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3.62/5 (sur 323 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 03/08/1928
Mort(e) à : Dourdan, Essonne , le 19/07/2010
Biographie :

Cécile Aubry, née Anne-José Bénard, est une écrivain, scénariste, réalisatrice et actrice française.

Son début de carrière internationale semblait très prometteur (Cécile Aubry fera la couverture de l'édition du 26 juin 1950 du magazine Life) et elle obtient son premier grand succès dès ses débuts avec le film Manon, de Henri-Georges Clouzot tourné en 1949.

Elle signe ensuite un contrat avec la 20th Century Fox, mais ne tourne que dans un petit nombre de films. Dans La Rose noire on la voit aux côtés de Tyrone Power et d'Orson Welles et, dans Barbe-Bleue, elle est la dernière femme de cet inquiétant personnage, interprété par Hans Albers.

Cependant, après avoir épousé Si Brahim el Glaoui, fils du Pacha de Marrakech, elle abandonne son métier d'actrice. Après l'indépendance du Maroc, elle devient écrivain pour enfants.

Elle est notamment l'auteure de la série des "Poly" et du feuilleton "Belle et Sébastien", tiré de son roman et interprété notamment par son fils Mehdi El-Glaoui, qui durera trois saisons, entre 1965 et 1968, avant d'être adapté en série d'animation au Japon.

Elle meurt au centre hospitalier de Dourdan des suites d'un cancer du poumon à l'âge de 81 ans.

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Le Sacré-Coeur de Montmartre plus blanc que nature dans le soleil sous un ciel bleu de carte postale ... Jérôme n'habite pas loin, dans une impasse qui donne rue du Mont-Cenis, presque au coin de la place du Tertre ...
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Mme Ginotti, la concierge, faisait une scène épouvantable. Prenant, dans la petite cour, le Ciel à témoin de l'invraisemblable extravagance de ce qui se passait dans son immeuble, elle criait :
- Ce M. Carlo Saborelli a peut-être promis des tas de choses, mais moi, je ne veux pas de ça. Ma cour n'est pas une écurie. Que dirait le propriétaire ? Soyez un peu raisonnable, voyons !
Gemma, désolée, essaya la douceur:
- Madame Ginotti, vous qui êtes si gentille...
- Je ne suis pas gentille, clama encore plus fort la brave femme, je suis concierge et je dois faire respecter la loi dans cet immeuble. Si chaque locataire m'apportait un animal dans la cour, où irions-nous ? Pourquoi pas un éléphant, pendant que vous y êtes ! Allez Pippo, emmène-moi cette bête et n'en parlons plus...
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"Ce poney est sur l'œil comme on dit. C'est une preuve de bonne race. Il est nerveux, il suffit de le rassurer. Je lui ai parlé, il a compris, tu vois. Il se moque du sens des mots mais en saisit très bien le ton. Il est facile de se faire comprendre par les animaux."
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"La cuisinière cria de terreur tant elle avait été saisie par une telle apparition. Ensuite, elle caressa Poly tout en faisant remarquer que la place d'un cheval n'était vraiment pas dans une cuisine, mais puisqu'on y laissait entrer les chiens et les chats, on n'était plus à un animal près."
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La beauté de la balade lui avait fait oublier son souci, qui revint l'assaillir quand il aperçut la trace, en plein sur le sentier. Il se figea aussitôt et fit signe à l'enfant d'approcher.
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- Fais le tour, je t'ai ouvert la porte d'entrée. Pour la première fois que tu viens, c'est mieux que d'arriver par la cave ! T'as qu'à suivre Belle.
Lorsque Séverine parvint au bas de l'escalier, elle le découvrit armé d'une pelle, dégageant les marches de la neige qui les couvrait.
Belle entra la première et se coucha devant la cheminée où brûlait le feu. Sébastien faillit la suivre. Mais, se souvenant des recommandations d'Angelina à propos de la politesse en général et d'un protocole nécessaire, d'après elle - il s'effaça pour laisser passer Séverine en espérant qu'elle serait sensible à cet effort de galanterie. Toujours à cause du protocole, il s'efforça d'employer le langage d'Angelina lorsqu'elle recevait.
- Assieds-toi, je t'en prie ! prononça-t-il en étudiant son articulation et montrant le fauteuil où d'ordinaire, César seul avait le droit de prendre place.
Séverine s'y installa. Sébastien tournait comme une mouche, ne sachant s'il devait maintenant offrir à manger, à boire ou quoi que ce fût d'autre. Séverine heureusement, lui vint en aide.
- Est-ce que je peux enlever mon manteau? demanda-t-elle.
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Dors garçon... Si tu ne veux pas qu'on touche à cette bete, on ne la touchera pas.
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- Une bête vicieuse, il faut l'abattre, c'est tout!

