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Note moyenne 4.26 /5 (sur 207 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Caro M. Leene est contrôleur financier.

Elle s'est lancée dans l'écriture sur internet et cette activité est devenue une véritable passion. C'est ainsi qu'elle a participé à des concours d'écriture et qu'elle s'est fait connaître.

Le concours "Les Fantômes du passé" sur Fyctia lui donne envie de s’essayer à un nouveau genre, le thriller : ainsi naissent "Les Colombes" (2016), à la croisée entre suspense et romance, qui prennent rapidement leur envol pour atteindre la première place du concours... à la grande surprise de leur auteur !

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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
iris29   15 février 2020
Je te ferai aimer Noël de Caro M. Leene
" J'aimerais que nous puissions garder l'esprit des fêtes à l'intérieur d'un pot afin de pouvoir l'ouvrir et en profiter un peu à chaque mois."



Harlan Miller
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iris29   03 mars 2020
Je te ferai aimer Noël de Caro M. Leene
Ce n'est pas si grave que ça.

Ce. N'est. Pas. Si. Grave. Que. Ça.
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Anais511   17 novembre 2020
Cher père Noël, je voudrais un mec ! de Caro M. Leene
- Il me semblait avoir évoqué des fleurs lors de notre point et non des sucreries.

- Vous m'avez dit avoir carte blanche. J'ai fait livrer un bouquet de bonbons, cela respecte votre consigne, non ?

- Et si ma soeur était allergique ?

Mes yeux s'arrondissent d'horreur.

- C'est le cas ?

- Au contraire. Elle s'est même longuement extasiée de cette merveilleuse attention !

Il secoue la tête comme si cette réaction lui semblait saugrenue, et je soupire, soulagée. Nous marchons déjà sur des œufs, lui et moi, alors tuer sa sœur n'aurait pas vraiment arrangé les choses.
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iris29   16 février 2020
Je te ferai aimer Noël de Caro M. Leene
D' ailleurs, elle avait achevé sa propre liste [ de Noël ], et la nuit suivante j'avais rêvé que j'étais une Barbie, couverte de tatouages en smileys (...), vivant dans un camping-car rose fluo, gagnant ma vie en vendant des bracelets brésiliens que je tissais à l'aide d'une machine violette très sophistiquée.
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florencem   28 octobre 2020
Cher père Noël, je voudrais un mec ! de Caro M. Leene
Allons donc droit au but ! Voici ma liste de souhaits : – Rencontrer un mec qui remplirait les cinq critères fondamentaux à savoir : canon, gentil, attentionné, généreux (sexuellement parlant j’entends) et FIDÈLE. J’insiste volontairement sur ce dernier point car, comme tu le sais (ne fais pas l’innocent, tu me surveilles toute l’année), David, ce sale enfoiré, n’a pas vraiment respecté cette règle.
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missmolko1   16 juillet 2016
Les colombes de Caro M. Leene
PROLOGUE

Octobre 2009



Le vent me cingle le visage.



Je pédale de plus en plus vite, de plus en plus fort.



J’entends un hurlement au loin. Un animal ? Je frissonne et j’accélère.



La nuit… La nuit et ses ombres, ses bruits, ses chuchotements, ses mouvements auxquels on ne prêterait jamais attention en plein jour.



Mes mollets sont douloureux, mais je continue. Je n’ai pas besoin d’aller vite. Personne ne m’attend. Mais ma tristesse, ma douleur et ma peur, elles, s’impatientent.



Comment tout cela a-t-il pu arriver ?



Cette soirée devait être une simple soirée entre filles, dans les bois, une soirée pour se faire des confidences, pour se lâcher un peu, pour s’amuser, pour se raconter nos rêves et nos peurs, et s’en moquer gentiment.



Cela fait à peine dix minutes que je les ai quittées, dix minutes que je suis seule dans la nuit. Mes larmes ont dû sécher. Je devine sans les voir les longues trainées noirâtres qui doivent strier mes joues. Du revers de la main, je me frotte le visage et essaye de les faire disparaître.



Anne.



Elle était pleine de sang. Ma vision se brouille au souvenir de cette image cauchemardesque. L’autre aussi était couverte de sang. Je savais que cette fille ne nous attirerait que des problèmes, je le sentais.



Je profite de la ligne droite et ferme les yeux. Je connais le chemin par cœur, des années que j’arpente cette route.



Le vélo roule pratiquement tout seul, j’enlève mes pieds des pédales et les appuie sur le cadre, je le laisse me ramener chez moi.



