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Note moyenne 3.69 /5 (sur 271 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Toulouse , le 11/02/1968
Biographie :

Née en France, Caroline Terrée vit depuis 1990 à Belfast (Irlande du Nord), d’où elle travaille pour différents éditeurs français et britanniques. Elle écrit principalement pour les adolescents.

Depuis 2000, elle passe environ un mois par an à Vancouver (Canada), ville dans laquelle se déroule la série CSU.

CSU. Trois lettres pour une réalité captivante : celle d’une unité de police confrontée au crime et à ses conséquences. Basé à Vancouver (Canada), le CSU est dirigé par Kate Kovacs, une jeune femme qui se bat également contre ses propres démons…

Source : www.carolineterree.com
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Citations et extraits (77) Voir plus Ajouter une citation
MickaelS12   05 décembre 2012
Portée disparue de Caroline Terrée
Je viens de terminer un livre que je trouve très bon. Il se nomme « Portée Disparue » de Caroline Terrée. Caroline Terrée nous embarque dans une enquête dans un livre de 200 pages. C’est un roman policier qui s’adresse surtout aux adolescents. Il manque peut de suspense, mais le livre reste bien pour le groupe d’âge à qui il s’adresse.



Dans le stationnement près d’une forêt, une jeune fille disparait. C’est Rachel Cross, 24 ans, étudiante et la fille unique d’un sénateur américain. La journée de ça disparition, Rachel s’est disputé avec son petit ami Mike. Mike est un jeune qui se drogue et qui travail dans un garage. L’équipe du CSU dirigé par Kate Kovacs feront une enquête sur cette disparition. Est-ce que Rachel s’est enfuie, suicidée ou enlevée? Il y a trois suspects : Mike le petit ami de Rachel, un garde forestier qui à donné l’alerte de Rachel et un ancien des Delta Force, un groupe de soldats élites, qui avait les clés d’auto de Rachel.



L’univers que Caroline Terrée a créé avec ses personnages est vraiment intriguant. Chaque personnages ont leurs caractères, on s’attache assez bien à eux et ils nous permettent d’embarquer pleinement dans le livre. L’auteure à une façon de décrire l’univers et le suspense qui est propre à elle. Sa façon d’écrire qui nous insiste à le lire d’une traite le roman. Malgré le magnifique suspense et la façon de décrire l’univers, qui nous insiste à lire ce roman jusqu’à la fin, livre reste très prévisible. Nous savons quel seras l’action que l’équipe de Kate fera et nous savons se que ferons les personnages secondaires.



Caroline Terrée est une auteure très aimée des jeunes. La série CSU a gagné le prix « Cœur Noire Jeunesse 2008 ». Chacun de ses livres de cette série ont reçues des prix.

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Cielvariable   29 janvier 2014
CSU, Tome 8 : Équinoxe de Caroline Terrée
Je traverse l'embarcadère, je descends les marches qui mènent jusqu'à l'eau. Et quand j'arrive sur le ponton... Des sapins se reflètent dans une eau vert pâle. La plateforme flotte sous mes pas. J'ai l'impression d'être dans un autre monde : silencieux et paisible.

Je m'avance vers le kayakiste et je sors ma plaque.

- Agent Kovacs, CSU.

L'homme se redresse, se retourne, et tout est soudain comme au ralenti.

- Thom... Campbell.

Son regard plonge dans le mien et ce que je ressens me prend complètement au dépourvu : quelque chose d'intense, de physique. Aussi plaisant que déstabilisant.
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Cielvariable   31 mars 2018
Portée disparue de Caroline Terrée
Je sors de la douche et je commence à me sécher les cheveux d'une main tout en me brossant les dents de l'autre. Une habitude aussi ancrée dans mon quotidien que celle de cuisiner en parlant au téléphone ou de travailler en écoutant de la musique. Une habitude qui faisait mourir de rire Aidan. Surtout quand j'étais crevée et que les choses avaient tendance à déraper…

Je me regarde dans la glace, incrédule, en me maudissant intérieurement d'avoir osé penser à lui dans un moment pareil. Puis j'enfile un jean et un T-shirt gris en essayant de chasser l'image de son visage souriant de mon esprit.

Sans succès.

Furax d'avoir laissé mes réactions physiques prendre le dessus aussi facilement, j'attrape le reste de mes affaires et je sors de la salle de bains étouffante de vapeur pour passer dans le salon. Une pièce neutre, spacieuse, dans laquelle il n'y a pas la moindre trace de notre vie commune. Et, immédiatement, je sens mon corps se détendre au contact des différents éléments qui m'entourent.

