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Note moyenne 4.48 /5 (sur 23 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Châteauroux , le 09/08/1972
Biographie :

Céline Delavaux est écrivain, essayiste, collaboratrice de revues artistiques et culturelles.

Docteur en littérature, elle se consacre à l'étude des discours sur l'art et aux écrits d'artistes.

Elle est l'auteur de l'Art brut, un fantasme de peintre, Jean Dubuffet et les enjeux d'un discours (Palette... 2010), ainsi que de nombreux ouvrages sur l'art (Le musée impossible, Renaissance du livre 2012), dont la plupart destinés aux enfants (l'art contemporain, Palette 2009).

Elle appartient à la rédaction des revues culturelles Cassandre et Pulp et elle est cofondatrice du Crab (Collectif de Réflexion autour de l'Art Brut) (qui anime un séminaire annuel à l'Institut National de l'Art à Paris.

Source : Editeur
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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
Mimimelie   03 janvier 2014
Les procès de l'art : Petites histoires de l'art et grandes affaires de droit de Céline Delavaux
Les restaurations et les copies peuvent elles aussi être protégées par le Code de la propriété intellectuelle. Lorsque l'oeuvre originale est si endommagée qu'elle implique une reconstitution substantielle, le restaurateur peut en effet revendiquer le statut d'auteur.
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Mimimelie   09 février 2014
Les procès de l'art : Petites histoires de l'art et grandes affaires de droit de Céline Delavaux
En vertu du droit au respect, il ne peut être attenté à l'intégrité d'une oeuvre d'art.

...

Il arrive que les critiques d'art s'attaquent violemment à une oeuvre d'art. Bien que cette question ne relève pas à proprement parler du droit au respect puisqu'il n'est pas directement porté atteinte à l'intégrité de l'oeuvre, les artistes peuvent faire appel aux tribunaux pour se défendre de tels assauts.

C'est une euphémisme de dire que les "Colonnes de Buren" n'ont pas été épargnées par les journalistes. Cependant, lorsque Daniel Buren s'est pourvu en justice contre l'un d'entre eux, les magistrats ont souligné le ton ironique de l'écrit incriminé et protégé la liberté de la presse.
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Mimimelie   19 janvier 2014
Les procès de l'art : Petites histoires de l'art et grandes affaires de droit de Céline Delavaux
En vertu du droit au respect, il ne peut être attenté à l'intégrité d'une oeuvre d'art. Celle-ci doit être communiquée au public telle que l'a voulue l'auteur.

...

Il arrive que les critiques d'art s'attaquent violemment à une oeuvre d'art. C'est un euphémisme de dire que les "Colonnes de Buren" n'ont pas été épargnées par les journalistes. Cependant, lorsque Daniel Buren s'est pourvu en justice contre l'un d'entre eux, les magistrats ont souligné le ton ironique de l'écrit incriminé et protégé la liberté de la presse.
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Mimimelie   15 septembre 2018
Les procès de l'art : Petites histoires de l'art et grandes affaires de droit de Céline Delavaux
L’une des nouvelles de Roald Dahl, intitulée « Peau », met en scène un ancien tatoueur qui, passant devant une galerie d’art, se souvient soudain qu’une nuit de beuverie il a demandé à Chaïm Soutine, le peintre exposé, de lui tatouer le dos. Il pénètre dans la galerie Pour dévoiler « son Soutine » sous les yeux médusés des amateurs. Un collectionneur lui propose alors un étrange marché : propriétaire de l’hôtel Bristol à Nice, il lui offre le gîte et le couvert en ce luxueux séjour à condition que le tatoué s’y exhibe en maillot de bain. Quelques temps plus tard apparaît sur le marché un Soutine inédit, réalisé sur un étrange support. Et la fin de l’histoire nous apprend qu’il n’y a jamais eu d’hôtel Bristol à Nice. Bizarre, bizarre…



« Peau », nouvelle issue du recueil Bizarre ! Bizarre ! de Roald Dahl (éditions originale 1953)
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Mimimelie   06 janvier 2014
Les procès de l'art : Petites histoires de l'art et grandes affaires de droit de Céline Delavaux
Qu'est-ce qu'une œuvre ? Qu'est-ce que l'originalité ? Qu'est-ce que l'authenticité ? Qu'est-ce qu'un artiste ? Qu'est-ce que la liberté de création ? Autant de questions que l'on adresserait à l'historien de l'art ou au philosophe plus naturellement qu'au juriste. Or, la compétence du juge s'exerce en toutes matières, y compris dans le domaine artistique. Et, contrairement au critique ou au chercheur, le juge est tenu de trancher – sous peine de déni de justice – et donc de fournir une réponse univoque à ces questions essentielles.

