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Note moyenne 4.1 /5 (sur 110 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Titulaire d'une maitrise, Caroline Costa Pidello est auteure de romances.
Elle vit en Corse et, comme tous les insulaires, elle n'a de cesse de chercher ce qui se cache derrière l'horizon. Ses voyages inspirent ses récits et l'inverse est également vrai ! Elle note d'ailleurs toutes ses idées dans un petit carnet qui ne la quitte jamais. Un simple mot surpris au détour d'une conversation, un paysage, une chanson ou même un rêve peut l'amener à prendre sa plume pour commencer une nouvelle histoire.

site de l'auteure:
http://www.carolinecosta-auteur.fr/

page Facebook:
https://www.facebook.com/caroline.costapidello

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Bibliographie de Caroline Costa   (23)Voir plus

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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Chrichrilecture   22 octobre 2020
Un bonheur à la campagne de Caroline Costa
J'avais volontairement omis de parler de l'épisode du loup. L'opinion publique était encore très divisée sur le sujet. De plus, après sa rencontre houleuse avec le ministre de l'Agriculture au Salon, je craignais de jeter de l'huile sur le feu. Je ne faisais pas partie de cette race de reporters qui, sous prétexte d'informer les lecteurs, écrivait des brûlots pleins d'accusations, perdant toute objectivité et impartialité.
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Chrichrilecture   19 octobre 2020
Un bonheur à la campagne de Caroline Costa
Me croyez vous assez stupide pour abattre un loup et risquer que les écologistes et les défenseurs des animaux me tombent dessus? J'ai assez d'ennuis comme ça!

Sa voix était coupante, pleine d'un dédain qui me blessa plus que je n'aurais pu l'admettre.

Rassurez vous, j'ai tiré en l'air pour l'effrayer. Il ne reste plus qu'à déclarer l'incident demain au responsable du parc national. Encore de la paperasse pour pas grand chose
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Chrichrilecture   29 octobre 2020
Un bonheur à la campagne de Caroline Costa
Ce genre de papier ne fait que conforter les gens dans ce qu'ils veulent bien s'imaginer. Une sorte de rêve utopique au milieu des pâquerettes. On en a même fait des émissions de téléréalité! Pourtant, c'est un travail difficile pour lequel il faut avoir une véritable vocation. Mais surtout c'est une aventure qui se prépare. Aimer la nature et les animaux ne suffit pas.
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mymy37   12 octobre 2016
Coup de foudre en plein vol de Caroline Costa
Parti de Rome, le bus arrivait à présent à proximité de Florence,

berceau de la Renaissance italienne et cité des puissants Médicis.

L’après‑ midi touchait à sa fin et le soleil déclinait lentement,

baignant d’une douce lumière sépia les paysages enchanteurs

de la Toscane qui défilaient sous les yeux charmés de Fanny.

Tous ces villages aux toits rouges, nichés au cœur de vallées aux

courbes presque féminines, ces rangées de vignes, sur les coteaux,

succédant aux haies de cyprès, l’émerveillaient…

Cependant, ces merveilles semblaient totalement échapper à ses

collègues d’Air Provence, petite compagnie aérienne qui assurait

la liaison entre Nice et Rome. Ils avaient rencontré leurs homo‑

logues italiens le temps d’un week‑ end. À présent, ils étaient sur

le chemin du retour direction la frontière française.

Baptiste, l’un des stewards, vint s’asseoir sur l’accoudoir, à

côté d’elle.

– J’ai toujours aimé l’Italie, dit‑ il avec un sourire enjôleur,

recoiffant machinalement ses cheveux blonds. Je trouve ce pays

tellement romantique. Pas toi ?

Fanny tourna la tête et darda sur lui un regard hautain, espérant

le décourager de poursuivre.

– Oh oui ! C’est terriblement romantique ! s’exclama Julie,

s’immisçant dans la conversation.

Baptiste l’ignora et se leva pour rejoindre les autres stewards,

au fond du bus. Julie profita de son départ pour prendre sa place

sur l’accoudoir. C’était une blonde sculpturale au visage harmonieux, qui aurait pu être mannequin si elle n’avait pas mesuré

un mètre soixante. Et ses chaussures aux talons vertigineux n’y changeaient rien.



– Tu es dure avec lui, Fanny ! Il est dingue de toi et toi, tu le

rejettes comme une vieille chaussette.

– Je n’apprécie pas du tout ce type d’homme.

– Tu es vraiment difficile ! Toutes les filles d’Air Provence

paieraient cher pour un compliment de lui !

– Pas moi.

– Je comprends mieux pourquoi tu es toujours célibataire à

vingt‑ huit ans !

Le visage de Fanny se crispa imperceptiblement.

– Tu connais le dicton  : « Mieux vaut être seule que mal

accompagnée », dit‑ elle d’une voix qu’elle espérait enjouée.

– Mal accompagnée avec Baptiste ? Il paraît qu’au lit, c’est

un super coup.

– Julie ! Je ne veux pas savoir si tes informations sont fondées

ou non. Ni comment tu les as obtenues !

– Il s’agit juste de rumeurs. Tu es peut‑ être la fille la plus belle

et la plus intelligente que je connaisse, tu as besoin d’amour.

Comme nous toutes.

– S’il n’y a que ça… J’adopterai un chien.

– Pas la peine : Baptiste bave déjà rien qu’en regardant ton

ombre !

Fanny éclata de rire. Un rire cristallin et mélodieux.

– N’insiste pas, Julie. Je ne veux pas d’un homme comme

lui dans ma vie.

La discussion était close. Elle s’adossa contre son siège et laissa

son regard errer par la fenêtre. Le minibus s’était arrêté au feu, et une élégante voiture rouge s’arrêta juste à son niveau, attirant

l’attention de Fanny. C’était un coupé sport au châssis très bas.

Sa ligne originale avait quelque chose de rétro. Plaquant son front

contre la vitre, elle détailla le petit bolide. La peinture vermeille

accrochait les derniers feux du soleil. La capote baissée et les

lignes sportives de la carrosserie invitaient aux longues balades

cheveux au vent.

Soudain, le conducteur tourna la tête vers elle. Avec ses

mâchoires carrées et son nez droit, il avait la beauté intemporelle

de ces statues en marbre qu’elle avait vues dans les musées, à

Rome. Ses yeux étaient dissimulés derrière des lunettes de soleil.

Une monture indémodable de style aviateur. Derrière ses verres miroir, il semblait la dévisager. Ses lèvres fines et sensuelles

s’étirèrent en un sourire éblouissant et elle eut l’impression d’être

traversée par une décharge électrique. Son cœur s’affola. Elle

se trouva incapable de détourner le regard. Elle ne pouvait ni

expliquer ni contrôler l’attirance subite qu’elle éprouvait pour

ce parfait inconnu.

– Eh, les filles ! cria Julie. Venez voir ce que nous avons sous nos fenêtres !

Elle désigna le conducteur de la voiture de sport. Toutes se ras‑

semblèrent devant les vitres et ce fut un concert d’exclamations :

– Waouh ! Comme il est beau !

– Trop craquant !

Alertés par cette effervescence, les hommes ne furent pas en

reste.

– Eh, les mecs ! Venez voir…

– Une Alfa Romeo 8C Spider !

– Ça, c’est de la bagnole ! Quatre cent cinquante chevaux sous

le capot et six rapports avec commande au volant…

Les commentaires fusaient, sans que le chauffeur du bolide ne

se départe de son séduisant sourire.

– Vous êtes ridicules ! les interrompit Baptiste. À croire que

vous n’avez jamais vu un de ces frimeurs d’Italiens.

– Jamais un qui soit aussi beau, rétorqua Julie, en roulant des

yeux extatiques.

– Ni dans une voiture aussi…

– Aussi chère ? suggéra un bagagiste.

– Ce n’est qu’un m’as‑ tu‑ vu, cracha Baptiste.

– Il me faudrait tout de même dix ans de salaire pour m’acheter

une bagnole pareille, rétorqua l’un des stewards.

– Reprenez vos places, dit encore Baptiste, qui ne cachait plus

sa mauvaise humeur. Vous allez faire chavirer le bus.

