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3.39/5 (sur 580 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Tarbes , le 7/10/1961
Biographie :

Charles Dantzig est un écrivain français né à Tarbes le 7 octobre 1961
Il est issu d'une famille de professeurs de médecine. il préfère suivre des études de droit. Il obtient son doctorat de droit à Toulouse. Une fois diplômé, Dantzig décide de monter à Paris.
Quelques années plus tard et à seulement vingt-huit ans, il fait paraître un essai sur Remy de Gourmont (Remy de Gourmont, Cher Vieux Daim !, Le Rocher, 1990), suivi de son premier recueil de poésies, Le chauffeur est toujours seul.
De mars 2006 à mars 2008, Charles Dantzig a signé l'épilogue de chaque dossier du Magazine Littéraire.

Il devient éditeur aux Belles Lettres, où il a créé et dirigé trois collections : « Brique » pour la littérature contemporaine, « Eux & nous » où des écrivains français parlent d'auteurs de l'antiquité classique et « Trésors de la nouvelle » au titre assez évocateur. Charles Dantzig a publié les œuvres quasi complètes de Marcel Schwob (Œuvres, Les Belles Lettres).

Ses premiers essais paraissent aux Belles Lettres, entre autres Il n'y a pas d'Indochine en 1995 et La Guerre du cliché en 1998 ; ainsi que ses recueils de poésies : Que le siècle commence en 1996 (prix Paul Verlaine), Ce qui se passe vraiment dans les toiles de Jouy en 1999, À quoi servent les avions ? en 2001, où, avant les attentats du 11 septembre, il imagine la destruction des tours jumelles. Un choix de son œuvre poétique paraîtra en 2003 sous le titre En souvenir des long-courriers.
Son premier roman, Confitures de crimes (en référence à un vers de H.J.-M. Levet : Le soleil se couche en des confitures de crimes), paraît aux Belles Lettres en 1993.

Il est ensuite éditeur chez Grasset, où il dirige la collection des « Cahiers rouges », dont il renouvelle le catalogue en y faisant entrer des livres "culte" comme L'Horizon chimérique de Jean de La Ville de Mirmont ou le J'adore de Jean Desbordes, ainsi que de grands mémorialistes et diaristes du XXe siècle, comme Harold Nicolson, George Moore et Robert de Saint Jean. Il est l'éditeur d'Adrien Goetz et de sa fameuse série des Intrigues (Intrigue à l'anglaise, Intrigue à Versailles). Ayant convaincu Dany Laferrière de recommencer à écrire, il publie son roman L'énigme du retour, qui reçoit le prix Médicis 2009.
En 2005, il publie son Dictionnaire égoïste de la littérature française. Il publie en janvier 2009 chez Grasset une nouvelle somme, son Encyclopédie capricieuse du tout et du rien,.
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Source : Wikipédia
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Les gens qui ne lisent pas ignorent l'exaltation que l'on peut ressentir dans une librairie. Ils n'ont pas idée qu'un commerce aussi calme, où vendeurs et acheteurs sont chacun de leur côté, puisse être autre chose qu'ennuyeux. Tant mieux, ils ne se rendent pas compte que c'est un endroit très dangereux pour l'opinion qu'ils se font de leur importance. Dans les librairies, on comprend que les rois de jadis aient eu les plus grandes hésitations à autoriser l'imprimerie. Des gens qui, seuls avec un autre, pensent sans contrôle! Ces clients qui ont l'air si calmes, si recueillis, des girafes broutant lentement des feuilles, sont des boules de passion à l'intérieur desquelles ça bout, ça bondit, ça bande!
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Charles Dantzig
Les gens qui ne lisent pas ignorent l'exaltation que l'on peut ressentir dans une librairie...
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La lecture est cet instant d'éternité simultanément ressenti par quelques solitaires dans l'espace immatériel un peu bizarre qu'on pourrait appeler l'esprit.
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On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi. Il n'y a pas plus égoïste qu'un lecteur.
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“On lit pour comprendre le monde, on lit pour se comprendre soi-même. Si on est un peu généreux, il arrive qu’on lise pour comprendre l’auteur. Je crois que cela n’arrive qu’aux grands lecteurs, une fois qu’ils ont assouvis leurs deux premiers besoins, la compréhension du monde et la compréhension d’eux-mêmes. Lire fait chanter les momies, mais on ne lit pas pour cela. On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi. Il n’y a pas plus égoïste qu’un lecteur.”
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Critères du bon écrivain ou du bon livre : Le bon écrivain impose ce qu’il montre. Nous ne l’avions pas regardé jusque-là. Nous le voyons. Cela nous paraît évident. C’est un des critères qui permettent de reconnaître le bon écrivain. Qui avait regardé les célibataires avant Montherlant ?
On reconnaît le bon écrivain à ce qu’il nous intéresse à ce qui ne nous intéresse pas. Les plaines, les Flandres, les ciels bas me rebutent, mais j’aime Verhaeren.
Un autre critère du bon écrivain et qu’il donne envie d’écrire. Pas sur lui, autre chose. Il y a une contamination de la création.

(p. 226)
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De toutes les phrases qu'à écrites un auteur, celui-ci sera sauvé si un lecteur en retient une, une seule, qui contiendra toutes les autres dans sa mémoire et l'aidera à entretenir un intérêt, une affection, une possibilité de relecture.
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"Quand on lit, on tue le temps. Pas dans le sens "passer le temps", ça c'est quand on lit en bâillant pour vaguement occuper un après-midi à la campagne, non, mais quand on fait une lecture sérieuse, une lecture où on est absorbé par le livre. Elle donne l'impression que le temps n'existe plus. [...] et voilà pourquoi les grands lecteurs ont le sentiment d'être toujours jeunes. Ils n'ont pas été usés de la même façon par un emploi du temps, c'est-à-dire un temps employé à autre chose qu'à obéir au sens commun. [...] Chaque nouvelle lecture a été une plongée dans un bain frais, un moment où on a, pas tout à fait illusoirement, vaincu le temps."
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« On publie trop » : Les critiques disent qu’on publie trop. Ils ont raison. On publie trop leurs livres.
Voilà 250 ans que je l’entends dire. Voltaire s’en plaint dans sa correspondance : si on continue à publier autant, j’arrête d’écrire ! Vous imaginez ça, Voltaire arrêter d’écrire. Nous publions plus que de son temps, mais la population française a doublé et appris à lire. Et à écrire ! Si on publie, c’est que les gens écrivent. Un jour de bonté, Paul Léautaud a dit : « On ne trouve plus de femmes de ménage. Elles écrivent toutes » (Journal littéraire). Elles écrivent parce qu’elles aiment les livres. Ne trouveriez-vous pas sinistre de vivre dans un pays où il ne se publierait que trente livres par an ?

(p. 630)
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- L'Invisible corps de ballet-

Les livres ne sont pas seulement des objets remplis de quelque chose que nous chercherions avec une voracité distraite. David Grossman (Dans la peau de Gisela, 2008) parle des "livres qui l'ont lu". Il doit y avoir de ça. Les lecteurs sont la proie des livres. (Livre de Poche, 2011, p.29)
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