Mais César répond à la gouvernante du docteur:

- Qui vous a dit qu'elle était vicieuse?

Et Sébastien sourit, rassuré parce que César se rangeait dans le parti de Belle.

- Une bête libre n'est pas vicieuse, ajoute encore César.
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Le vieil homme se tourna vers son petit-fils qui s'était arrêté, bouche bée. Son visage, d'habitude si prompt au rire, parut se froisser de chagrin.
- Tu crois qu'il va souffrir ?
- Non. Il est sans doute déjà mort. C'est la loi de la nature.
- Est-ce qu'elle est méchante ?
- Jamais. Mais elle peut être dure. Et c'est une grande maîtresse. Pourquoi crois-tu que l'on chasse ?
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Belle... Il ne se rendait plus compte qu'il montait droit vers "sa" montagne, par le chemin des chèvres, laissant de côté la bastide, César, et la famille. Lorsqu'il le remarqua, il était déjà bien haut et, de toute façon, l'heure du repas était passée ! Dès lors, Sébastien ralentit son allure, jouissant dans la paix de sa conscience des rochers rugueux et des épines de pin qui faisaient une couche odorante et moelleuse sous ses bottes, là où la neige ne les recouvrait pas. Il connaissait sa montagne, certes ! À vrai dire, il ne connaissait même qu'elle. Du Baou à la Demoiselle, il l'avait toujours vue. Il l'aimait. Il savait ses visages avec toutes les expressions qu'elle peut prendre selon les saisons et l'heure du jour. Cela fait une infinité de montagnes différentes, cent et mille montagnes, avec leurs sommets d'où descend l'immense étendue aux courbes à peine sensibles, et les à-pics plongeant vers les gorges. La moraine pierreuse accablée du soleil de l'été n'est pas celle que l'hiver charge de neige, pas plus que celle du printemps, quand les fleurs semblent naître des pierres, que tous les parfums se mélangent dans le bourdonnement des abeilles et qu'éclate la chanson de la grive.
Et les nuits, les nuits douces de clair de lune qui font plus blanches les pentes et alourdissent d'un mystère les profondeurs où mugit la Gordolasque, ne ressemblent pas aux nuits terribles, quand le vent frappe en hurlant aux portes et aux fenêtres et que Sébastien, dans son lit, sent trembler la vieille maison. De sorte qu'au matin, on se demande comment il peut se faire que le monde soit resté le même, qu'il n'en ait pas été transformé, bouleversé au point qu'il devrait être impossible de le reconnaître.
Sébastien les aimait tous, ces visages. Il n'était vraiment heureux qu'en eux et par eux. César ne lui permettait pas de dépasser la fourche que fait la route en été, lorsqu'elle contourne le Baou pour monter au poste de douane, laissant sur sa gauche la piste du Grand Défilé, cette piste que les vieux appellent le couloir maudit parce que, chaque année pendant le redoux, les avalanches y grondent, fracassant tout sur leur passage. Sébastien n'avait jamais désobéi. Il était d'ailleurs bien trop fatigué lorsqu'il montait jusqu'à la fourche, pour continuer encore, et César lui avait appris à ménager ses forces, et à savoir redescendre du même pas qu'il était monté.
Oui, Sébastien connaissait ces choses-là. Il savait aussi reconnaître les bêtes des solitudes que ceux d'en bas ne savent pas voir. Que lui importait l'alphabet qu'Angelina voulait absolument lui apprendre, puisqu'il savait raconter l'histoire d'une trace recouverte de neige fraîche ? Que lui importaient les chiffres, puisqu'il savait les oiseaux qui vont par deux et d'autres par groupes ?... En vérité, Sébastien était bien plus savant que ceux de l'école.
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