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Critiques de Denis Blanchard-Dignac (8)
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Viollet-le-Duc (1814-1879)
  08 mars 2014
Viollet-le-Duc (1814-1879) de Denis Blanchard-Dignac
Livre lu pour Masse Critique : merci Babelio !.

Viollet le Duc. Nous connaissons ce nom mais que lui vaut cette célébrité ? Dans quel domaine ? A quelle époque ? C'est la réponse que nous propose Denis Blanchard-Dignac dans cette biographie de 289 pages illustrant son propos de belles photos de famille et de dessins de l'artiste.

Ayant pu accéder aux souvenirs familiaux tant en correspondances et écrits divers qu'en la mémoire de l’arrière-petite-fille de Viollet-le-Duc, l’auteur nous livre le parcours de ce petit garçon qui grandit dans une famille aisée dont la qualité de certains membres ne pouvait que le pousser vers sa destinée. Un père auteur et bibliophile, conservateur des résidences royales et proche du pouvoir (de Louis XVIII en passant par le Duc D'Orléans, Napoléon III,....) ; un oncle architecte qui tente de former "à sa façon" ce neveu-fils spirituel. Denis Blanchard-Dignac alterne l'histoire de son héros et de sa famille avec les grands épisodes de notre Histoire pour mieux nous faire comprendre combien il ne fut pas aisé pour cet amoureux des pierres de sauver ou ressusciter des chefs d'œuvre de l'architecture médiévale. Même si la position de sa famille l'a aidé à atteindre certains de ses objectifs, il vécut cruellement de ne pas réussir à préserver certains édifices dont nous ne pouvons que déplorer la disparition. Trop souvent sur les routes pour se rendre sur les lieux de ses travaux, il en négligera sa propre vie de famille. Parmi ses amis nous croisons son protecteur Prosper Mérimée, Victor Hugo…. Même si au début, il m'a fallu m'habituer à l’alternance entre petite et grande histoires, j'ai trouvé ce reportage intéressant. Le style est très fluide, propre et quelque peu appliqué : j'aurais aimé y trouver un brin de cette folie qui démontre la passion qu'un auteur porte à son sujet. Je ne mets pas en doute l'intérêt de Denis Blanchard-Dignac pour Viollet-Le-Duc mais les biographes, tout sérieux qu'ils soient, peuvent s'autoriser parfois un peu de sentiment sans pour cela tomber dans les travers du roman historique (à leurs yeux). Peut-être est-il retenu par une sorte de pudeur à laisser s’exprimer ce qu’il ressent face à ce grand personnage dont il a approché de près la descendance et les archives familiales. Ce livre est cependant très agréable à lire, plein d’érudition livrée sans prétention. Grâce à Denis Blanchard-Dignac qui m’a fait connaître ce grand architecte si réputé en France et hors de nos frontières, je regarderai désormais avec d’autres yeux la Basilique de Vézelay, Notre-Dame de Paris, la cité de Carcassonne....Si vous aimez les vieilles pierres, je vous encourage à la lecture de ce livre passionnant.

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Le duc d'Epernon
  03 mars 2012
Le duc d'Epernon de Denis Blanchard-Dignac
Je me suis demandé quelques instants si c'est pour Babelio ou pour le guide Michelin que j'ai mis cinq étoiles tellement j'ai "dévoré" ce livre avec plaisir... (et mon mari également). Voilà un livre d'histoire très bien documenté, qui se lit facilement et nous apprend en 263 pages qui couvrent le règne de six rois de France (profitez-en pour réviser votre histoire de France) qui était Jean-Louis de Nogaret de la Valette, duc et pair d'Epernon, colonel-général de l'infanterie, grand amiral de France, gouverneur de plusieurs grandes provinces et places militaires, comme le dit le résumé du livre (excusez du peu), mais qui fut d'abord le conseiller de Catherine de Médicis et de Charles IX, , le protégé d'Henri III, l'ami d' Henri IV, le complice de Marie de Médicis et ...l'ennemi de Richelieu. Il faut dire que son caractère entier, qu'on pourrait du reste qualifier de fort susceptible le desservit à moult reprises. Il a fallu toute l'aménité d’Henri IV pour parvenir à se faire obéir du grand homme "votre lettre, lui écrivit un jour le roi, est d'homme en colère, je n'y suis pas encore, je vous prie, ne m'y mettez pas." Homme capable s'il en fût, d'Epernon servit la France en lui assurant une continuité dont elle avait bien besoin en cette époque troublée par les guerres de religion et où l'assassinat était une pratique courante.

Tout en le situant bien dans le contexte historique du moment, Denis Blanchard-Dignac campe avec beaucoup d'humanité et de véracité un personnage qui fut l'un des derniers grands féodaux avant l'ère de centralisation du pouvoir royal voulue par Louis XIII et imposée par Richelieu et dont les défauts furent à la mesure de la force qu'il dut déployer pour pouvoir s'imposer parmi les très-puissantes grandes familles, telles celles des Guise et des Montmorency.

