AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 4 /5 (sur 239 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Charlie Wat est romancière.

"L'amour à nu" (2017) est son premier livre.

Dans ses romans qui connaissent un grand succès, elle mêle du rêve, de la bonne humeur et un brin de folie.

page Facebook : https://www.facebook.com/CharlieWatAuteur/
Twitter : https://twitter.com/ChaWatAuteur

Ajouter des informations
Bibliographie de Charlie Wat   (7)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

SPÉCIALE "L'amour à nu" de Charlie Wat


Citations et extraits (54) Voir plus Ajouter une citation
Chrichrilecture   02 avril 2020
On s'est aimés comme on se quitte de Charlie Wat
C'est un jeune gars qui l'as abandonné? Un vrai p'tit con, si vous voulez mon avis. Il parait qu'il l'a fait descendre du coffre de sa voiture et pof. Il a redémarré. Ceux qu'on vu la scène ont raconté qu'le chien, il avait bien essayé de courir derrière. Et pis i's'est épuisé, voilà. On a bien essayé de l’apprivoiser, mais il a jamais rien voulu entendre. Vous pensez, avec ce que l'autre lui a fait subir, il a perdu confiance en les humains, ça, on s'rait tous pareils.
Commenter  J’apprécie          120
Chrichrilecture   04 avril 2020
On s'est aimés comme on se quitte de Charlie Wat
Nous y sommes, tu fêtes aujourd'hui tes 18 ans et ça me fait tout drôle. ça en fait du chemin. A toi les virées, les filles (autant que tu veux, mais toujours sans faire mal), l'université, le vote ( même si c'est juste pour remplacer Pierre par Paul ou Jacques, il faut y aller quand même, ne serait ce que pour avoir le droit de râler), les copains, la musique, le permis de conduire.
Commenter  J’apprécie          70
Hippocampelephantocamelos   07 juillet 2019
On s'est aimés comme on se quitte de Charlie Wat
Tu veux que j’te dise ? C’est exactement pour cette raison qu’elle est partie, ta bonne femme ! T’as jamais su prendre le moindre risque, t’es plus ennuyeux qu’une armée de limaces. La seule chose qui t’colle au derrière, c’est ton canapé. Si la notion de risque avait un contraire, ce serait toi.
Commenter  J’apprécie          50
lilie57   16 juin 2019
Il était encore une fois de Charlie Wat
N'oubliez pas que nous avions une mission à mener à bien : être, en quelque sorte, les gardiennes de ce mariage. Nous étions les agents Securitas de la cérémonie, les rangers de l'espace Pronuptia.
Commenter  J’apprécie          40
Hippocampelephantocamelos   07 juillet 2019
On s'est aimés comme on se quitte de Charlie Wat
Il avait su que Sandrine était la femme de sa vie dès le premier regard. Une évidence. Malgré la séparation et le divorce, il n’avait jamais cessé de l’aimer. Il espérait secrètement qu’un jour, elle reviendrait à la maison, dans cet intérieur qu’il avait laissé tel qu’ils l’avaient aménagé ensemble, ce deux pièces petit, mais fonctionnel, le nid qui avait vu éclore Ludo et dans lequel l’odeur de Sandrine semblait encore flotter, comme la promesse d’un retour au bercail.
Commenter  J’apprécie          31
Sagweste   09 décembre 2020
J'aimerais quand même te dire de Charlie Wat
Face à Maryline, Michael n’était qu’un colosse aux pieds d’argile.



La boule au ventre, il commença à jouer et à murmurer les paroles qu’il avait composées à son intention.



— Tu trouves ça too much… se lamenta-t-il devant l’éclat de son rire.



Un rire franc de gamine mal élevée. Un rire qu’il aurait voulu enrober de papier bulle pour le protéger. Pour s’excuser, Maryline l’embrassa. La déception de Michael s’envola aussitôt.



Saisissant le cahier, la jeune femme transforma de-ci de-là quelques mots. De ses doigts qu’elle fit courir sur le clavier, elle arrangea un peu la mélodie.



