Dans ses deux derniers livres 'Soixante secondes de bonheur' (J'ai Lu) et 'Il existera toujours un chemin' (Michel Lafon), Bruno Combes explore les effets des changements, des bouleversements qui surviennent dans la vie, qu'ils soient attendus ou non. Un auteur pour qui la bienveillance est une notion primordiale. Il nous en dit plus dans cette interview vidéo.
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Aujourd’hui est le plus beau jour de notre vie, car hier n’existe plus et demain ne se lèvera peut-être jamais.
Le passé nous étouffe dans les regrets et les remords, le futur nous berce d’illusions. Apprécions le soleil qui se lève, réjouissons-nous de le voir se coucher. Arrêtons de dire « il est trop tôt » ou « il est trop tard » ; le bonheur est là : il est l’instant présent.
Elle rêve d’un homme qui cicatriserait ses blessures. D’une présence, d’un espoir qui lui redonnerait le goût du lendemain. Un homme qui devinerait sa vie derrière son sourire fatigué, qui calmerait ses tourments, ses nuits trop longues et ses journées de brouillard.
On devrait vider nos cœurs comme on vide une vieille malle. Se débarrasser des tristesses qui débordent, des regrets trop poussiéreux qui embrument nos lendemains.
On devrait décorer nos cœurs de couleurs vives et chaudes, oublier le gris des années de pluie et accrocher un soleil au-dessus de nos portes.
Chaque matin, poser notre main sur notre poitrine et sentir notre cœur battre, signe de vie et d’espoir.
Il y a deux façons de considérer les épreuves que la vie place sur notre chemin: comme un malheur ou comme une expérience.
Le malheur nous enferme dans la tristesse et le déclin, nous devenons notre propre esclave et plongeons dans le renoncement.
Nous pouvons aussi entrevoir une petite lumière qui scintille au milieu des pleurs et des doutes. Entretenons cette flamme qui un jour, à force d'espoir et de patience, deviendra un magnifique lever de soleil.
A celles qui partagent nos vies
A celles qui errent dans nos esprits
Que l'on aime avec passion
Qui nous guident avec raison
A celles que l'on ne rencontrera jamais
A celles que l'on a tant désirées et aimées
Qui nous tendent la main
Qui nous accompagnent vers demain
A celles qui dévoilent nos hier
A celles qui éclairent nos hivers
A vous!
Que l'on croise du regard... sur le chemin du hasard
Le hasard n’existe pas.
Nous sommes programmés pour rencontrer les êtres qui nous ressemblent et nous complètent.
Cela prend parfois toute une vie, mais à force d’espérer, nous finissons toujours par nous donner rendez-vous sur le chemin de la liberté.
Notre société veut nous faire croire que la femme est l’égale de l’homme : constat discutable !
…
La femme ne sera jamais l’égale de l’homme, elle lui est, en bien des points, supérieure.
A-t-on déjà vu une femme déclarer une guerre ?
A-t-on déjà vu une femme provoquer un génocide ?
…
Certains esprits chagrins diront qu’il existe des exceptions. Bien sûr, des exceptions qui confirment la régler ! (p229)
Le passé nous étouffe dans les regrets et les remords, le futur nous berce d’illusions. Apprécions le soleil qui se lève, réjouissons-nous de le voir se coucher.
La vie, faut l’absorber goulûment, à s’en rendre malade, à s’en défoncer les tripes et les émotions.

Mes lumière,
Aujourd'hui, d’un pas serein, je reprends mon chemin, je vais rejoindre André.
Ne vous en faite pas, tout va bien se passer. Je pars confiante et rassurée.
Désormais, je veille sur vous. Quand vous aurez besoin, je serai à vos côté. Lorsque les difficultés se feront plus présentes, lorsque les hésitations et le doute vous envahiront ou que la tristesse s’invitera dans vos pensées, alors vous sentirez ce souffle d’un air chaud venu du sud de l’Espagne, venu de ce village au nom imprononçable que vous m’avez aidée à rejoindre avant que je décide de vous quitter : Valdehijos.
Ce souffle d’air chaud, c’est celui des grand-mères qui chantent le soir sur la place du village au milieu des rires des enfants.
Alors la peur et l’angoisse disparaîtront, la tristesse s’envolera. Ce souffle d’air chaud, vous saurez que c’est moi qui vous l’envoie, car il chantera un air doux qui vous rappellera le plus précieux des conseils :
Cours après tes rêves ma petites, cours après tes rêves … (p 392)