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Medulla   08 novembre 2018
Lumière : La lumière dans l'art contemporain de Céline Delavaux
La lumière est un phénomène qui nous dépasse, qui nous subjugue : c'est ce caractère transcendant qui a poussé les hommes à lui attribuer des pouvoirs mystiques ou magiques.
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PegLutine   18 mai 2017
Design de Céline Delavaux
Des designers et des chercheurs italiens ont mis au point un lave-linge dans lequel poussent des plantes qui filtrent les eaux usées... (...)

Les Suédoises de l'agence Front Design ont, quant à elles, choisi de nous alerter de manière ingénieuse et délicate sur notre consommation d'électricité: la corolle en métal de leur lampe s'ouvre lorsque la consommation baisse dans la maison. L'économie d'énergie vaut bien une fleur!
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Mimimelie   13 février 2014
Les procès de l'art : Petites histoires de l'art et grandes affaires de droit de Céline Delavaux
A l'époque où les téléphones n'étaient pas encore « mobiles », il était fréquent d'occuper machinalement le temps de le conversation à de petits gribouillages improvisés par la main qui n'était pas aliénée par le combiné. C'est ainsi que sous le stylo-bille de Jean Dubuffet le grand cycle de l'Hourloupe est né.

A partir de 1962, des dessins constitués de cellules proliférantes sont bientôt suivis par des peintures, puis donnent lieu à des sculptures et, enfin, à des projets monumentaux. En 1969, l'artiste reçoit sa première commande de sculpture monumentale, le « Groupe de quatre arbres », aujourd'hui installé sur la Chase Manhattan Plaza à New York.



(Vous pouvez facilement la trouver sur le net, Il s'agit d'un groupe monumental en epoxy peint au polyuréthane d'une hauteur de 12 mètres, réalisé en 1972 et commandé par le banquier David Rockefeller qui désirait ériger une sculpture de cet artiste devant le nouveau siège de la Chase Manhattan Bank . Ce sera donc la première commande de sculpture monumentale faite à Dubuffet)
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Mimimelie   15 septembre 2018
Les procès de l'art : Petites histoires de l'art et grandes affaires de droit de Céline Delavaux
Une exception ancestrale mais non écrite



Le 7 mars 1990 Antenne 2 diffusait « Chefs-d’œuvre en péril » émission consacrée notamment au jardin des Tuileries de Paris. … La Spadem avait alors réclamé, au nom des ayants droit de Maillol, le paiement de droits de reproduction. Pour sa part, Antenne 2 plaidait que ces œuvres situées en permanence dans un lieu public, en constituaient de fait un accessoire. Leur représentation était donc libre, d’autant plus qu’elle appartenait à un reportage plus général qui constituait le sujet de principal de l’œuvre télévisuelle. La cour d’appel a « souverainement retenu que, filmées intégralement et en gros plan, ce qui ne s’imposait pas compte tenu du sujet traité, les sculptures avaient été volontairement présentées pour elles-mêmes ». Entérinée le 4 juillet 1995 par la Cour de cassation qui a rappelé que « la représentation d’une œuvre située dans un lieu public n’est licite que lorsqu’elle est accessoire par rapport au sujet principal représenté ou traité ».
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Mimimelie   15 septembre 2018
Les procès de l'art : Petites histoires de l'art et grandes affaires de droit de Céline Delavaux
Les artistes contemporains se sont emparés du corps mais aussi de ses produits ou déjections



Les pratiques qui impliquent le corps de l’artiste et des tiers participant à l’œuvre interrogent le juriste : sont-elles conciliables avec l’ordre public et les bonnes mœurs ? Se heurtent-elles aux principes fondamentaux de dignité de la personne humaine et d’interdiction de la torture ? Pourraient-elles fonder des poursuites pour délit d’exhibition sexuelle, pour mise en danger d’autrui, voire pour non-assistance à personne en danger …



L’affaire « Our Body », du nom d’une exposition présentant, sous couvert de pédagogie scientifique, des corps humains « plastifiés » selon la méthode de l’anatomiste Gunthervon Hagens a défrayé la chronique. L’exhibition de cadavres à des fins commerciales est-elle licite ?
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