AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 4.13 /5 (sur 12 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Vendée , le 08/05/1963
Biographie :

Christophe Prat est un écrivain français, aussi connu sous le pseudonyme de Ch. Prat sous lequel il publia trois romans.

Après l'avoir conduit en Australie, en Asie et en Allemagne, sa profession le ramène en France. C'est à la suite de ces voyages que germe son premier roman.

C'est en 2000 qu’il commence à écrire. Son premier roman « Le déshonneur d’Adolphe von Handke » a été publié à compte d’auteur.

Il a publié 2 autres romans (policier et fantastique) aux éditions Publibook, et un quatrième, « Les enfants de la dunoise ».

Christophe Prat a également piloté le projet « Contes et légendes d’Eure-et-Loir » avec le conseil général en 2009.

Il vit actuellement en région centre.

Ajouter des informations
étiquettes

Citations et extraits (2) Ajouter une citation
MarieBD   03 avril 2012
Labyrinthe d'Agathe (Le) de Christophe Prat
La plupart des hommes ressemble à une

mono cellule qui s’est développée autour de la verge. Ils ne pensent

qu’à séduire au pas de course et achèvent leur parade nuptiale à

la hussarde ! Non mais vraiment, je n’aurais pas dû naître à cette

époque, moi ! N’empêche que si je ne mets pas bientôt le grappin

sur un beau jouteur assidu, je n’aurai plus qu’à m’enfermer dans un

couvent ! Soeur Agathe Petite Poitrine ou Mère Grosses Hanches, ça

va être original comme nom de voile !
Commenter  J’apprécie          60
MarieBD   03 avril 2012
Les enfants de la dunoise de Christophe Prat
Fleur d’enfant



L’insignifiante créature s’enfuit à tire d’ailes…

Quel affreux cauchemar la misérable craint-elle ?

Le parc immense n’offre-t-il pas assez de camomille et de cerfeuil ?

A cette belle qui point n’a goûté au trèfle à quatre feuilles.

Piétinées, ravagées, les cerises d’un autre temps chantées.

Meurtris, avilis, les orangers sous lesquels la petite ne veut s’allonger.

La soumise ne regagnera pas aujourd’hui la ruche, elle se réfugie

sous son lit,

S’enfuit sous les feuilles déchirées de l’automne, les feuilles de l’oubli.

Mais le bourdon fou de passion cogne à la porte de la fragile

citadelle :

- Viens ma jolie abeille, pour toi, je serai suc et miel,

Viens à moi, mon bel amour, mon adorable pucelle,

Ôte cette jolie robe de dentelle et deviens-moi plus réelle.

Las, la petite insecte ne sait pas encore ce qu’est l’inceste.

Elle a si peur de ce jeu, tremble devant ce drôle de test.

Odieux inconscient, l’autre la pique, la bouscule puis la cajole,

Insidieux ignorant, il l’emprisonne dans ses abominables geôles.





Qui osera dire à mon papa que je ne suis pas à butiner ?

Qu’à mon âge, ce n’est pas à cela que l’on veut jouer.

Tant de bonheurs m’appellent à travers la petite lucarn

Sur l’écorce du marronnier, les passes d’arme des chevaliers lucanes,

Et là haut, dans l’entrelacs de branches, la tendresse des mesanges,

Tandis qu’en dessous, la rose s’évertue à devenir mignonne, plus

belle qu’un ange.

Tout près, ne sont-ce point les bavards bourgeons qui m’offrent

leurs rires fanfarons ?

Alors que là-bas s’agenouille respectueusement le saule, ses long

cheveux éparpillés tout en rond.

Et ici aussi, regardez ! Les lys s’inclinent, se prosternent, me

tendent leurs étranges mains,

Tous m’invitent : « Camille, viens t’épanouir avec nous dans ce

merveilleux jardin ».

C’est une promesse : je me métamorphoserai en lierre, orchidée et

mélisse,





Puis par la nature amour, je vaincrai les plus obscurs abysses.

Ce que je voulais exprimer ici, Olivier, c’est une idée qui me chagrine

toujours et remonte souvent à la surface… La dernière version de ce

poème fut écrite en début 2001, après avoir revu un épisode de « L’instit ».

Tu t’en souviens ? C’est celui dans lequel Gérard Klein se déguise en

clown et s’assied à côté d’une petite fille… à cet instant, à cet instant

seulement, elle ose lui parler. Si Klein L’Instit reste silencieux, je

t’assure que dans ses yeux, on devine toute la tristesse du monde.

L’épisode est très pudique, rien n’est explicite. Pourtant, la détresse

immense est là. L’inceste.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Couples improbables, de la chanson au livre...

Avec qui marier Jeanne Mas ?

Emile Zola
Stendhal
Honoré de Balzac
Victor Hugo

10 questions
55 lecteurs ont répondu
Créer un quiz sur cet auteur