Un grand merci à Babelio et aux Editions du Sud Ouest pour cette lecture passionnante faite dans le cadre de la masse critique et que je recommande à tous les férus d'histoire qui ont envie de s'instruire sérieusement mais sans s'ennuyer.
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Viollet-le-Duc (1814-1879)
  08 juillet 2015
Viollet-le-Duc (1814-1879) de Denis Blanchard-Dignac
Inutile de revenir sur les excellents commentaires de dbreit et Ys qui résument parfaitement cette excellente biographie bien intégrée dans le contexte historique et sérieusement documentée.

Je souhaite juste faire part de mon admiration pour ce formidable architecte, certes "bien né" ce qui facilite le départ dans la vie mais surtout incroyablement talentueux et énergique. Egalement "bien en cour" grâce à ses relations dont l'indispensable Prosper Mérimée, il aurait pu se conduire en profiteur et en courtisan alors qu'il a utilisé toutes ses compétences au service de sa seule passion l'architecture et en particulier la restauration des chefs d'œuvre en péril. Sollicité de toutes parts tel un chirurgien appelé auprès de grands blessés, il ne cesse de parcourir la France pour se rendre au chevet des innombrables monuments menaçant ruine. La liste de ses multiples déplacements et interventions loin d'être fastidieuse témoigne de son immense capacité de réaction et de travail. Infatigable et indispensable, l'épuisement le guette et le terrassera à soixante cinq ans.

Je recommande vivement cette lecture à tous ceux qui s'intéressent à notre patrimoine architectural dont les plus beaux fleurons sont Carcassonne, Vézelay, Avignon, Toulouse, Notre-Dame de Paris et tant d'autres que Viollet-le-Duc a sauvés du désastre.
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Viollet-le-Duc (1814-1879)
  01 mai 2015
Viollet-le-Duc (1814-1879) de Denis Blanchard-Dignac
Notre-Dame de Paris, c'est lui. Du moins, la cathédrale que l'on peut voir aujourd'hui, avec sa flèche et ses statues, bien différente du pauvre édifice mutilé que Victor Hugo décrit dans le troisième livre de son roman médiéval.

Lui aussi, la basilique de Saint-Denis, les remparts de Carcassonne, la basilique de Vézelay, le château de Pierrefonds... pour le plus connu. Mais il travailla aussi sur des dizaines de monuments anciens, églises, cathédrales, remparts, châteaux, cités entières, de Beauvais à Toulouse, de Gand à Clermont-Ferrand. Et s'il ne put accomplir son rêve de restaurer le Mont Saint-Michel, il donna au sculpteur Bartholdi le dessin de la tête de la statue de la Liberté.



De dessin, sa vie est remplie - dès l'enfance, grâce à l'enseignement de son oncle maternel, artiste peintre sans grand génie mais amateur d'art éclairé, dont le salon réunit quelques grands esprits de l'époque. Parmi eux, Prosper Mérimée, qui fait ses débuts en littérature, s'engage pour la sauvegarde d'un patrimoine ancien bien malmené par le temps, l'incurie et les vandalismes révolutionnaires, et qui ne tardera pas à succéder à Ludovic Vitet (autre habitué des lieux) comme inspecteur général des Monuments Historiques.

Ce sont alors les années 1820, la pleine guerre entre classiques et romantiques - les premiers pleins de préjugés contre cet art gothique barbare qu'ils ont toujours appris à mépriser, les seconds pleins de fougue pour sauver les splendeurs ruinées du Moyen-Age.

Non sans panache, le jeune Viollet-le-Duc refuse la voie royale vers l'architecture, cette école des Beaux-Arts qui ne jure que par l'imitation de l'Antique et pond des temples grecs en plein Paris, aberration stylistique et climatique qu'il ne peut tolérer. Architecte il sera, oui, mais à sa manière. Pour cela, il travaille avec acharnement, visite les chantiers, entre en apprentissage, lit, voyage, observe, déduit, comprend, et dessine, dessine encore, meilleur moyen à ses yeux d'appréhender cet art dont il veut percer les secrets.



Architecte il sera donc, l'un des plus grands de son temps, l'un des plus actifs et sollicités, aussi, au-delà des troubles politiques et des changements de régime, jusqu'à mourir quasi d'épuisement après une carrière vertigineuse. Et si ses interventions furent contestées, en son temps et surtout au XXe siècle, il eut le mérite d'inventer de zéro une pratique encore inconnue : la restauration, et une grande partie du patrimoine français lui doit aujourd'hui sa survie.