Je pense à Anne, ma petite Anne, ma douce, ma gentille Anne…



Dans la noirceur de ce jeudi d’octobre, je laisse échapper un sanglot. Mon cri résonne dans le silence de la nuit puis meurt dans la campagne.



Dans le virage, je manque de déraper et mon cœur s’emballe. Je réussis tant bien que mal à rétablir l’équilibre et reprends ma course folle.



J’ai vingt ans et ma vie vient de changer. J’ai vingt ans, et ce soir, je sais que ma vie ne sera plus jamais la même.



Je pédale toujours plus vite.



Je suis seule. Je ravale les larmes qui menacent à nouveau de couler. Je ne dois pas pleurer. Personne ne doit savoir.



Nous nous sommes séparées il y a maintenant vingt minutes. Chacune a son rôle, chacune a son plan. Chacune doit s’y tenir.



Je pédale encore et encore, je peine à respirer, mais je dois rentrer.



J’ai peur.



Ma poitrine cogne et j’ai du mal à avaler ma salive.



Au loin, j’aperçois enfin les lumières familières et rassurantes de la maison. Je freine et, sans m’arrêter, je saute du vélo. Entraînée par les roues toujours en mouvement, je cours sur quelques mètres puis finis par m’immobiliser devant le petit portail.



On y est.



Tout commence maintenant.



J’appuie sur la poignée et traverse le jardin, je pousse la porte en criant : « C’est moi, je suis là ! ».
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florencem   29 octobre 2020
Cher père Noël, je voudrais un mec ! de Caro M. Leene
Avis partagé par Maureen, ce qui nous vaut d’ailleurs ce précepte plein de bon sens : Manger avec plaisir fait gonfler le cœur et non le cul. Faux mais déculpabilisant !
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Saiwhisper   19 octobre 2020
Cher père Noël, je voudrais un mec ! de Caro M. Leene
Manger avec plaisir fait gonfler le cœur et non le cul. Faux mais déculpabilisant !
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Saiwhisper   20 octobre 2020
L'été est à nous de Caro M. Leene
Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur.
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mimo26   12 décembre 2018
Je te ferai aimer Noël de Caro M. Leene
Prologue



Londres,

30 novembre

Josh me lance un regard incrédule. Enfin, pour être honnête, je préfère l’interpréter de cette façon, car à considérer son teint rouge et ses yeux exorbités, si ce n’est pas de l’incrédulité, alors c’est de la colère. Et, cela, je ne suis pas sûre d’arriver à l’affronter. J’aime autant m’en tenir à la surprise, ça le rend moins impressionnant.

— Vous plaisantez ?

Sa voix résonne dans le salon de musique où je lui ai demandé de me suivre. Je suis tentée de lever les yeux au ciel comme une adolescente, mais je me contiens, car je ne suis pas sûre de vouloir me prendre le costume du Père Noël en pleine figure. En temps normal, je veux dire avec un client lambda, j’aurais opté pour une voix douce afin de le convaincre que mon idée est merveilleuse. Malheureusement, ce mec est totalement hermétique à mon charme. Alors je décide de la jouer fine en restant neutre et je reprends d’une voix patiente :

— Écoutez, Josh, je…

— Joshua, me coupe-t-il.

Mince, c’est sorti tout seul. Ce n’est pourtant pas faute de faire attention !

En tant qu’employée, je ne suis pas autorisée à l’appeler par son petit nom. Il faut dire : ce mec est vraiment tombé sur la tête. Qu’est-ce qu’il peut être exaspérant, avec ses principes ! Tout le monde l’appelle Josh, même le facteur, selon Claire. Sauf moi. À croire qu’il en éprouve une certaine satisfaction.

— Monsieur Sullivan, dis-je, employant cette fois une formule polie qui devrait instaurer cette distance à laquelle il tient tant. Colleen sera vraiment ravie d’apercevoir le Père Noël le soir du réveillon. Je ne vous demande pas de venir dans sa chambre et de lui parler, je propose seulement qu’elle vous aperçoive furtivement de dos dans le jardin.

— Ridicule ! Vous la prenez pour une demeurée ?

