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Note moyenne 3.21 /5 (sur 153 notes)

Nationalité : Mexique
Né(e) à : Monterrey , le 07/11/1961
Biographie :

Après des études au Lycée américain de Monterrey, David Toscana fait des études d’ingénieur.
Il commence à écrire à 29 ans.

Marqué par l’influence des classiques espagnols et par des écrivains latino-américains comme Onetti et Donoso, il a publié cinq romans et un recueil de nouvelles.
Son œuvre est largement traduite en anglais, mais aussi en allemand, arabe, grec, portugais, italien et suédois.

El último lector (2005) a été couronné par le prix Colima, le prix Fuentes Mares et le prix Antonin Artaud France-Mexique. Il est traduit pour la première fois en français.

Source : www.zulma.fr
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
Elle rêvait que son accueil dans les Cieux serait l'Ascension, ou peut-être l'Assomption, pour la distinguer de toute autre montée. En pétrissant le pain, avec ou sans levain, Marie s'affairait à la Pétrission. Un simple éternuement devenait l'Eternuation. Ses enfants, elle les corrigeait d'une Fessation. Quand les voisins lui souhaitaient le bonjour, elle leur rendait par une Salutation.
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Ayant accordé à l'homme un fort potentiel d'intelligence, Il lui donna la faculté d'éprouver du désir et du plaisir au plus haut point, le privant du même coup d'une bonne partie de son cerveau.
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Savez-vous que, sur vingt-huit pages publiées, on n'en lit qu'une ? Car il y a des livres qu'on offre à des gens qui ne lisent pas, d'autres échouent dans une bibliothèque sans lecteurs, on en achète pour remplir des étagères, certains sont offerts pour l'achat d'un autre produit, le lecteur se lasse dès le premier chapitre, ils ne sortent jamais de l'entrepôt de l'éditeur, ou bien les livres sont achetés sur un coup de tête.
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Aujourd'hui j'ai vu Carmen.
Carmen
Carmen
Carmen
Carmen
L'écrire cinq fois ne me suffit pas. J'ai besoin d'en parler avec quelqu'un.
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Les auteurs européens associent le ciel gris,à la tristesse, pense Lucio, ils n'ont jamais vu pleuvoir à Icamole, c'est sûr.
p.157
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Un livre d'histoire parle de choses qui sont arrivées, tandis qu'un roman parle de choses qui arrivent et, ainsi, le temps de l'histoire contraste avec celui du roman, que Lucio appelle présent permanent, un temps immédiat, tangible, authentique.
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"Savez-vous que, sur vingt-huit pages publiées, on n'en lit qu'une ? Car il y a des livres qu'on offre à des gens qui ne lisent pas, d'autres échouent dans une bibliothèque sans lecteurs, on en achète pour remplir des étagères, certains sont offerts pour l'achat d'un autre produit, le lecteur se lasse dès le premier chapitre, ils ne sortent jamais de l'entrepôt de l'éditeur, ou bien les livres sont achetés sur un coup de tête. Je viens de me défaire de l'Automne à Madrid, dit Lucio, j'en étais à la page 63, il en restait 208 à lire. Moi, je n'ai pas dépassé la ligne 20, dit-elle. Pour qu'un roman aussi rébarbatif que celui-là arrive à Icamole, il faut la complicité de l'auteur, des correcteurs, des éditeurs, des imprimeurs, des libraires et même des lecteurs, sans compter celle de la femme de l'auteur qui lui dit : Oui, mon chéri, ce que tu écris est vraiment très beau. Délinquance organisée, ajoute-t-il."
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Il tourne les pages en arrière pour tomber sur le premier chapitre de la Genèse. Au commencement Dieu créa les cieux et la Terre. Il nie de la tête. Pourquoi préciser que le commencement est le commencement ? Il raye les deux premiers mots et lit à voix haute : Dieu créa les cieux et la Terre. Beaucoup mieux, se dit-il. Il saute plusieurs pages et se remet à lire. Par la grandeur de ton bras ils deviendront muets comme une pierre. Lucio s’est toujours méfié des comparaisons. Muets comme une pierre, répète-t-il dans un murmure, au cas où ils auraient été muets comme des troncs ou des chaussures ou ce qui lui passe par la tête. Après avoir révisé son opinion, il finit par accepter la comparaison, parce que par sa banalité même elle passe inaperçue, avoir écrit deviendront muets comme un ongle, ferait que le lecteur la considère comme une extravagance, ce qui distrairait son attention du texte.
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Au 467 de la rue Degollado se trouve un cabinet médical. La façade a été rénovée de telle sorte qu'il est impossible de reconnaître la vieille maison où vécurent Ignacio Matus et le gros Comodoro. Aujourd'hui elle est peinte en bleu et blanc, un panneau lumineux indique qu'on y soigne les maladies respiratoires.
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Comment gagne-t-on une guerre, Matus ? demande Azucena d'un air distrait, en crachant dans ses doigts pour nettoyer une tache sur la chaussure de Cerillo, il faut tuer tous les Gringos ?
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