Il eut le mérite, aussi, de beaucoup réfléchir et de beaucoup écrire sur son art, des textes qui dépassent très largement son domaine concret d'intervention et posent les premiers jalons de l'architecture moderne. Cette architecture qu'il voulait débarassée de l'imitation sclérosante comme du luxe vulgaire, nourrie des connaissances du passé mais puisant sa force vive dans les besoins, les moeurs et les techniques du présent.



Depuis longtemps attirée par le personnage et ses réalisations, enchantée par la très riche et très belle exposition que lui a consacré, cet hiver, la cité de l'Architecture et du Patrimoine, j'avais envie d'approfondir un peu plus le sujet, et cette biographie en fut un bon moyen. Peut-être n'est-elle pas la plus riche ni la plus exigeante qu'on puisse trouver, sans doute donne-t-elle une apparence un peu trop exclusivement austère au personnage - quand l'exposition révélait, par de délicieux dessins humoristiques en marge de ses courriers privés, une facette plus légère qui le rend plus attachant - mais elle est complète et d'une lecture très intéressante.

En même temps, comment un bouquin sur un tel bonhomme pourrait-il ne pas l'être, intéressant ?!
Lien : http://ys-melmoth.livejourna..
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Viollet-le-Duc (1814-1879)
  21 février 2014
Viollet-le-Duc (1814-1879) de Denis Blanchard-Dignac
J’ai lu cette biographie de Viollet-le-Duc dans le cadre de l’opération « Masse Critique » de Babélio. Même si je suis un amateur de biographies, il n’est pas certain que mon choix se serait porté sur ce personnage, de façon naturelle.

Aussi, je tiens à remercier Babelio de m’avoir permis de le lire. Je connaissais l’homme de nom, tout en sachant qu’il avait participé à la restauration de plusieurs monuments. La lecture de cette biographie m’a permis de m’enrichir sur un domaine où j’étais néophyte et le tout avec passion car Denis Blancherd-Dignac à su m’intéresser à cet homme de génie et à son époque riche en évènements et tourmentée. On y retrouve de grands personnages de l’histoire : Mérimée, Louis XVIII, Louis-Philippe, Napoléon III, sous un autre aspect. Cela m’a aussi permis de découvrir plus en profondeur notre beau pays avec son riche patrimoine, dont une partie aurait disparu sans l’intervention de Viollet-le-Duc.

En résumé, c’est pour moi un très bon livre, même si je me suis un peu essoufflé sur la fin.



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Viollet-le-Duc (1814-1879)
  20 février 2014
Viollet-le-Duc (1814-1879) de Denis Blanchard-Dignac
J’avoue que j’étais très contente de recevoir cette bio sur Viollet-le-Duc grâce au Masses critiques de Babelio. Ayant fait un peu d’histoire dans l’art dans mon parcours archéo, j’avais hâte de découvrir ce personnage dont nombre de profs nous avaient parlé, et ce non sans désamour. Je me souviendrais toujours que l’un dit à dit que Viollet-le-Duc avait fait Disneyland à Pierrefonds.



C’est donc avec plaisir que j’ai découvert la vie de cet homme ainsi que ses travaux. Ce qu’on peut dire, c’est qu’il a eu un parcours atypique, d’une certaine manière autodidacte (je dis d’une certaine manière parce que l’architecture et le « patrimoine » étaient des choses bien ancrés dans la famille) et surtout bourreau de travail.



Comme je l’ai dit, Viollet-le-Duc est donc un personnage controversé. J’étais curieuse de connaitre ces démarches pour savoir comment on en était arrivé là.

L’architecte possède déjà un terrain fécond pour la chose grâce aux deux branches de sa famille. Il choisit aussi de ne pas intégrer les beaux-arts qu’il voit comme « une usine à formatage » (ce qui est encore le cas actuellement pour beaucoup d’écoles d’art). Il faut aussi dire qu’il a une passion pour l’art du Moyen-âge, période méprisée en son temps.



La première chose qui est intéressante de noter, c’est qu’il a participé à réhabiliter l’art architectural du Moyen-âge et plus précisément de l’art gothique. Je crois que personne ne peut aujourd’hui imaginer que Notre-Dame soit considérée comme une horreur.



J’aime aussi aimer découvrir l’homme à travers les mouvements littéraires puisque son « meilleur ami » n’est autre que Prosper Mérimée.

Avec Mérimée, on entre aussi dans le domaine, tout neuf à l’époque, de la conversation et de la préservation des monuments. C’est un point très important pour comprendre une grande partie des démarches de l’architecte.

Un point noté par l’auteur de cette bio et qui me semble important, c’est que si Viollet-le-Duc n’avait pas fait ce qu’il a fait, peut-être que certains bâtiments auraient disparu… Après, dire que ce qu’il a réalisé en tant que « restaurateur » est bien ou mal ne relève pas de mes compétences.



Une autre chose aussi importante, c’est les contextes politiques dans lesquels il évolue. Le XIXe siècle a une histoire complexe (changement de régime assez courant). