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Note moyenne 3.82 /5 (sur 597 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : San-Angelo, Texas , le 13/08/1909
Mort(e) à : Los Angeles , le 07/04/1975
Biographie :

Charles Williams est un auteur américain de romans policiers.

Après ses études, il s'engage dans la marine marchande en 1929. Il quitte cette activité au bout de 10 ans pour épouser Lasca Foster.

Son expérience de radio dans la marine marchande lui permet de devenir technicien de maintenance en électronique pour RCA à Galveston, Texas puis pour la marine nationale américaine (Puget Sound Navy Yard dans l’État de Washington) jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale.

Il part alors, accompagné de son épouse, s'installer à Los Angeles où il travaille pour Mackay Radio jusqu'à la publication de son premier roman, "Hill Girl" (La fille des collines), en 1951. C'est un grand succès et Charles Williams devient alors écrivain professionnel. Il publie 21 autres romans et participe à la rédaction de nombreux scénarios de cinéma.

Le couple change souvent de résidence et passe beaucoup de temps en France où Charles Williams jouit d'une bonne réputation. En 1956, "Peaux de bananes" ("Nothing in Her Way", 1953), remporte en France le Grand prix de littérature policière.

A la mort de son épouse en 1972, il se retire en Californie, à la limite de l'Oregon, où il vit seul. Il revient à Los Angeles (quartier de Van Nuys) où il se suicide dans son appartement.

Les romans de Charles Williams ont donné lieu à treize adaptations pour le cinéma et la télévision. "Fantasia chez les ploucs", traduit aussi sous le titre "Le bikini de diamants" ("The Diamond Bikini", 1956), est adapté au cinéma en 1971 avec Lino Ventura. En 1983, François Truffaut adapte "The Long Saturday Night" (1962) sous le titre "Vivement dimanche !", son dernier film.

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Nous avons rencontré Thomas Chatterton Williams, qui nous explique comment il a eu l'idée d'écrire UNE SOUDAINE LIBERTÉ Description du livre : En 2011, Thomas C. Williams est encore inconnu du public américain lorsqu'il publie Une soudaine liberté. le jeune journaliste y décrit son enfance dans le New Jersey, celle d'un garçon né d'un père noir et d'une mère blanche qui a décidé de se fondre dans la masse des jeunes afro-américains de son âge grâce aux cultures urbaines, et notamment au hip-hop. Un vocabulaire cru, une démarche spécifique, une façon de s'habiller, un rapport trouble à l'argent et aux filles reproduisant l'imaginaire des clips qui se succèdent à la télévision. Une vision de l'histoire et de l'art aussi, lorsqu'on respecte une minute de silence pour l'anniversaire de la mort d'un rappeur assassiné mais qu'on ne connaît pas la date du décès de Martin Luther King, qu'on célèbre Jay-Z mais qu'on n'a jamais entendu parler de Toni Morrison. La littérature et l'imaginaire n'ont plus leur place lorsqu'on cherche à reproduire des codes au nom d'une identité, tournant le dos à la culture. Une adolescence aux teintes « gangsta » donc, également marquée par l'obsession du père de Thomas pour les livres et les échecs. Grâce à l'éducation parallèle que ce dernier s'obstine à donner à ses fils, Thomas réussit finalement à entrer à l'université de Georgetown, à Washington. Il réalise alors qu'une autre voie est possible, il découvre de nouvelles manières de penser le monde, de nouvelles musiques, et les voyages qui lui permettront d'aller vers des cultures radicalement différentes. Puis Thomas passera plusieurs mois à Paris avec l'impression d'avoir fait exploser le carcan des cultures urbaines, cette "colle invisible". Une soudaine liberté est un texte qui pointe avec justesse les dérives de certaines cultures qu'il est aujourd'hui difficile de critiquer, malgré leur violence et leur misogynie. Un récit d'une grande sensibilité sur le métissage, les identités noires et la possibilité de s'affranchir de son milieu. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Colin Reingewirtz. ACHETER LE LIVRE : https://www.grasset.fr/une-soudaine-liberte-9782246819967
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Citations et extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
jeranjou   31 mars 2013
La Fille des collines de Charles Williams
Ça avait l’air idiot et très sentimental, un peu boy-scout même, de dire « Je veux que ma femme soit heureuse », mais quand on y réfléchissait, ce n’était qu’une façon de dire : je veux être heureux.

On ne peut pas vivre avec une femme heureuse sans être heureux soi-même.

