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Note moyenne 3.41 /5 (sur 263 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1972
Biographie :

Constance Debré est une romancière française.

Mariée, elle a un fils. Avocate de profession, elle quitte finalement son conjoint et son métier pour vivre avec une femme et mener à plein temps une carrière d'écrivaine.

Elle est la fille de François Debré, la nièce de Jean-Louis et de Bernard, raconte, dans son roman "Un peu là beaucoup ailleurs", sa "vie de princesse" au milieu des démons de ses parents toxicomanes.

Elle est l’autrice du roman d'autofiction très remarqué "Play Boy", prix de la Coupole 2018 et de "Love me tender" publié en 2020.





Source : Flammarion
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Constance Debré vous présente son ouvrage "Love me tender" aux éditions Flammarion. Rentrée littéraire janvier 2020. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2394455/constance-debre-love-me-tender Notes de musique : Free Music Archive Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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Citations et extraits (122) Voir plus Ajouter une citation
Constance Debré
Juin   27 avril 2018
Constance Debré
Les aristos parlent comme ça. ils adorent. Moi aussi j'adore. Ce que vous ne pouvez pas entendre, c'est l'accent snob. Il paraît que je l'ai aussi. Peut-être que c'est parce qu'on se fait chier plus que les autres, nous les grands bourgeois, qu'on parle comme ça.

( p10)
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SeriallectriceSV   30 décembre 2019
Love me tender de Constance Debré
[...] la juge fixe le tatouage qui dépasse de ma manche, me demande pourquoi j'écris un livre et sur quoi, pourquoi j'ai parlé de mon homosexualité à mon fils, elle dit que ça ne regarde pas les enfants ces choses-là, elle dit qu'on ne parle pas de droit, là, qu'on parle de morale, que je peux comprendre, que je suis intelligente.
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SeriallectriceSV   30 décembre 2019
Love me tender de Constance Debré
Je ne conserve qu'un droit de visite, limité et encadré, médiatisé comme dit la justice. Une heure tous les quinze jours dans une association, un "espace rencontre" près de République,où des spécialistes de l'enfance assisteront aux rendez-vous entre Paul et moi, comme une mère sous crack ou un père qui cogne, et encore pas tous. [...] Je n'aurai pas d'audience avant deux ans. Deux ans c'est mille ans. Deux ans c'est jamais.
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SeriallectriceSV   07 janvier 2020
Love me tender de Constance Debré
Paul avait un an quand on s'est installés rue Descartes et cinq quand on en est partis chacun de son côté et lui coupé en deux.
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Abyssinia   11 avril 2020
Love me tender de Constance Debré
En vrai un juge dit à un petit garçon qui sera un homme mon fils que sa mère est coupable parce que son père tout-puissant le décide. Qu’elle n’est pas vraiment une mère puisqu’elle n’est pas vraiment une femme puisqu’elle n’aime pas vraiment les hommes. Que l’endroit est toujours du côté du plus fort et que la liberté n’est qu’une farce.
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SeriallectriceSV   30 décembre 2019
Love me tender de Constance Debré
[...] pourquoi il faudrait absolument qu'on s'aime, dans les familles et ailleurs, qu'on se le raconte sans cesse, les uns aux autres ou à soi-même. Je me demande qui a inventé ça, de quand ça date, si c'est une mode, une névrose, un toc, du délire, quels sont les intérêts économiques, les ressorts politiques. Je me demande ce qu'on nous cache, ce qu'on veut de nous avec cette grande histoire de l'amour. Je regarde les autres et je ne vois que des mensonges et je ne vois que des fous. Quand est-ce qu'on arrête avec l'amour ? Pourquoi on ne pourrait pas ? Il faudrait que je sache.
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SeriallectriceSV   30 décembre 2019
Love me tender de Constance Debré
Je nage tous les jours, j'ai le dos et les épaules musclés, les cheveux courts, bruns un peu gris devant, le détail d'un Caravage tatoué sur le bras gauche, et Fils de Pute, calligraphie soignée, sur le ventre [...] je fume des Marlboro light le soir, je bois peu, je ne me drogue pas, je vis à Paris, dans un studio vers Denfert, [...] je n'ai pas d'argent parce que je m'en fous, parce que je préfère écrire que travailler, je ne pense jamais que j'ai 47 ans, j'imagine que je vieillirai d'un coup, sauf si comme ma mère je meurs avant, à part mon fils que je ne vois plus tout va bien, il a huit ans mon fils, puis neuf, puis dix, puis onze, il s'appelle Paul, il est super.
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blandine5674   24 juillet 2020
Love me tender de Constance Debré
Le flic qui est en face de moi dit que la justice tue les familles.
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Juin   27 avril 2018
Play boy de Constance Debré
Je me demande ce qu'elle fout là, d'ailleurs, Fanny dans toute cette histoire, avec nous. Comment elle en est venue à s'occuper de lui, à l'aimer en fait. Je pense à notre drôle d'attelage tous les trois. La lesbienne, le vieux tox et la petite dame. Mais tout est normal à Sainte-Anne, toujours.

(p 163)
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SeriallectriceSV   07 janvier 2020
Love me tender de Constance Debré
C'était le vieux palais, celui de la conciergerie et de la Sainte-Chapelle. Je le connaissais par cœur, les grandes assises, la galerie de l'instruction, l'antiterrorisme, les comparutions immédiates, c'était comme chez moi. J'avais passé des années ici à défendre des violeurs, des voleurs, des braqueurs, des pédophiles, des escrocs, des assassins. Mais les affaires familiales je ne connaissais pas. Je ne prenais pas les divorces, je trouvais ça trop sale.
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