Toute à sa contemplation, Fanny n’avait pas pris part à

l’échange. Les cris et les rires de ses collègues ne l’atteignaient

pas. Le monde extérieur lui était soudain devenu indifférent, son attention entièrement focalisée sur le conducteur de l’Alfa Spider. Elle était persuadée que, derrière ses lunettes, il n’avait

d’yeux que pour elle. Une sensation étrange la saisit au creux de l’estomac. Un sentiment inconnu et si puissant qu’il l’effraya.

Le feu passa enfin au vert. Le bel Italien lui adressa alors un dernier sourire ravageur et démarra dans un vrombissement de moteur. Fanny tendit le cou, espérant ne pas le perdre de vue.

Mais le bus, beaucoup trop lent, fut rapidement dépassé.

– Ça, c’est de la voiture, soupira un bagagiste.

– Ça, c’est du mec, répondit en écho une hôtesse.

L’équipe partit dans un grand éclat de rire et cette singulière

rencontre alimenta leurs conversations jusqu’au soir. Fanny,

quant à elle, ne desserra pas les dents durant le reste du trajet.

Ni l’humour de Julie, ni les efforts de séduction de Baptiste ne

la déridèrent. Elle était toujours sous le charme de cet inconnu.



Ce ne fut qu’une fois chez elle, à Nice, dans son petit appar‑

tement donnant sur la promenade des Anglais, que Fanny réalisa

combien son attitude était dénuée de sens. Comment pouvait‑ elle

être à ce point troublée par un homme qu’elle avait simplement

entrevu ? Pourtant, l’image de son visage nimbé par la lumière du

soleil couchant persistait dans son esprit, et chaque fois qu’elle en

évoquait le souvenir, un long frisson s’emparait d’elle. Son corps

réagissait de façon incontrôlée et incontrôlable. Qui était‑ il ? Un

jeune prétentieux paradant avec sa décapotable, comme l’avait

suggéré Baptiste ? Elle ne le saurait probablement jamais. Et

puis, à bien y réfléchir, elle n’était même pas certaine que leurs

regards s’étaient réellement croisés. Elle s’était laissé emporter

par son imagination, et il ne resterait de lui qu’une vision furtive.

Un fantasme.



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mymy37   14 octobre 2016
Croisière all inclusive - amour compris de Caroline Costa
– Cesse de t’inquiéter pour moi, maman.

– Avec toi, Katya, j’ai toutes les raisons de me faire du souci,

au contraire !

– Je te répète que tu peux me faire confiance !

– Ma chérie, j’aimerais que tu ne me dises pas ça uniquement

pour me faire plaisir, soupira sa mère au téléphone.

– Tu exagères ! Arrête de t’en faire, c’est ridicule.

– Ton père et moi pensons que…

– J’ai vingt-­trois ans et je sais parfaitement me débrouiller.

– Tu sais bien qu’à mes yeux, tu seras toujours mon bébé.

– Au revoir, maman.

Katya raccrocha sèchement, interrompant sa mère sans façon.

Non, elle n’était pas un bébé ! La preuve ? On l’avait toujours

traitée comme une adulte. Ou plutôt comme une princesse. Une

reine. Bon, d’accord… Elle avait peut-­être tendance à considérer

la terre entière comme un vaste terrain de jeux et son entourage

destiné à satisfaire le moindre de ses caprices. Mais il n’y avait

pas de mal à aimer s’amuser !

Elle considéra son reflet dans le grand miroir à la bordure

moulurée et dorée, et ce qu’elle y vit la fit sourire. Sa silhouette

de mannequin. Sa peau hâlée grâce aux parties de tennis ou de

golf qu’elle disputait régulièrement. Son visage aux traits fins. Ses

longs cheveux blonds qu’elle ne confiait qu’au meilleur coiffeur

de Paris. L’image même de la sophistication, songea-­t‑elle, si elle

ajoutait au tableau ses vêtements à la dernière mode, créations

de jeunes stylistes, et ses ongles toujours impeccablement vernis.