La texture du plancher qui crisse sous mes pieds nus… Les reproductions de Mirò qui se découpent sur les murs blancs… Les feuilles du yucca qui s'élancent presque à la verticale vers le plafond…

Toujours contrariée, je m'assois sur le rebord du sofa et j'enfile une paire de chaussures à crampons en regardant le décor qui s'étend derrière la baie vitrée. Terrasse en bois entourée de sapins. Marine Drive juste en dessous – la longue route qui serpente le long du front de mer de West Vancouver. Avec en toile de fond, les eaux du Pacifique qui s'étendent jusqu'à la ligne d'horizon.

Un paysage qui dégage une sensation de calme absolu, de jour comme de nuit, et devant lequel j'ai passé des centaines d'heures assise. Absorbant sa tranquillité comme on déguste une tasse de café brûlant. Rassurée par son existence même. Par l'idée que certaines choses sont immuables, indestructibles. Comme la silhouette des montagnes du North Shore qui n'ont pas changé depuis l'ère glaciaire.

J'attache mes lacets et je me dirige vers la pièce du fond qui me sert de bureau en imaginant déjà la scène qui m'attend sur le parking du Lighthouse Park. Une forêt à moins de dix minutes d'ici qui faisait jusqu'à ce matin partie de mon univers « privé ». Un endroit qui est probablement maintenant grouillant de voitures de police et de questions sans réponses.

Je sors le Beretta 9 mm de son coffre et je le glisse dans son holster. Puis je vérifie le contenu du sac de sport posé à mes pieds – gilet pare-balles, menottes, coupe-vent, talkie-walkie, torche électrique, tenue de rechange, dictaphone, appareil photo numérique – et alors que je le passe sur l'épaule, je commets ma seconde erreur en moins de cinq minutes.

Je me retourne.

Et le mur de gauche me renvoie froidement les images qui peuplent mes cauchemars depuis des années. Des images que j'ai moi-même dessinées à la main et épinglées au milieu de pages de texte et de photos du FBI classées top secret.

Un mur auquel je ne fais d'habitude même plus attention mais qui ce matin, m'aide à me reconcentrer sur une seule et unique chose : l'enquête qui m'attend.

Retrouver à tout prix la jeune femme portée disparue. Afin que son visage ne finisse jamais sur un mur similaire.



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Cielvariable   31 mars 2018
CSU : Crime Support Unit : Mort blanche de Caroline Terrée
Je laisse mon regard glisser d'image en image en essayant de les examiner comme si elles appartenaient à un patient fictif, et non pas à une femme de 32 ans qui a déjà perdu le contrôle de la moitié de son corps. Mais malgré tous mes efforts, j'ai le plus grand mal à cacher mes émotions.

– Elle souffre aussi un traumatisme crânien ?

– Oui… Elle est dans le coma.

– Elle ne portait pas de casque ?

– Si, elle en avait un. Ce qui te donne une bonne indication de la violence du choc qu'elle a reçu. Sans casque, elle serait probablement morte sur le coup.

Je reste sans voix.

Les secouristes d'unités aériennes n'utilisent pas n'importe quels casques. Ils utilisent des casques en Kevlar, spécialement conçus pour les protéger dans des situations extrêmes : crash, chutes, impacts… J'ose à peine imaginer ce que la victime a dû ressentir.

– Tu vois cette zone ? Juste là ?

Sven pose son index sur l'un des clichés. Sur la partie gauche du cerveau de Sarah McKinley.

– C'est la zone d'impact ?

– Oui. On l'a étudiée millimètre par millimètre et la seule chose qu'on ait trouvée est une fracture linéaire de l'os frontal, juste au-dessous de la ligne temporale.

Je suis du regard la fine ligne blanche qu'il me montre.

– Pas d'enfoncement avec éclats, pas d'hémorragie cérébrale… Ce qui est plutôt bon signe… Avec un peu de chance, le coma dans lequel Sarah McKinley se trouve actuellement n'est qu'une réaction d'auto-préservation naturelle du cerveau et elle ne souffrira d'aucune séquelle physique et/ou mentale à son réveil, sauf peut-être de façon temporaire. Dans le pire des cas, en revanche, elle risque d'être sérieusement handicapée par cette blessure, en plus de celle de la colonne vertébrale… Ou de ne jamais reprendre connaissance.

– Vous pensez que c'est seulement l'hémisphère gauche de son cerveau qui a été touché ?

– Autant qu'on puisse l'établir à ce stade, oui.

– On parle donc de problèmes possibles touchant l'expression verbale, le comportement, la personnalité, les émotions, la concentration…

– Oui. Même si, encore une fois, je suis plutôt opti-miste de ce côté-là. En raison du type de fracture et du fait qu'elle portait un casque spécialement étudié pour ce genre de choc, je dirais qu'elle a une chance sur deux de s'en sortir indemne côté fonctions cérébrales. Si elle reprend bien sûr connaissance…

– Elle en est à combien sur l'échelle de Glasgow ?

