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Note moyenne 4.18 /5 (sur 58 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , 1977
Biographie :

Fille d'immigrés portugais, Cristina De Amorim est une amoureuse des mots et une dévoreuse de livres.

Après avoir longtemps écrit en secret, elle décide d'ouvrir le "Blog de la Cristina sans h" en 2014, dans lequel elle aborde notamment le grand dilemme de ses contemporaines : être femme ou mère.

Elle y raconte également ses coups de cœur, les joies de la famille recomposée et la manière dont elle a retrouvé le chemin du bonheur.

En 2018, elle publie son premier récit, "Une carte postale du bonheur", tiré d'une histoire vraie.

son blog : https://leblogdelacristinasansh.me/
page Facebook : https://www.facebook.com/DeAmorimCristina/

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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Tout vouloir faire trop vite sans être forcément prêt nous condamne à payer cher nos erreurs par la suite.
On écoute durant toute notre existence les autres nous raconter leurs mésaventures, on compatit, on se dit « Oh le pauvre » ou « Moi, cela ne m’arrivera jamais ». Bien sûr…
Mais pourquoi ne tirons-nous aucune leçon des mauvaises expériences de nos semblables ? Je ne suis visiblement pas encore assez mûre, du haut de mes presque trente ans, pour savoir que l’on doit fabriquer ses propres moments de vie, bons ou mauvais. Essayer, chuter et recommencer. Il ne sert à rien de vouloir échapper à son destin, paraît-il. Si ce n’est que j’ignore encore que c’est moi qui m’apprête à chuter. Encore plus bas.
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𝖲𝖺𝗎𝖽𝖺𝖽𝖾 𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇 𝗆𝗈𝗍 𝗊𝗎𝗂 𝗇’𝖾𝗑𝗂𝗌𝗍𝖾 𝗉𝖺𝗌 𝖾𝗇 𝗅𝖺𝗇𝗀𝗎𝖾 𝖿𝗋𝖺𝗇𝖼̧𝖺𝗂𝗌𝖾. 𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇 𝗆𝗈𝗍 𝗉𝗋𝗈𝗉𝗋𝖾 𝖺𝗎 𝗉𝖾𝗎𝗉𝗅𝖾 𝗉𝗈𝗋𝗍𝗎𝗀𝖺𝗂𝗌. 𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇 𝗆𝗈𝗍 𝖾𝗆𝗉𝗋𝖾𝗂𝗇𝗍 𝖽𝖾 𝗉𝗈𝖾́𝗌𝗂𝖾, 𝗆𝗈𝗇 𝖺𝗇𝗀𝖾. 𝖨𝗅 𝗌𝖾𝗋𝗍 𝖺̀ 𝖾𝗑𝗉𝗋𝗂𝗆𝖾𝗋 𝗎𝗇𝖾 𝗆𝖾́𝗅𝖺𝗇𝖼𝗈𝗅𝗂𝖾 𝖾𝗑𝗍𝗋𝖾̂𝗆𝖾. 𝖴𝗇 𝗆𝖺𝗇𝗊𝗎𝖾. 𝖫𝖺 𝗇𝗈𝗌𝗍𝖺𝗅𝗀𝗂𝖾. 𝖫𝖺 𝗌𝖺𝗎𝖽𝖺𝖽𝖾 𝗇𝖾 𝗌’𝖾𝗑𝗉𝗅𝗂𝗊𝗎𝖾 𝗉𝖺𝗌. 𝖤𝗅𝗅𝖾 𝗌𝖾 𝗏𝗂𝗍.
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Mon sommeil n’a pas été entrecoupé de nausées, ni de pauses pipi à répétition. En revanche, je dois y aller immédiatement. Je me lève, totalement nue, et me précipite aux toilettes. En passant ensuite dans la salle de bains pour me rafraîchir et enfiler une nuisette, je constate que mes cernes sont un peu moins marqués que la veille.
Je passe du dentifrice sur ma langue et mes dents, et l’étale avec mes doigts avant d’aller jeter un coup d’œil dans la chambre de Tom. Il dort encore, malgré le jour qui pénètre à travers les stores que j’ai dû oublier de baisser.
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“Déraciné, l'émigré comprendra plus tard qu'il ne sera plus jamais chez lui nulle part. En France, il sera toujours un étranger, au Portugal, il sera celui qui a déserté, que l'on appelle plus volontiers le « Français », ou celui pour qui l'on éprouve une sorte de mépris ou de jalousie, du fait de sa réussite.
Ce qui le maintenait en vie, c'était de savoir que chaque année, il allait rentrer chez lui et, surtout, qu'il serait enterré, là-bas, sur ses terres sacrées, auprès des siens.”
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C'est en te perdant que je suis partie à ma recherche.
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« … Nous avons donc décidé de venir car le manque de confiance et la jalousie de Juliette menacent notre relation. Ses crises de larmes sont incessantes, ses excès de furie de plus en plus fréquents. Elle est jalouse des présentatrices télé, des filles dans la rue et maintenant, plus grave, de son propre fils. »
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J’éprouve désormais du mépris à l’égard de ces lèvres, de ce corps et de cet air de chien battu qui me rendent sa présence insupportable depuis des mois. Il m’est de plus en plus difficile d’utiliser les pronoms possessifs. Je n’aime plus dire « mon » mari, « ses » lèvres, « notre » vie. Il tente de m’arracher un baiser mais je tourne la tête. Je me remémore le roman d’Alberto Moravia, Le Mépris, lu sur la plage, l’été dernier. Il me semble que j’incarne à mon tour le rôle d’Émilie, cette femme qui a subitement cessé d’aimer son mari pour ne plus éprouver que de l’indifférence, voire du dégoût. À elle aussi, tout contact physique est devenu insupportable. Je l’avais alors trouvée si cruelle, si condescendante…
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Aucun son ne sort de ma bouche, je sens mon coeur dans ma tête mais plus ma tête dans mon coeur.
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« Il disait : “Le problème du mariage, c’est qu’il meurt toutes les nuits après l’amour et qu’il
faut le reconstruire tous les matins avant le petit-déjeuner”. »
L’Amour aux temps du choléra, Gabriel Garcia Marquez
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Dieu merci, la plupart du temps nous nous contentons de croiser brièvement ces personnes toxiques, sans que le destin nous lie à eux d’une quelconque manière. Mais quand par malheur nous tombons amoureuse de ce type d’homme hautement manipulateur, il est déjà trop tard. Nous ne sommes plus qu’une proie sur laquelle le piège se referme, et nous demeurons seule à la merci d’un prédateur qui entame bientôt notre transformation, lente et destructrice.
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