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jeranjou   20 septembre 2013
Le bikini de diamants / Fantasia chez les ploucs de Charles Williams
Miss Harrington ? Eh bien ! C’est elle qui avait le liseron qu’a été la cause de tout ce raffut. […]

Un liseron tatoué, avec des petites feuilles bleues, qui grimpait tout autour d’une de ses poitrines, comme un sentier grimpe après la montagne, avec une rose en plein milieu.



Billy, huit ans…Miss Harrington vingt trois !

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santorin   15 février 2020
La Fille des collines de Charles Williams
Rien de plus facile que de tendre la main, de lui retirer la gnôle et de la balancer par la porte. On ne m'appelait pas Berliet pour rien. Je pensai à le faire et me demandai pourquoi j'hésitais, mais tout au fond de moi, je savais pourquoi. C'était à la pensée d'affronter ses railleries quand il serait dégrisé et que je devrais lui expliquer les raisons de mon geste. Ca aurait l'air si bête à ce moment là ! C'est drôle, pensai-je, comme on peut avoir peur d'un tas de choses tout au long de sa vie, mais ce que l'on craint toujours le plus, c'est le ridicule.
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jeranjou   26 mars 2013
La Fille des collines de Charles Williams
Nous remontâmes sur la plage, vers le feu qui n'était plus qu'un lit de braises rougeoyantes. [...]



Nous nous étendîmes sur la sortie de bain jaune et regardâmes le vent fouiller les braises et envoyer des étincelles voltiger dans les dunes vides.



La plage était noire sur des kilomètres et nous étions les seuls êtres vivants sur un continent sombre et sauvage. Elle avait ôté son bonnet de bain et la lueur du feu qui mourait jouait dans ses boucles et chauffait les doux contours de son corps.
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jeranjou   25 mars 2013
La Fille des collines de Charles Williams
Les grands chênes blancs, de l’autre coté du vallon, étaient voilés et sombres comme les nappes de brumes éparses, et sur ceux qui n’étaient pas loin, nous apercevions les anneaux gris-brun qui révélaient les niveaux des eaux pendant les crues d’hiver. Un moqueur se réveillait, et seul son chant accompagnait le gargouillement profond de l’eau sur le banc de sable en dessous de nous.



- C’est joli, non ?





Je m’imagine parfaitement écouter l'oiseau-moqueur chanter devant ce beau paysage embrumé à l’aube....

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nameless   27 mai 2019
Hot Spot de Charles Williams
Le cocker spaniel courait çà et là sur le trottoir avec excitation.

— On peut emmener Spunky ? a-t-elle demandé. Il aime chasser les lapins.

J’ai regardé les courtes guiboles de Spunky et ses larges pattes maladroites.

— Et il en a déjà attrapé un ?

Elle a souri.

— Non. Mais il ne perd pas espoir.

p. 77
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Walktapus   27 juin 2015
Le bikini de diamants / Fantasia chez les ploucs de Charles Williams
Je demande à Pop :

— T’as entendu parler de Long John Silver ?

— Connais pas, il me répond. Probablement un toquard qui court dans les prix à réclamer.
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marina53   23 mai 2019
Le bikini de diamants / Fantasia chez les ploucs de Charles Williams
Mon oncle Sagamore se penche pour regarder de plus près le premier chasseur. Ensuite, il s'avance vers l'autre, le fait rouler un petit coup sur lui-même et l'examine aussi. Après quoi, il revient vers nous, s'accroupit et sort sa carotte de tabac. Il l'essuie sur sa jambe de pantalon, en détache une grosse chique d'un coup de dents et secoue la tête :

- Sacré nom de nom, ça devait être pénible à voir. Les pauvres bougres se sont tiré dans le dos.

Le docteur Severance approuva d'un signe de tête :

- Exactement, et c'est pour ça que c'était si pénible. Ils ont vu venir le coup, les malheureux, mais c'était trop tard. Au moment même où ils appuyaient sur la détente, ils se sont rendu compte de ce qu'ils venaient de faire. Ils se sont retournés pour essayer d'esquiver, mais macache.
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jeranjou   14 mars 2013
La Fille des collines de Charles Williams
Lee leva les yeux sur moi. Aucun de nous deux n'avait bougé.



Une mèche de cheveux était retombée sur son front et on aurait dit une zébrure à l'encre de chine sur la paleur mortelle de son visage.
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Crossroads   01 février 2019
Hot Spot de Charles Williams
T'es sympa. T'es gentil. T'es un gros connard bien laid, avec un visage moche à figer les aiguilles d'une horloge, mais t'es gentil.
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