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Note moyenne 2.96 /5 (sur 14 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 23/09/1964
Biographie :

Bruno Solo, de son vrai nom Bruno Lassalle, né le 23 septembre 1964 à Paris, est un acteur, scénariste, ancien animateur de télévision et réalisateur français. Son nom d'artiste provient de sa fascination pour le personnage de Yan Solo de la saga Star Wars.

Bruno Solo s'est fait connaître grâce à ses collaborations avec son ami Yvan le Bolloc'h, avec lequel il animera des émissions avant de créer ensemble la série Caméra Café.

Avec l'association Mémoire Traumatique et Victimologie, il s'engage dans la campagne "Stop au Déni" pour faire réagir l'opinion publique sur les ravages du viol, de l'inceste et de la prostitution en France. Il lit le témoignage n°17 de la campagne, donnant sa voix à une victime d'inceste repérée par des proxénètes lorsque sa mère la met dehors et qui subit en moyenne trente viols par nuit dans la prostitution.
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Source : Wikipédia + Mémoire Traumatique et Victimologie
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STOP AU DÉNI - LES SANS VOIX Témoignage n° 17, lu par Bruno Solo Lecteur : Bruno SOLO Réalisation : Catherine Zavlav et Cécile Nicouleaud Image : Vincent Tulli Assistante mise en scène : Sandra Moreno Montage : Cécile Nicouleaud Musique : Malik Ati Mixage : VTP Maquillage Marine Girondeau Photos : Jérôme Godgrand Régie : Tanya Artioli Infographie : Christine Bruneteau Étalonnage : Yann Tribolle texte du témoignage: Témoignage 17, lu par Bruno Solo « Il y a deux façons d’entrer dans la prostitution : par la menace, ou en se faisant piéger. Un jour, suite à un gros conflit avec ma mère, celle-ci m’a jetée dehors. Les « recruteurs » m’ont très rapidement cernée : mineure, sans parents, mal dans ma peau, en manque d’affection ! Il leur suffisait de feindre de m’offrir un peu d’amour pour que je tombe dans leurs filets. Comment peut-on penser qu’une femme, un homme, un adolescent, un enfant puisse aimer se prostituer ? Y a-t-il un âge où la prostitution est tolérable ? Tant qu’elle ne touche pas un membre de nos familles, nous nous sentons à l’abri. Mais essayez de fermer les yeux, juste un instant, et de vous imaginer une trentaine de rapports sexuels par nuit avec des hommes de toutes sortes, de tous âges, de tous milieux, des petits, des grands, des gros, des maigres, des agressifs, des pervers, des sadomasochistes avec des fantasmes violents… Bienvenue dans la rue Saint-Denis ! Bienvenue dans le monde de la débauche, de la misère, du désespoir, de la peur et de la violence ! À l’instant où j’ai posé le pied sur ce trottoir, je suis devenue une ombre parmi les ombres. J’ai fait et subi les pires horreurs sexuelles. Je n’aurais jamais imaginé que cela puisse exister. Coucher avec un homme est une chose, mais assouvir les fantasmes les plus avilissants en est une autre. Je me souviens du deuxième homme avec lequel je me suis prostituée. On n’oublie pas ces moments-là. Je tremblais de peur, j’avais l’impression qu’à cet instant précis, inoubliable malgré l’alcool que j’avais bu, mon cœur allait exploser. Je ressens encore physiquement l’écœurement qui m’a envahie alors que ce pervers me léchait tout le corps en éjaculant… Je n’avais qu’une envie, le tuer. Pourtant, j’ai fait le choix inverse. Je me suis tuée. J’ai fait la morte, comme je l’avais toujours fait, durant mon vécu de l’inceste avec mon beau-père. Je me disais intérieurement : « Tu peux y aller, mon con, je ne ressens rien, je suis morte. » Je me souviens avoir torturé des hommes qui me le demandaient. D’autres me payaient uniquement pour être insultés, humiliés. Et les voyeurs, les partouzes… Et ces familles, qui me contactaient pour dépuceler leur fils ! Faut-il en raconter plus ? Une nuit, je suis tombée sur un malade mental. Il a tenté de me tuer en m’étranglant. Heureusement, je payais très cher un « videur » dont le travail était de me protéger contre tous ces tarés. Si je n’avais pas laissé les clefs à l’extérieur, si je n’avais pas crié, je serais morte. Mon corps entier, et en particulier mon vagin, me faisait terriblement souffrir. Mais le pire, c’était l’état de mes dents. J’ai terriblement honte de vous parler de ces détails-là, mais pourquoi faudrait-il continuer à se taire ? Bon nombre de clients « achetaient » une fellation. Bien entendu, ils en voulaient pour leur argent, j’étais obligée d’aller jusqu’au bout. J’avais donc une espèce de plaque dentaire impressionnante dont je ne parvenais pas à me débarrasser malgré des brossages répétés. Je sais que ce que je dis est à la limite de l’insoutenable. Mais c’est la triste réalité. Je n’en pouvais plus. C’est alors que mon proxénète a commencé à utiliser la menace : « Tu vas bosser ou je t’enlève ta chienne ! » Moi qui n’était plus rien, rien qu’un tas de viande alcoolisée et droguée, intérieurement, j’ai dit NON. C’est grâce à Tréga ma chienne, que subitement, j’ai eu envie de me battre. Sans son amour pour moi et mon amour pour elle, je n’aurais jamais eu une nouvelle étincelle de vie. L’idée de la perdre m’était insupportable. Ce fut pour moi le véritable déclic. Mon premier combat. Je voulais me battre pour elle. Pour l’amour. J’allais enfin oser faire un pas pour m’en sortir. J’avais 17 ans. » Je suis Bruno Solo, comédien, et je soutiens la campagne Stop au Déni. extrait de STOP AU DÉNI - LES SANS VOIX

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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
kobayashee   03 janvier 2016
Les anecdotes les plus drôles du cinéma de Bruno Solo
Le comédien Peter Ustinov était un grand amateur de cigares. Sur le tournage de Jésus de Nazareth, de Franco Zeffirelli (1977), la production lui demanda de s’abstenir de fumer, du fait des risques d’incendie. Ustinov refusa. Le studio engagea donc un pompier, spécialement pour garder un œil sur lui. Le salaire de celui-ci fut ensuite déduit du cachet d’Ustinov, avec sa bénédiction.
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kobayashee   03 janvier 2016
Les anecdotes les plus drôles du cinéma de Bruno Solo
Pour Lawrence d’Arabie de David Lean, (1962), Peter O’Toole, sachant qu’il allait devoir passer de longues heures sur des chameaux, mit au point un truc pour rendre sa position plus confortable : il plaça des éponges sous sa selle, jusqu’à constituer comme une sorte de matelas.



Cette idée fut reprise par les Bédouins jouant les figurants !
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kobayashee   03 janvier 2016
Les anecdotes les plus drôles du cinéma de Bruno Solo
En 1935, la Roumanie interdit le personnage de Mickey sous prétexte qu’il faisait peur aux enfants.
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