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Note moyenne 2.6 /5 (sur 208 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 24/07/1927
Biographie :

Claude Sarraute, journaliste et écrivain français, est née le 24 juillet 1927 à Paris. Fille de l'écrivain Nathalie Sarraute et d'un avocat, elle est aussi la veuve de l'académicien français Jean-François Revel (1924-2006) et la mère du journaliste Martin Tzara.
Cette collaboratrice du journal Le Monde est connue du grand public pour sa participation aux émissions Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard et On a tout essayé de Laurent Ruquier.

Après une scolarité à l'École alsacienne et des études en facultés de lettres et de droit à Paris, elle passe une licence d'anglais et entame en 1949 une carrière de comédienne de théâtre, qu'elle abandonne en 1952. Elle déclarera à ce propos : « J'étais meilleure comédienne à la ville qu'à la scène ».

Elle se lance finalement dans une carrière de journaliste, tout d'abord par des collaborations avec des journaux anglais (notamment le Sunday Express qu'elle intègre en 1954 en tant que correspondante à Paris), comme chroniqueuse puis éditorialiste au quotidien Le Monde, où elle s'occupe de la rubrique « Spectacles » dès 1953, de la rubrique Télévision pendant douze ans, puis jusqu'en 1986 de la rédaction de billets d'humeurs quotidiens (réunis en 1985 dans le recueil Dites donc !) et d'une chronique hebdomadaire intitulée Quelle Histoire !

En 1987, elle s'essaie au journalisme de télévision en faisant l'interview de Georges Marchais dans l'émission L'heure de vérité.

De 1998 à 2004, elle publie une chronique mensuelle dans Psychologies magazine.

Elle fait aujourd'hui partie de la « bande à Ruquier », c'est-à-dire les chroniqueurs qui ont participé aux émissions de radio de Laurent Ruquier sur France Inter de 1995 à 1999 et sur Europe 1 depuis 1999, et à son émission de télévision On a tout essayé sur France 2 de 2000 à 2007. Elle fit toutefois une pause après la mort de son mari en 2006.
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Source : Wikipédia
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Encore un instant de Claude Sarraute aux éditions Flammarion « Alors, tu te décides ou pas ? Depuis le temps que tu nous bassines avec ça. Toi, le grand âge, les infirmités, le fauteuil roulant, le mouroir... Très peu pour toi. A bientôt quatre-vingt-dix balais, il serait peut-être temps d y penser.» Avec l'humour et le franc-parler qu'on lui connaît, Claude Sarraute raconte les bonheurs et les doutes de la fin de vie. Elle évoque aussi des souvenirs personnels tout en restant, on ne se refait pas, passionnée par l'actualité et les étrangetés de notre époque. http://www.lagriffenoire.com/67874-divers-litterature-encore-un-instant.html Vous pouvez commander Encore un instant sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienne   20 juillet 2014
Mademoiselle, s'il vous plait ! de Claude Sarraute
Cette angoisse-là, celle d'un rendez-vous décommandé à la dernière minute, je sais pas si vous l'avez jamais éprouvée, elle vous renverse, elle vous submerge. C'est la peur, la trouille panique du vide qui soudain s'ouvre sous vos pieds. Le gouffre. Vous étiez-là, vous étiez tranquille, vous saviez que le soir vous seriez à deux, pas à un... Et brusquement, plus rien. 2-1 = 0. Le néant. Le grand trou béant. Elle en tremble, Poupette, elle a la gorge nouée, mal au creux de l'estomac... Qu'est-ce que je vais devenir ? Je vais mourir, voilà ce que je vais faire...
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liratouva2   28 février 2011
Avant que t'oublies tout ! de Claude Sarraute
Question : Son œuvre a été publiée dans la bibliothèque de la Pléïade, en 1996, donc de son vivant, ce qui est rare, non ?

Réponse : Si elle avait su que Duras y serait aussi ! Pour elle, Marguerite Duras, ce n’était pas de la littérature. Juste des romans de gare, des histoires d’amour…

C’est comme pour l’Académie française, autant te dire que maman aurait adoré être la seule et unique femme admise sous la Coupole, mais une fois que Yourcenar a été la première, c’était fini ; il ne fallait plus en parler ! Quand bien même ils n’y ont jamais pensé…

De même, elle aurait aimé que Bernard Pivot l’invite toute seule à « Apostrophes » ou « Bouillon de culture » - il l’avait fait pour Duras- une émission rien qu’avec elle. J’avais demandé à Pivot pourquoi pas maman ? Il m’a répondu ; « Je ne comprends rien à ce qu’elle écrit ! »
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christineecart   28 mars 2010
Avant que t'oublies tout ! de Claude Sarraute
C. Sarraute parle de sa mère