En entendant son commentaire acerbe, dénué de tact, je vois rouge et démarre au quart de tour. Cela fait deux semaines que je travaille dans cette maison et deux semaines qu’il passe son temps à m’empêcher de faire correctement mon boulot : comme s’il s’était donné pour mission de me mettre des bâtons dans les roues ! Les images des derniers jours défilent dans ma tête alors que ses incroyables yeux bleus emplis d’arrogance continuent de me scruter. Et soudain, face à tant de condescendance, j’explose. Plus rien ne m’impressionne chez lui : ni son statut de puissant homme d’affaires encensé dans les plus hautes sphères de Londres, ni son mètre quatre-vingts qui me domine allègrement, ni même cette attraction totalement absurde qu’il exerce sur moi depuis notre rencontre. J’en viendrais presque à oublier qu’il est le fils chéri de M. Sullivan père, pour qui je dois absolument mener à bien cette mission. En revanche, il y a une chose que je ne peux pas oublier : dans mon métier, tout est une question de réputation. Or, si Joshua Sullivan est né avec une cuillère en argent dans la bouche, c’est loin d’être mon cas : j’ai besoin de travailler et de me faire un nom.

Alors, le regard ferme et les poings sur les hanches, je fais un pas vers lui, puis deux, et souffle sur une mèche rebelle pour dégager ma vue avant de le défier à mon tour du regard. Moi aussi, je peux monter sur mes grands chevaux !

— Je vous interdis de parler de Colleen de cette façon ! Je ne vous

demande pas la lune mais seulement dix minutes de votre précieux temps pour faire plaisir à votre nièce. C’est si compliqué à comprendre ? Pour un type aussi doué que vous, ça ne devrait pourtant pas poser de problème. À moins que vous ne soyez trop bien pour vous abaisser à faire plaisir à une enfant de cinq ans ! Faire plaisir, c’est ça qui vous emmerde, monsieur Sullivan ?

J’ironise en insistant lourdement sur son nom.

Mince ! Emportée par mon élan, je ne me suis pas aperçue que je m’étais dangereusement rapprochée de son corps puissant. Je n’avais également pas conscience que mon index tapotait sa poitrine. Jusqu’à ce que je sente son coeur battre vite et fort sous mon doigt, faisant écho au mien. Mon geste est excessivement familier. Pourtant, je décide de ne pas reculer : c’est la crédibilité de mon petit numéro qui est en jeu. Hors de question de montrer le moindre signe de faiblesse. Tiens bon, Andie ! Il me fixe avec intensité, et, même si je meurs d’envie de m’enfuir en courant, je reste stoïque et ne baisse pas les yeux.

Je profite même de ce duel silencieux pour l’observer. Sûrement peu habitué à se faire recadrer, il me dévisage avec stupeur et un soupçon de curiosité. Je me mords la lèvre inférieure en attendant une repartie cinglante qui ne vient pas. Aucun retour de bâton. Rien. Pire, l’espace de quelques secondes, ses yeux glissent sur mes lèvres alors que je me sens rougir comme une pivoine sous son regard concentré. Des images pas très catholiques, et qui ne conviennent pas du tout à son aspect toujours très propre sur lui, défilent dans ma tête. Me voilà prise en flagrant délit : je fantasme sur un client.

Enfin, le fils d’un client, mais c’est pareil ! Comme s’il lisait en moi, Joshua déglutit, et mes yeux se posent sur sa pomme d’Adam. Respire, Andie ! Il recule d’un pas, rompant ainsi le charme de cette agréable conversation. Mon fantasme d’être plaquée contre le mur et embrassée fougueusement redescend comme les horribles soufflés de pâtes de ma mère.

— Je vais y réfléchir.

Sa capitulation me tire un large sourire. Je jubile intérieurement,convaincue d’avoir remporté cette bataille.

— Je n’ai pas dit oui, je vous préviens.

Mais oui, bien sûr !

J’acquiesce en silence, préférant me taire et ne pas risquer une nouvelle confrontation, mais au fond de moi j’exulte. Il doit faire partie de ces hommes qui ont besoin de montrer au reste du monde que ce sont eux qui commandent. Personnellement, je m’en fiche, du moment que Colleen aperçoit le Père Noël. C’est tout ce qui m’intéresse. Ma mère m’aurait dit :

« Peu importe la manière, Andie, ce qui compte, c’est le résultat. »

— Vous êtes une sacrée chieuse, mademoiselle Taylor.

Sans me laisser le temps de répondre, il tourne les talons et claque la porte. L’air redevient respirable et je laisse enfin échapper un profond soupir. Finalement, ça ne s’est pas si mal passé, surtout si on tient compte du fait que Josh est reparti avec le costume de Père Noël.

Andie : 1. L’héritier prodige : 0.
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