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Note moyenne 4.14 /5 (sur 416 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Grand Rapids Michigan , le 18/06/1949
Biographie :

Chris Van Allsburg est auteur-illustrateur de livre pour enfants, il est également dessinateur, peintre et sculpteur.

En 1979, paraîtra "Le Jardin d'Abdul Gasazi", son premier livre pour les enfants, qui reçu d'ailleurs la médaille d'honneur de Caldecott. Il fut récompensé de la médaille Caldecott à deux reprises, pour ses livres Jumanji (1982) et Boréal-express (1985), qu'il écrivit et illustra et qui furent adaptés au cinéma.

Il a commencé des études de droits, puis est entré aux Beaux-Arts. En 1972, après avoir passé un diplôme de sculpture, il s'installe à Providence, pour parfaire sa formation de sculpteur à la Rhode Island School of Design, où il décroche un peu plus tard un poste de professeur d'illustrations qu'il conserve jusqu'à aujourd'hui. Ses oeuvres ont été exposées dans de grandes galeries et musées comme le MOMA par exemple.

L’anecdote : un fox-terrier blanc avec une tache noire sur un oeil apparaît dans tous ses albums, que se soit sous la forme d'un vrai chien ou d'un simple jouet.
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Vidéo de

Bande-annonce du film d'animation Le Pôle Express, réalisé par Robert Zemeckis, adaptation cinématographique du Boréal-Express.


Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
Maman avait inspecté sa tenue dans la glace et ajusté son chapeau avec des épingles puis elle s'était agenouillée pour embrasser les deux enfants. La porte d'entrée à peine fermée, Judith et Pierre gloussèrent avec délice. Ils sortirent tous les jouets de leur coffre, pêle-mêle, dans le plus grand désordre. Mais les rires cessèrent assez vite et Pierre finit par s'écrouler dans un fauteuil.
" Tu sais ? " dit-il, " je m'ennuie comme un rat. "
" Moi aussi ", soupira Judith. " Pourquoi n'allons-nous pas jouer dehors ? "
Pierre approuva et ils traversèrent la rue pour aller au parc. Il faisait déjà froid pour Novembre. Les enfants voyaient leur souffle se transformer en vapeur. Ils se roulèrent dans les feuilles et quand Judith essaya d'enlever quelques feuilles du chandail de Pierre il bondit sur ses pieds et courut derrière un arbre. Quand sa sœur le rattrapa il était à genoux au pied de l'arbre et examinait une longue boîte mince.
" Qu'est-ce que c'est ? " demanda Judith.
" C'est un jeu ", dit Pierre en lui tendant la boîte. Judith lut sur la boîte : " Jumanji, un jeu d'aventures dans la jungle. " " Regarde ", dit Pierre en pointant du doigt une notice imprimée au dos de la boîte. Il lut ces mots écrits d'une main enfantine : " Jeu-surprise, drôle pour certains mais par pour tous. P. S. Lisez attentivement les instructions. "
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Maman les présenta à quelques invités puis elle leur demanda : "Vous vous êtes bien amusés ?"
"Oh oui", dit Pierre. "Nous avons eu une inondation, une charge de rhinocéros, une éruption volcanique, j'ai attrapé la maladie du sommeil et..." Pierre fut interrompu par l'éclat de rire des adultes.
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Par une froide nuit d'automne, il y a quelques années de ça, une longue silhouette enveloppée d'une cape noire vint s'abattre sur le sol en tourbillonnant. Elle atterrit, suivie de son balai fatigué, près de la petite ferme de Minna Shaw.
Au lever du jour Minna découvrit une étrange visiteuse, étendue dans son potager. Ses blessures saignaient et elle ne pouvait pas se relever toute seule. En dépit de sa peur, Minna Shaw lui porta secours, la fit entrer dans sa maison et la mit au lit. La voyageuse tombée du ciel resta ainsi parfaitement immobile toute la journée et toute la soirée. Lorsqu'elle s'éveilla enfin, à minuit, ses blessures avaient complètement cicatrisé.
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Au début, la plupart de mes amis entendaient la clochette, mais au fur et à mesure que passaient les années, elle se tut pour eux tous. Même Sarah, un Noël, découvrit qu'elle n'entendait plus son doux chant. Bien que je sois devenu vieux, la clochette sonne toujours pour moi, comme pour tous ceux qui y croient vraiment.
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Imaginez-vous pas plus gros qu'une puce, au bord d'un trottoir, juste à côté d'une bouche d'incendie jaillissante. C'est ce que ressentent les visiteurs qui arrivent au bord des chutes du Niagara.
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Le Pôle Nord. C'était une ville gigantesque qui se dressait, solitaire, au sommet du monde ; rien que des usines où se fabriquaient tous les jouets de Noël.
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Après dîner, le marin joua du concertina. Il chanta une chanson qui racontait comment, autrefois, un homme nommé Samuel Blanc avait essayé de naviguer au-dessus des terres et s'était écrasé avec son bateau :

Car sur terre jamais le vent n'est permanent,
Et qui s'y aventure rejoindra Samuel Blanc.
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Je secouai la clochette.
Elle rendit le son le plus merveilleux que ma soeur et moi ayons jamais entendu.
Mais ma mère dit: "Oh, c'est vraiment dommage."
"Oui", dit mon père, "elle est cassée."
Quand j'avais secoué la clochette, mes parents n'avaient rien entendu.
Au début, la plupart de mes amis entendaient la clochette, mais au fur et à mesure que passaient les années, elle se tut pour eux tous. Même Sarah, un Noël, découvrit qu'elle n'entendait plus son doux chant. Bien que je sois devenu vieux, la clochette sonne toujours pour moi, comme pour tous ceux qui y croient vraiment.
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Les balais des sorcières ne durent pas éternellement. Ils vieillissent. Même les meilleurs d'entre eux, un jour ou l'autre, finissent par perdre leur pouvoir magique et ne peuvent plus voler.
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J'ai inventé tout ça pour dissimuler l'évidence : je vais mourir. J'ai construit une habile petite histoire dans laquelle j'ai mis toute mon imagination et ma capacité à inventer de fausses pistes, tout ça pour arriver à cette porte et m'envoyer un message que je pouvais accepter sous aucune autre forme. J'ai transformé ma mort en histoire pour enfants.
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