Elle balaya sa chambre d’un regard satisfait. Des lourds rideaux

en passant par l’épais tapis, de sa commode couverte de produits



de beauté jusqu’à l’écran plat accroché au mur, tout n’était qu’ob‑et de prix ou marque de luxe. Son cocon, son univers qu’elle

avait depuis longtemps interdit à ses parents
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rkhettaoui   11 janvier 2021
Gang of girls, tome 2 : Patrizia de Caroline Costa
Spontanément, elle leva le bras vers lui et déposa sa paume sur sa joue ombrée d’une barbe naissante. À ce contact délicat, une vague de désir le submergea. Sa respiration se bloqua dans sa gorge. Pauline le perçut et tressaillit. La même flamme s’alluma au creux de ses reins menaçant de la consumer tout entière. Il ne respirait plus de peur de briser cet instant magique. Elle était là, si proche de lui. Il en avait tellement rêvé. Plus jamais il ne la laisserait s’éloigner de lui. Il avait trop souffert sans elle.

Les barrières venaient de tomber. Leur ressentiment s’était évaporé. Il avait suffi d’un regard, d’un aveu et de ses doigts sur sa peau. Les mots étaient devenus inutiles entre eux. Seule la passion devait s’exprimer, comme un exutoire.
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mymy37   14 octobre 2016
Croisière all inclusive - amour compris de Caroline Costa
– Tu semblais littéralement sous le charme, durant le spectacle, reprit Gabriella. Et dès que j’aborde le sujet, tu deviens subitement muette et particulièrement susceptible.

– Je ne dis rien simplement parce qu’il n’y a rien à dire.

– Tu peux abuser tes parents autant que tu veux, mais pas moi.

– C’est vrai qu’il est plutôt bel homme, finit-elle par admettre.

– « Bel homme » ? C’est un euphémisme ! C’est le canon du siècle ! Et c’est bien sûr toi la veinarde qu’il a choisie pour son show…

– Simple coïncidence. Il doit choisir dans le public une femme différente tous les soirs.

– Je te propose d’y retourner histoire d’en être tout à fait certaines.

– Tu exagères, Gab !
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rkhettaoui   28 août 2016
Derrière les apparences de Caroline Costa
Cette fille-là n’était pas de son monde et ignorait tout de son univers. Mais depuis leur rencontre, elle était au centre de ses pensées. Comme une idée fixe. Il se savait incapable de résister à l’attraction physique qu’elle exerçait sur lui. Comme si elle possédait des pouvoirs magiques contre lesquels il n’avait ni la force, ni l’envie de lutter. Elle l’avait ensorcelé. Il resserra son étreinte, assoiffé de ses baisers et avide du contact de son corps. Il lui semblait que jamais il ne pourrait se rassasier d’elle.

Enlacés, le monde extérieur n’existait plus pour eux. Ni la lune accrochée dans un ciel de velours noir, ni le tumulte de l’océan tout proche.
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rkhettaoui   11 janvier 2021
Gang of girls, tome 2 : Patrizia de Caroline Costa
Pendant quelques secondes, Grégoire crut qu’il était victime d’une hallucination. Ses muscles se tendirent sous sa peau. Il avait tellement pensé à elle. Lui qui avait tant espéré qu’elle reviendrait… Un courant électrique le parcourut de la tête aux pieds. Il devait garder son calme et ne pas lui montrer ce qu’elle déclenchait en lui. Aussi dominant à grand-peine ses gestes, il se débarrassa de son blouson et s’approcha de la cheminée. Sous son crâne la tempête grondait. Tant d’émotions contradictoires tourbillonnaient !
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rkhettaoui   11 janvier 2021
Gang of girls, tome 2 : Patrizia de Caroline Costa
Malgré les nuits magiques qu’ils avaient passées ensemble, elle n’avait jamais voulu s’engager. Il était tombé amoureux d’un mirage qu’il s’était lui-même inventé. Son cœur se serrait à lui faire mal. Il aurait voulu la haïr, cela aurait été tellement plus facile… Mais en la voyant ce soir, ses grands yeux posés sur lui, il savait qu’il lui était impossible d’éprouver autre chose pour elle qu’une passion dévorante. Un sentiment puissant qui le dépassait et le consumait tout entier.
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