Sven se replonge dans ses notes et je retiens mon souffle.

Sur l'échelle en question qui permet de quantifier la gravité d'un état comateux, un score de 15, le maximum, indique que tout va bien. Un score inférieur à 7 que le patient ne peut pas respirer par ses propres moyens et doit être intubé. Et un score inférieur à 3 qu'il passera probablement le reste de sa vie dans un état végétatif.

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Nikos989   25 mars 2011
Portée disparue de Caroline Terrée
Je suis d'accord avec purplehaze117. Ce livre ma empeché de dormir et j'ai fait plein de cauchemards
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Cielvariable   31 mars 2018
CSU, Tome 8 : Équinoxe de Caroline Terrée
– C'est toujours le même cauchemar ?

– Oui.

– Tu le fais souvent ?

– Assez.

– Depuis longtemps ?

Susan attend ma réponse, mais je n'arrive rien à dire. À la place, je fixe la plaque posée sur son bureau, la fenêtre remplie de nuit, mes doigts crispés sur les accoudoirs… Tout et n'importe quoi pour éviter son regard.

– Kate ?





Elle se penche un peu plus vers moi – comme pour m'extraire physiquement de mon mutisme –, et j'ai l'impression d'étouffer dans l'atmosphère feutrée de la pièce. Les lumières sont tamisées. Les murs et les meubles forment un assortiment parfait de couleurs chaudes. Mais je suis dans un autre monde. Du froid, du noir, de l'acier.

– Kate… J'aimerais pouvoir t'aider. Tu m'as dit que tu dormais mal en ce moment. Tu as l'air épuisée. Mais si tu…

– Désolée. Je suis en train de te faire perdre ton temps. Il est tard. Tu as un fils et un mari qui t'attendent à la maison.

J'attrape ma veste et Susan pose immédiatement une main sur la mienne.

– Hors de question. Anthony dort depuis un bon moment, Dan sait que je dois rentrer tard, et tu n'es d'astreinte que dans une heure. Ce n'est pas le temps qui nous manque, ce n'est pas ça qui nous pose problème.

– Je sais. C'est moi.

Je me passe la main dans les cheveux et j'essaie de tout reprendre depuis le début. Fusillade de Shaughnessy1. Séances de thérapie recommandées par le VPD2, puis imposées par le FBI. Trois heures que j'ai choisi de passer avec quelqu'un dont je me sens proche – pas forcément le meilleur choix.

– Kate, écoute. On se connaît toutes les deux depuis des années, et je sais à quel point tu détestes parler de toi. Je sais aussi qu'il y a des choses dont tu ne peux pas parler, pour des raisons légales, parce qu'il s'agit d'enquêtes en cours. Mais ce n'est pas tout.

Elle hésite et mon malaise ne fait qu'augmenter.

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Cielvariable   31 mars 2018
Portée disparue de Caroline Terrée
Sur le papier, je travaille pour le FBI. Agent Kovacs (prononcer Kovatch), 35 ans, spécialisée en criminologie et victimologie – ou comme les Anglo-Saxons l'appellent, le profiling, une technique d'analyse de données scientifiques et humaines qui permet de mieux cerner la personnalité de personnes impliquées dans des affaires criminelles.

Sur le terrain, je dirige depuis six ans le CSU - Crime Support Unit -, une unité d'élite basée à Vancouver, rattachée au Bureau, dont le but est d'épauler les forces de police locales dans leurs enquêtes les plus difficiles. Une unité qui comprend trois détectives du Vancouver Police Department que j'ai moi-même recrutés :

Nick Ballard, 39 ans, un officier au physique d'athlète qui a fait partie pendant près de dix ans d'un groupe d'intervention rapide de la GRC1.

Connie Chang, 32 ans, originaire de Hong-Kong.

Première de sa promo en médecine légale. Une experte dans la collecte et l'analyse d'indices matériels.

Keefe Green, 28 ans, petit génie en informatique. Capable de travailler 24 heures d'affilée sur le terrain ou devant l'écran d'un ordinateur.

Ensemble, nous travaillons en étroite collaboration avec les officiers du VPD2 qui couvrent la ville et ses environs – et grâce à un accord entre le FBI et les forces de police locales, nous pouvons être déployés à tout moment sur le terrain et gérer différents types d'enquêtes de façon autonome. Un accord qui nous permet d'opérer dans des conditions optimales, mais qui me rend aussi, de par sa nature même, officiellement responsable des résultats de mon équipe. Quelque chose qui ne fait qu'augmenter la tension que je ressens toujours au début d'une nouvelle enquête. Comme en ce moment précis.

