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4.78/5 (sur 30 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Auteur de romans chez Kariel. B Edition. Tous ses livres se déroulent dans la région de Dignes-les-Bains.

2017 "1851 - Marianne des Mées"
2015 "Au nom de notre bonne foi ! "
2014 "Porteurs de rêves"
2013 "L’anneau de Saint Jérôme"
2011 "Justice aux poings ! "
2010 "Il faut sauver le Saint-Esprit"

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Présentation du dernier roman de Daniel Berthet paru en mai 2022. Ercilie d'Ourène, Baronne de Saint-Jérôme


Citations et extraits (143) Voir plus Ajouter une citation
Tout au long de son parcours, Mounir avait fait de nombreuses rencontres de gens qui lui ressemblaient. Tous les migrants, tous les marginaux, tous ceux qui voulaient laisser derrière eux la misère du Sud convergeaient vers le Nord, poussés par le souffle d'un mirage.
Et tous butaient, un jour ou l'autre, sur le mur de la méditerranée.
La misère, c'était leur trait d'union.
La traversée de la mer, c'était leur espoir commun.
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Daniel Berthet
Cher-e-s ami-e-s,
Le 30 mars , c'est la commémoration de la journée de la terre pour les Palestiniens. C'est aussi le jour que j'avais choisi pour la sortie officielle de mon roman "Comme un oiseau sur la mer.." dans lequel je fais référence à cette journée de la terre. Faute de pouvoir organiser la sortie du roman comme je l'avais prévu, je vous offre ce poème en solidarité avec la lutte pour la liberté du peuple palestinien :

Tu me dépouilleras peut-être du dernier pouce de ma terre
Tu jetteras peut-être ma jeunesse en prison
Tu pilleras peut-être l’héritage de mes ancêtres
Tu brûleras peut-être mes poèmes et mes livres
Tu jetteras peut-être mon corps aux chiens
Tu dresseras peut-être sur notre village l’épouvantail de la terreur
Mais je ne marchanderai pas
Ô ennemi du soleil
Et jusqu’à la dernière pulsation de mes veines
Je résisterai.

Samih al-Qâssim
Poète et journaliste palestinien
(1939 -2014)

Je résisterai
http://www.danielberthet.com/
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Depuis longtemps, une petite communauté juive vivait à Hébron dans l’esprit d’une coexistence pacifique avec la population palestinienne. Mais les nouveaux colons n’étaient pas dans le même état d’esprit. Ils venaient d’Europe, d’Amérique ou d’Afrique du Nord avec la conviction qu’ils avaient une mission messianique à accomplir, celle de reconquérir la terre d’Israël.
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Alors, s'en suivaient de longues discussions entre les quatre amies sur la distinction entre la pratique d'une religion et son utilisation pour des visées extrémistes. Elles étaient unanimes à dire que le bonheur passait par la tolérance, par l'acceptation de l'autre, que cette tolérance était un devoir des plus forts envers les plus faibles et qu'elle devait se traduire par une main tendue et non par l'exclusion.
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- Dans un premier temps, il a eu très peur car le crime s’est produit au milieu de l’encombrement qu’il a organisé devant son auberge. Mais, dès qu’il a su que l’assassin, le fameux Ravaillac, a déclaré avoir fomenté le crime sur ordre divin sans aide extérieure, il a pavoisé comme un coq en répétant que son auberge « Au cœur couronné » allait marquer l’histoire de France.
- Je crois que tous les protagonistes ont intérêt à taire la vérité ; les catholiques parce qu’ils vont prendre le pouvoir aux côtés de la reine et les huguenots parce qu’ils ne veulent pas revivre une Saint-Barthélémy. Et ce pauvre Ravaillac n’a rien compris à la manipulation dont il a été l’objet. À coup sûr, les proches de la reine ont décidé de l’envoyer au Diable le plus vite possible pour qu’il ne revienne pas sur ses déclarations.
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Ah, pour sûr, ce n’était plus le Paris de ma jeunesse que je découvrais. Le siège avait étranglé la ville. Plus de charrois, plus de fiacres, plus d’étalages de marchandises pour encombrer les rues. Il n’y avait que des traîne-misère en guenilles et aux allures étiques (d’une extrême maigreur) qui longeaient les murs dans un silence morbide.
(page 200)
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En déambulant dans les ruelles tracées au cordeau, il tenta d'imaginer Gaza devenue station balnéaire de la Méditerranée. "Si la Palestine était un pays libre, Gaza serait une perle de couleurs, une princesse sur son trône couverte de diamants que le peuple porterait fièrement dans son cœur et dont on dirait du bien dans le monde entier." C'est comme cela qu'il rêvait de parler de Gaza dans l'avenir lors de ses déplacements futurs à l'étranger. Son rêve lui faisait oublier les odeurs fétides des détritus entassés un peu partout, les murs troués d'impacts et les surcharges de graffitis sur les façades. Hélas, au lieu des hôtels de luxe aux façades blanches de son imagination, il ne rencontrait que moitiés de ruines qui débordaient de paquets de linge aux fenêtres. "Quel gâchis ! Toute la bande de Gaza n'est qu'un camp assiégé alors que ce devrait être un paradis !" songea Mounir en accélérant le pas.
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Mais Mounir avait une autre conception de la vie. Il voulait vivre en paix, avoir un travail, s'occuper de sa famille, voyager hors des murs qui transformaient la bande de Gaza en une vaste prison. Il voulait contempler librement la beauté du monde.
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Mais, à peine le pied posé sur le sable, il dut se rendre à l'évidence. Sous la chaleur de cette fin d'après-midi, la plage était encore plus grouillante et plus bruyante que les ruelles d'Al-Shati. Il eut l'impression que Gaza n'était qu'un ventre mou qui, sous la pression de l'occupant, dégueulait son trop plein de populace sur cette languette de sable. Tous ces cris lui apparurent comme un appel au secours inaudible, une cocotte-minute dont la vapeur force le couvercle avant l'explosion.
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Sur le côté, une tour dont la façade était à moitié défigurée laissait présager son effondrement prochain. Un tas de pierres et de tuiles brisées gisait déjà à son pied. De l’autre côté du bâtiment, il y avait une avancée d’angle qui se voulait ressemblante à une échauguette mais qui portait à en douter tant elle avait mauvaise allure.
(page 141)
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