" Ce qu'elle écrivait, c'était quelque chose qu'on avait jamais vu, ça c'est sûr ! Le principe, c'était "les mouvements infimes qui se déroulent en nous, si rapidement que nous n'en prenons pas conscience"...Je t'explique . C'est :"Tu as un cheveu , ici, sur l'épaule, j'au une envie folle de l'enlever, mais je ne le fais pas; qu'est-ce qui se passe en moi, à ce moment -là ? ".
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ladesiderienne   21 juillet 2014
Mademoiselle, s'il vous plait ! de Claude Sarraute
C'est le genre bulldozer, Tatoune. Elle est possessive comme c'est pas permis, autoritaire, exclusive, mais brave, au fond, un brave homme de femme. Bien d'aplomb, bien calée par ses préjugés, elle en a des tas, que dis-je, elle les a tous.
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ladesiderienne   21 juillet 2014
Mademoiselle, s'il vous plait ! de Claude Sarraute
Et elles sont restées debout devant le distributeur de gobelets, fines, nerveuses, minces, lisses, toutes neuves encore, intactes, Flo et Béa, deux dragées, jolies à croquer. La beurette et la starlette. La brune et le blonde. La ronde et la longue. Les grands cheveux frisés et les longs cheveux raides. La tout en noire, Béa, et la tout assortie, Flo. A la pointe de la mode, l'une et l'autre. Sauf que c'est pas la même selon que l'on s'habille façon Forum ou façon Faubourg. Quoi Forum ? Quoi, Faubourg ? Des Halles et Saint-Honoré, voyons, bande de ploucs.
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ladesiderienne   18 avril 2013
Belle Belle Belle de Claude Sarraute
- Allô, Pat ? C est moi, Lisa. Tu ne devineras jamais ce que m'a sorti Axelle pas plus tard que ce matin : " Écoute, maman, faut que je te dise, mes seins, ça va pas, mais alors pas du tout. Ils sont beaucoup trop petits, comme si j'en avais carrément pas. Ça me pourrit la vie. Alors, je te préviens, pour mes quinze ans, toi et papa, vous m'en offrez d'autres, des vrais, des gros, des seins de femme, quoi.
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ladesiderienne   25 janvier 2015
Papa qui? de Claude Sarraute
Elle est passée sans transition de l'état de latence à l'état de révolte pour débouler en plein âge ingrat, Abi, si tant et que ça existe encore. Non, c'est vrai, ça a disparu pareil que les vapeurs ! - Ciel, elle s'est évanouie ! - et les envies à partir du troisième mois de grossesse : Oui, je dors, qu'est-ce qu'il y a encore ? Du caviar aux groseilles ? Mais où veux-tu que je ... Bon, bon, très bien, j'y vais.
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ladesiderienne   21 juillet 2014
Mademoiselle, s'il vous plait ! de Claude Sarraute
Elle est confiante, elle est naïve, Poupette, désarmante. Une vieille , pas si vieille petite fille toujours à se raconter des histoires, des contes de fées... Ils se marièrent et eurent beaucoup... Ça tient à son éducation. Celle que lui ont donnée ses enfants à la mort de leur père. Ils ont acheté tout un tas de manuels : les premiers pas de votre parent. Le parent de trente à cinquante-cinq ans - ils l'ont eue tard. Les difficultés de votre parent. Le parent agité, le parent paresseux, menteur, désobéissant, capricieux.
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paraty62   15 juillet 2013
Avant que t'oublies tout ! de Claude Sarraute
Tes parents étaient avocats de quel genre d'affaires?

Avocats d'affaires,justement!Maman ne devait pas être faite pour le pénal;avant de travailler dans le même cabinet que mon père,elle avait plaidé pour un petit voyou et m'a raconté que pendant la plaidoirie,elle s'est aperçue que son sac à main avait disparu!Elle s'est alors tournée vers son client en criant :"mon sac!c'est lui,je suis sure que c'est lui!"
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carine38   05 juin 2015
Dis, est-ce que tu m'aimes ? de Claude Sarraute
D'abord, ça n'est pas vrai. Elle est énorme la place que tu occupes dans la vie de Tchatcha, colossale. C'est une place en creux, un gouffre d'amour frustré, d'espoir déçu, de manque affectif et de révolte impuissante, condamnée d'avance.
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