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4.24/5 (sur 74 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Christelle Angano est née en 1967. Après avoir passé une partie de son enfance en Éthiopie, elle est revenue poursuivre ses études dans sa région d’origine, la Normandie. Aujourd’hui, elle réside à Douvres-la-Délivrande où elle enseigne le français en collège. En 2015, son ouvrage De Vous à Moi, est finaliste pour le prix Handilivre, catégorie « témoignage ». En 2016, elle publie Le cabanon jaune, son second roman.
En 2019, toujours aux Éditions de La Rémanence, paraît son troisième roman Les fleurs du lac.
En 2020, elle publie Une lumière dans la nuit, un ouvrage consacré à la mémoire de son arrière-grand-mère Clara, disparue au camp de Ravensbrück.
Bibliographie :
Itinerrances (autoédité)
L'harmonica le trombone et le parapluie (In Octavo, roman)
La fugue de Julie Anne (In Octavo) roman
De Vous à Moi, (Éditions de La Rémanence, 2015), finaliste au prix Handilivres, catégorie « témoignage ».
Le cabanon jaune (Éditions de La Rémanence, 2016), roman.
Mémoire de Babouchka, 2017 (Éditions de La Rémanence)
Les fleurs du lac, 2019 (Éditions de La Rémanence)
Une lumière dans la nuit, 2020 (Éditions de La Rémanence)

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Source : http://www.ouest-france.fr
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Bibliographie de Christelle Angano   (7)Voir plus

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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
j'ai remarqué, quand on parle d'une personne en situation de handicap, c'est pour insister sur ce que la personne ne peut pas faire. On se demande ce qui cloche. Certaine fois, on vous le demande. Ce qui est, quand on y pense, assez indiscret. On ne vous demande jamais quelle est sa couleur préférée, ce qu'elle aime chanter...
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Une infirmière

Je me rappelle d'une infirmière qui faisait partie de l'équipe du SAMU ce jour-là. En me voyant, elle n'avait pas pu s'empêcher de verser quelques larmes. Imaginez, c'était son premier décès d'enfant...

Je me rappelle que plus tard, alors que je faisais une intervention auprès des jeunes urgentistes, on m'a dit qu'elle s'était fait réprimander pour cette "réaction". Elle n'avait pas été "professionnelle", s'était laissée déborder par ses émotions.

Je pense souvent à cette jeune femme et je la remercie. A cet instant, mon fils n'était plus un numéro d'intervention mais un bébé.

Mon bébé.
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Dans le monde, une fillette est excisée toutes les dix secondes.
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Société de consommation...

Je me rappelle avoir reçu, longtemps après le décès de mon fils, des publicités pour une marque de couches.

Régulièrement

"Votre bébé va voir six mois..."

"Votre bébé va avoir neuf mois..."

A chaque fois je téléphonais, expliquant la situation. Quand on m'a proposé les couches "spécial quatre pattes", j'ai craqué et après deux lettres recommandées avec accusé de réception, j'ai dû passer à la vitesse supérieure et menacer...

Réponse : j'avais signé à la maternité un papier qui les autorisait à m'envoyer leurs promotions...

Je vous laisse deviner ce que j'ai ressenti quand, quelques temps plus tard on m'a envoyé un courrier présentant les couches pour les chers petits anges qui commencent à marcher...

Mais j'avais signé...

C'est à ce moment-là que j'ai vraiment compris ce que signifie l'expression "société de consommation", une société marchande et réglementée où le chagrin de parents ne pèse pas très lourd. Peu importe que les prospectus nous déchirent le coeur et l'âme.

Nous avions signé...
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Ce que les gens ignorent, ce qu'ils ne peuvent évidemment pas savoir, c'est cette impression que l'on éprouve que si l'on s'arrête de parler de notre enfant, alors il mourra vraiment.
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Être là, simplement

[...]

... Ainsi, si à la question "ça va ?" on vous répond un "oui" un peu fragile. Ne renchérissez pas avec un "t'es sûr ?". Parce que ce "oui", on est allé le chercher très loin, au plus profond de nous-mêmes. Prenez-le tel quel.
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Enfin ce coup de téléphone, le plus horrible que j'aie jamais eu à passer... Prévenir ton papa de sa fin du monde, avec ce standardiste qui ne comprenait rien, et qui me faisait répéter, comme dans un mauvais sketch.
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Dans la pensée bouddhiste, l'enfant qui meurt est celui qui n'a plus besoin d'apprendre, celui qui a atteint le Nirvana...
Cela m'a soulagée pour un temps, comme un joli conte de fées.
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L’Occident ne doit pas seulement condamner et clamer ´ que ce n’est pas bien ´ , simplement dénoncer , qualifier la coutume de barbare , selon le terme que vous avez employé .
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Faire son deuil...

[...]
... Je n'avais pas besoin d'un psy. J'avais besoin de mains qui se tendent et de bras qui m'entourent. J'avais besoin de trouver ma solution, une issue.

[...]
... Un jour donc, j'ai compris que le bonheur d'avoir eu cet enfant était plus important, malgré tout, que la souffrance de l"avoir perdu.
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