Tout à leur musique et leur bonheur, ils ne virent pas le jour s’installer sur New York. Ils n’entendirent pas non plus Darell s’approcher à pas de loup de la porte fermée de l’appartement et faire le pied de grue pour s’assurer que personne ne vienne les interrompre
Commenter  J’apprécie          10
Sagweste   09 décembre 2020
J'aimerais quand même te dire de Charlie Wat
Darell souffle des « Crotte crotte crotte » en inspirant les dernières bouffées de Ventoline de son inhalateur. Il n’en peut plus. Au bord de l’apoplexie, il finit par s’arrêter.



— Laisse-moi mourir ici, suffoque-t-il, la main sur la poitrine, la moustache en berne. Je ne veux pas te ralentir. Va, mon ami, on se retrouvera dans une autre vie.



Comme toujours, Darell en fait des caisses. Mais le régiment de groupies se rapproche. Acculé, Michael pousse son assistant dans une ruelle adjacente et désigne une poubelle grande ouverte.



— Monte !



— Plutôt mourir empalé sur une coquille d’œuf.



— Arrête de faire des manières, monte, je te dis.



— Tu exagères, trésor…
Commenter  J’apprécie          10
audeLOUISETROSSAT   08 juillet 2019
On s'est aimés comme on se quitte de Charlie Wat
La voisine grogna :

— Je vous avais prévenu, vous faites partie de ces gens à qui on peut visiblement pas faire confiance ! Les gosses, c’est pas le tout de les fabriquer. Et cette musique de zouave, à cette heure-ci, Aglaé est fragile, oui oui, absolument, on est pas en boîte de nuit, hein. J’aime autant vous dire que je vais pas me laisser enquiquiner la pelure comme ça, ah ça non alors. Je suis pas arrivée à mon âge pour me faire emmerder.

La pauvre Aglaé était secouée comme un prunier, au gré des mouvements d’humeur de sa maîtresse. Ainsi ballottée, sa petite langue rose se balançant dans tous les sens, elle inspirait presque de la pitié.
Commenter  J’apprécie          10
Ladoryquilit   15 décembre 2017
Une histoire d'amour sans caribou de Charlie Wat
De toute façon, ce n'était pas comme si elle avait envie de plaire. Plaire était même le cadet de ses soucis. Pour plaire, il fallait avoir du temps et elle en manquait. Pour plaire, il fallait avoir de l'assurance et elle était née sans la moidre goutte de ce fluide. Pour plaire, il fallait en avoir envie et elle avait autant envie que de manger des radis à 10 heures du matin. Pour plaire, enfin, il fallait avoir quelqu'un à séduire.
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaoui   29 mai 2018
Si tu crois un jour que tu m'aimes de Charlie Wat
Aujourd’hui, je regarde, effarée, la côte s’éloigner. Il y a de quoi en perdre son latin.

En règle générale, quand je bois trop, j’en suis quitte pour un réveil désagréable au côté d’un type dont je ne me rappelle plus le prénom ou pour une migraine qui dépasse l’entendement. Mais là, j’ai fait très fort. Si le concours de la plus grosse bourde du monde existait, il est certain que je ne serais pas loin du podium. Déjà que d’ordinaire, je n’ai pas très bonne réputation…

Je sais ce qu’on pense de moi. Je ne suis pas une fille très stable. Ma situation professionnelle, faite de vacations régulières dans le bar de Fred et de quelques missions en intérim, est assez peu reluisante. Ma vie sentimentale est du même tonneau : là aussi, on pourrait dire que je fais de l’intérim. « Cœur d’artichaut un jour, cœur d’artichaut toujours », adage de mon cru se traduisant par une impossibilité chronique à rester avec le même homme plus de deux mois, et par une propension délirante et quasi pathologique aux rencontres décevantes. Il paraît que c’est la peur de l’engagement qui fait ça.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Quand les anglais nous envahissent .. pour notre plus grande joie !

Jonathan Coe, né en 1961 à Birmingham, a écrit

Les nains mortels
Les nains jaunes
Les nains de la mort

12 questions
22 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature anglaise , roman , contemporain , littératureCréer un quiz sur cet auteur

.. ..