatrices, et a participé au film sur le philosophe Robert Misrahi.

Brigitte Giraud vit à Bordeaux.

son blog : http://paradisbancal.blogspot.fr/

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Source : http://www.cequireste.fr/brigitte-giraud/
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"La nuit se sauve par la fenêtre" et "Des ortolans et puis rien" - Brigitte Giraud.


Citations et extraits (9) Ajouter une citation
TomRipley   10 septembre 2017
La nuit se sauve par la fenêtre de Brigitte Giraud (II)
Le vent, vers les six heures, a des douceurs d'amant. Il parle au ventre vide pour l'emplir de fleurs à vif et d'humeurs capiteuses, de cris qui battent au coeur dénudé, si fragile. Il se souvient de nos bougies au fond des yeux qui consumaient le poids du monde, consolaient les fontaines.
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TomRipley   09 septembre 2017
Passage au bleu de Brigitte Giraud (II)
La mémoire s'étire dans un ruban de fumée

déroulé,

l'instant en nous

dilaté,

miroir et réverbération,

écho de l'entre-deux mondes,

ici et ailleurs.

Où est-ce maintenant ?

dont je ne sais rien,

sauf la voix sur tes lèvres,

sauf les yeux imaginés,

des éclats de désirs

et un chuchotement.

La voix et le regard rassemblent

la nuit.
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TomRipley   23 septembre 2016
La nuit se sauve par la fenêtre de Brigitte Giraud (II)
Te retrouver dans l'émiettement du silence, là

où je t'ai laissé,

où je te laisse toujours.
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JoelleCa   26 septembre 2010
La nuit se sauve par la fenêtre de Brigitte Giraud (II)
"J'ai beau déserter la nuit, je sais bien que les heures auront des yeux de chat. Le silence voit toujours plus loin que moi. Dormir encore un peu. Pour une caresse, un mot, ton rire..."
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TomRipley   10 septembre 2017
L'éternité, bien sûr de Brigitte Giraud (II)
Le corps aussi inerte que celui d’un mort, balloté à vau-l’eau, il me semblait que le filet d’air de ma bouche gonflait les voiles de mon embarcation pour la mettre au vent. Je filais sur le dos des années vagues, juste à la crête des sensations que je serrais de près. J’accostais des souvenirs engloutis avec la frénésie du découvreur. Je retrouvais des lieux, des odeurs, des gestes et des silences ensevelis sous les rumeurs de l’existence et qui, pour un peu, -pour si peu-, seraient à jamais perdus.

C’était comme si je racontais une histoire.

Je touche l’épaule de Margot et le contact de mes doigts la fait frissonner. Je les glisse sous la bretelle de sa robe ornée d’un feston rouge grenat. Ses yeux brillent par-dessus le morceau de peau timide que je cherche encore.
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TomRipley   17 septembre 2017
La nuit se sauve par la fenêtre de Brigitte Giraud (II)
Je voudrais voler des mots habillés de

lumière et repus, des mots simples, pris de

musique et de vent. Les malentendus crevés

sous les épines en couronne. Vivre serait sans

conséquence. La langue tiendrait ma bouche.
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sidony   07 novembre 2019
Des ortolans et puis rien de Brigitte Giraud (II)
Je marche. Je photographie ces lieux que tu ne vois pas : un chemin de fils électriques et une lumière blanche, tout horizontale, le regard perdu d'une femme à l'arrêt d'un autobus, un regard en désordre qui cherche quelque chose, la bouche prisonnière d'un mot, le dessinant on dirait, une esquisse tremblée sur les lèvres.

Quel jour sommes-nous donc pour qu'il me soit donné d'exister encore ?

Je tourne autour de ces mots que tu aurais pu dire. Je tourne en rond. Autour de toi.
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sidony   07 novembre 2019
Des ortolans et puis rien de Brigitte Giraud (II)
J'ai appris que raconter une autre histoire que la sienne, que la tienne, mon père, était toujours y revenir.

Quel que soit le biais ou le détour, ne fait-on jamais que rassembler ce que la vie en nous disloque, disjoint, défait ?

Et quand aujourd'hui je parle du temps que demain il fera, de la couleur du ciel, du pot de café qui manque, du rosier aux fleurs pâles, je sais, à cause de tes larmes de ce 9 janvier 2001, que je parle de toi.
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sidony   07 novembre 2019
Des ortolans et puis rien de Brigitte Giraud (II)
Tu te sentais mieux quand le temps était à l'orage. Ta chambre devenait une espèce de coquille protectrice. Tu tournais la tête sur l'oreiller avec plaisir. Tu aimais entendre la pluie, imaginer le ciel se tendre et craquer d'un coup. Une violence qui te traversait. Une jouissance d'être encore là. Sentir sur toi le mouvement du jour quand le jour meurt.
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