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Note moyenne 3.21 /5 (sur 335 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Douala, Cameroun , 1961
Biographie :

Calixthe Beyala est une écrivaine franco-camerounaise.

Elle est originaire d'une famille modeste du Cameroun, où elle passe son enfance. À l'âge de dix-sept ans, elle rejoint la France où elle se marie, obtient un baccalauréat, puis poursuit des études de gestion et de lettres.

Elle publie son premier ouvrage à l'âge de vingt-trois ans : C'est le soleil qui m'a brûlée, publié en 1987.

Prolifique, son œuvre est récompensée par plusieurs distinctions : le Grand Prix Littéraire de l'Afrique Noire pour Maman a un amant, le prix François-Mauriac de l'Académie française, ainsi que le prix Tropique pour Assèze l'Africaine en 1994, le Grand Prix du roman de l'Académie française pour Les Honneurs perdus, publié en 1996, et le Grand Prix de l'Unicef pour La Petite fille du réverbère.

Elle est chevalier des arts et des lettres en 1997 et aussi chevalier de la Légion d’honneur en 2010, promotion du 14 juillet. .Mais ces gratifications ne tarissent en rien sa volonté première : militer en faveur des femmes, et des droits des Minorités Visibles. Elle est d'ailleurs la porte-parole de l'association le Collectif Egalité

En mai 1996, le tribunal de grande instance de Paris juge que son roman Le Petit Prince de Belleville est une « contrefaçon partielle » d'un roman de Howard Buten, Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué. Calixthe Beyala ne fait pas appel.
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Source : Wikipédia
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Vidéo de
Calixthe Beyala - Le Christ selon l'Afrique .
Calixthe Beyala vous présente son ouvrage "Le Christ selon l'Afrique" aux éditions Albin Michel. Rentrée littéraire Février 2014. http://www.mollat.com/livres/beyala-calixthe-christ-selon-afrique-roman-9782226256010.html Notes de Musique : Africa Format B

Citations et extraits (122) Voir plus Ajouter une citation
PiertyM   08 avril 2014
La plantation de Calixthe Beyala
Il n'y a pas au monde d'innocents. Il n'existe que des êtres dont on ignore les crimes.

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Kaya   15 juillet 2013
C'est le soleil qui m'a brûlée de Calixthe Beyala
Autrefois, la femme était étoile et scintillait nuit et jour dans le ciel. Un jour, par un phénomène que les astres piétinés refusent d'expliquer, l'homme fut propulsé sur terre. Il portrait la souffrance dans le corps, il gémissait nuit et jour et l'étoile souffrait de le voir souffrir. Ne pouvant plus supporter ces plaintes qui lacéraient ses chairs, elle voulut lui offrir son aide. Elle apporta avec elle des containers entiers de lumière et, nuit et jour, elle le veilla. Elle lui donna la lumière et l'amour en abondance et il se trouva très vite sur pied. Considérant que sa mission s'achevait et qu'il était temps de regagner sa place dans les astres, elle fit ses bagages et voulut s'en aller. C'est alors qu'elle s'aperçut de la traîtrise de l'homme. Pour l'obliger à rester, il avait dérobé les containers de lumière et encerclé sa maison d'un fil de fer.
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zabeth55   12 janvier 2015
Femme nue, femme noire de Calixthe Beyala
Vous verrez : mes mots à moi tressautent et cliquettent comme des chaînes. Des mots qui détonnent, déglinguent, dévissent, culbutent, torturent ! Des mots qui fessent, giflent, cassent et broient ! Que celui qui se sent mal à l’aise passe sa route.
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Bookycooky   15 avril 2016
Maman a un amant de Calixthe Beyala
OH, l’Amie, je veux te raconter une histoire, une histoire tel un chemin dont on ignore l’itinéraire et qui traîne ses hésitations. Et si ma raison parfois frôle l’abîme, j’accouche, insatisfaite, de ces lignes sans pitié.

Sache, l’Amie, que l’hiver reprend ses droits. J’ai un demi-siècle. C’est dur de vieillir. Ma vieillesse me contemple dans une glace comme un monstre dont je ne vérifierai jamais la tournure.

Parce que, l’Amie, je n’ai plus aucune chance ! Aucune chance ou rien.

C’est le chant de l’exil qui me dicte ces syllabes.

Son sang mêlé à mon corps se traîne dans mes souvenirs.

Ses ongles ont creusé des crevasses dans l’amas de chair qui dit l’histoire suspendue.

Mes répertoires se rétrécissent.

Je suis réduite à l’indifférence ou à mon plus petit dénominateur.

À moins que de ces fondations si vacillantes, creusées à des profondeurs si inexactes, ne soient d’une utilité dont je ne saurai jamais mesurer l’effet sur mon bonheur.

De souvenirs en illusions, je construis un monde en faillite.

Car je viens d’un pays planté de lianes qui pendent dans mon corps.

M’ammaryam

(Mémoires de M’am, traduits du bambara par

Mamadou Traoré, dit Loukoum)
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viou1108_aka_voyagesaufildespages   31 mars 2015
Les honneurs perdus de Calixthe Beyala
Et l'une des choses les plus difficiles à dire aux gens c'est : "Aimez-moi!".
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cicou45   07 janvier 2012
Le roman de Pauline de Calixthe Beyala
"Chaque homme est seul et tous se fichent de tous et nos douleurs sont une île déserte".



(Extrait du livre d'Albert Cohen "Le livre de ma mère")
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cicou45   08 janvier 2012
Le roman de Pauline de Calixthe Beyala
"Chaque humain a le choix de son propre destin. Il doit le tenir fermement entre ses dents pour ne pas le perdre."
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chriskorchi   28 mai 2013
L'homme qui m'offrait le ciel de Calixthe Beyala
« Le bonheur se suffit à lui-même et cet état me mit dans l’incapacité d’écrire, de créer, d’imaginer, de concevoir ou d’inventer. Les pages de mon ordinateur demeuraient désespérément vides. Les feuilles vierges me narguaient et les phrases qui surgissaient de mes mains semblaient comme enfermées dans une armure. Je regardais fixement mon écran. On eût dit un trou, un trou terrifiant que je n’arrivais pas à combler tandis qu’à l’extérieur, la vie continuait à faire son cinéma. »
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afriqueah   21 novembre 2021
Comment cuisiner son mari à l'africaine de Calixthe Beyala
Mon chagrin est gastronomique. Il s’étale comme une tarte à la crème, là sur mon visage ; il se mousse au chocolat aux coins de mes lèvres ; il craquette sous la langue comme un biscuit sec. …. Je me larmoie dans mon chagrin calamiteux, mon chagrin devient aussi doux qu’un beignet à la banane.
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viou1108_aka_voyagesaufildespages   07 avril 2015
Les honneurs perdus de Calixthe Beyala
Comment les femmes faisaient-elles pour se faire aimer des hommes alors que Dieu les détestait?
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