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4.06/5 (sur 582 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 28/03/1969
Biographie :

Constance Joly-Girard est conseiller et agent littéraire à Paris.

Elle est titulaire d’une maîtrise de littérature comparée de l’Université Paris-Sorbonne et d’un DESS de lettres appliquées aux techniques éditoriales et à la rédaction professionnelle.

Elle a été l'éditrice et responsable de collections, notamment au Seuil, chez Hachette Jeunesse, Intervista et Bayard pendant plus de 20 ans. Aujourd’hui, elle met son expérience au service des auteurs en tant que coach et agent littéraire.

"Le matin est un tigre" (Flammarion, 2019) est son premier roman qui a été sélectionné pour le prix Françoise Sagan 2019.



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Constance Joly, romancière, lauréate 2021 et membre du jury, nous présente "La Tour" de Doan Bui, (Editions Grasset), l'un des 5 romans finalistes du Prix Orange du Livre 2022. Le vote est ouvert jusqu'au 2 juin 2022, le nom du lauréat ou de la lauréate de cette 14e édition du Prix Orange du Livre sera annoncé le 9 juin. Romans, polars, bandes dessinées, jeunesse… Tous les jours, de nouveaux conseils de lecture à découvrir sur Lecteurs.com, la communauté des passionné.e.e.s du livre ! Pour en savoir plus, visitez le site : http://www.lecteurs.com/ Suivez Lecteurs.com sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteurs Instagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/ Youtube : https://www.youtube.com/c/Lecteurs
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Citations et extraits (197) Voir plus Ajouter une citation
La vie a dansé pour toi, dans sa beauté la plus cruelle, avant de se retirer. Tu reposes désormais, le regard incendié de rose, sur ton lit d’hôpital, dans le souvenir flamboyant de ton existence.
(page 171)
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J’écris pour ne pas tourner la page. J’écris pour inverser le cours du temps. J’écris pour ne pas te perdre pour toujours. J’écris pour rester ton enfant.
(page 101)
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J’ai l’impression de tricoter à grosses mailles en écrivant pour te sortir de l’ombre. Entre les points de cette laine de mots passe tout ce que je ne sais pas dire, tout ce que je suis impuissante à inventer, et ce qui, je le sais, fait la vie même : le point serré des émotions complexes, des ambivalences que la multitude des faits dérobe, si bien que je me sens découragée, souvent.
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La vie emporte tout, l’amour et les visages de ceux que nous avons aimés, et pourtant nous agissons sans relâche. Nous nous construisons des digues dérisoires, bientôt emportées.
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Avant d’arriver et de garer la voiture, tu me disais : « chut, écoute… tu entends le bruit des ronces ? » La première fois, je n’avais pas compris : le quoi ? Non, je n’entendais rien. Tu m’avais répondu : Le bruit des ronces, c’est savoir qu’on va manger des mûres avant même de voir les buissons. C’est savoir qu’on va plonger dans la mer quand on a chaud. Tu vois, c’est ça, le bruit des ronces : c’est s’approcher du plaisir, et c’est encore mieux que d’y être déjà.
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Tu vis avec le secret d’une maladie que tu n’as encore dite à personne. Une maladie que l’on tait, car elle fait si peur qu’elle promet l’exclusion, l’isolement, la haine ou la pitié. Une maladie qui ronge si sûrement qu’elle finira par parler pour toi.
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Treize ans ont passé depuis le divorce. Une végétation en broussaille a repoussé sur les ruines de votre mariage. Votre relation est une fleur tenace qui pousse sur terrain sec et n’a pas besoin de beaucoup d’eau pour vivre. Elle se nourrit de ce que vous lui donnez : des mots rares, mais profonds.
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De la barbe à papa ne subsiste à la fin que l’écœurement, et une tige de bois poisseuse. L’enfance est une montagne de sucre qui nous mange le visage.
(page 39)
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Tu vis avec le secret d’une maladie que tu n’as encore dite à personne. Une maladie que l’on tait, car elle fait si peur, qu’elle promet l’exclusion, l’isolement, la haine ou la pitié. Une maladie qui ronge si sûrement qu’elle finira par parler pour toi.
(page 132)
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C’est toi qui proposes le prénom « Constance ». Tu as envie de cette vertu dans ta vie, creuser ton sillon dans ce mariage, dans cette fiction. Durer, persévérer, j’en porte le prénom et la charge. Tu ne persévèreras pas dans ton rôle de mari, mais dans celui de père, si. Tu as été un père discret, emprunté, timide et merveilleux.
(page 37)
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