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Cielvariable   31 mars 2018
CSU : Crime Support Unit : Mort blanche de Caroline Terrée
– Sarah McKinley souffre d'une double fracture lombaire avec déplacement de vertèbres. La vertèbre L4 a littéralement explosé sous le choc et les L2 et L3 ont glissé latéralement pour compenser, sectionnant la moelle épinière. Avec une fracture de ce type, à ce niveau, on parle bien sûr de paraplégie totale, sans aucune sensation ou mouvement possible dans les membres inférieurs, mais avec la possibilité d'avoir des terminaisons nerveuses encore valides au dessus des hanches. Dans l'univers des blessures de la moelle épinière, c'est loin d'être le pire des scénarios. Même si le patient n'a aucune chance de remarcher un jour, il garde le contrôle de la partie supérieure de son corps – bras, mains, système respiratoire, muscles abdominaux, etc. –, ce qui limite les risques de complications et permet une qualité de vie bien supérieure à celle d'un paraplégique souffrant d'une fracture à un niveau plus élevé. Tout étant bien sûr relatif, surtout quand on parle de quelqu'un qui a dû passer une bonne partie de sa vie à faire des activités physiques extrêmes, pour son métier et j'imagine aussi pour son plaisir.

Il me laisse quelques instants pour bien enregistrer les informations affichées devant moi : les fragments d'os, les vertèbres déplacées… Et alors que je commence à sentir un mélange de colère et de dégoût monter en moi devant un tel gâchis, Sven décroche la série de clichés radiographiques et la remplace par une série de planches IRM représentant différentes vues de cerveau humain, prises en coupe.

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Cielvariable   31 mars 2018
CSU : Crime Support Unit : Mort blanche de Caroline Terrée
– Affirmatif. Ils ont été évacués par une autre patrouille de secouristes, par voie terrestre, environ une heure après la tentative d'hélitreuillage ratée. Et ils sont tous les trois indemnes.

– Ils n'ont absolument rien ?

– Que dalle. Pas une égratignure. L'un d'entre eux souffrait d'hypothermie relativement avancée mais c'est tout. Par mesure de précaution, ils vont tous les trois passer la nuit en observation au centre médical de Whistler et on devrait pouvoir les interroger demain matin à la première heure.

Je regarde ma montre – 19:37 – et j'essaie d'organiser au mieux les choses, en prenant en compte les deux heures de route qui séparent Vancouver et Whistler.

– Tu sais qui s'est occupé de la victime à son arrivée au St Paul's ?

– Oui. C'est Petersen qui était de service. J'ai réussi à l'avoir deux secondes au téléphone, juste avant de t'appeler, et il m'a dit que tu pouvais passer le voir aux urgences si tu le souhaitais.

– Il ne t'a rien dit d'autre ?

– Non. Il était speedé comme pas possible. Aux bruits qu'il y avait en arrière-plan, je dirais qu'il était encore en train de s'occuper de la secouriste quand je lui ai téléphoné. Tu veux que je le rappelle, pour avoir plus de détails ?

– Non. Je vais y aller direct. J'aimerais qu'on ait le maximum d'informations sur la victime avant de s'attaquer aux témoignages des différentes personnes impliquées dans l'accident.

– Tu veux qu'on parte tous les quatre à Whistler ce soir ?

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Cielvariable   31 mars 2018
Le prédateur de Caroline Terrée
Je commence par étudier la position du corps : visible de dos et de face de là où je me trouve grâce aux reflets qu'il laisse sur la paroi de verre. Aucune trace de sang ou de blessure détectable à l'œil nu. Nuque basculée vers l'arrière. Bouche couverte par un rectangle de ruban adhésif. Traits du visage difficiles à discerner sous la fine couche de plastique. Et tout autour, assez de meubles en bois massif et de surface en velours pour créer une atmosphère encore plus bourgeoise et plus étouffante que celle du couloir.

Puis je me concentre sur une série de détails bien précis.

Les vêtements que l'homme porte : costume beige en lin et chemise bleu pastel – un peu trop étroits pour sa corpulence à la limite de l'obésité –, auxquels s'ajoutent des chaussures de golf bicolores… Le ruban adhésif qui maintient ses mains attachées entre elles, glissées derrière le dossier, ainsi que les extrémités du sac plastique serrées autour de son cou : gris argent, dans les 4-5 centimètres de largeur… Le cigare à peine entamé écrasé au fond d'un cendrier à côté duquel repose un trousseau de clés de voiture, et la forte odeur de tabac qui plane à travers la pièce… La montre Rolex posée sur une table de chevet entre une bouteille de Scotch à moitié vide et un téléphone portable… Et le sac de voyage et l'attaché-case empilés sur un lit deux places, encore fait.

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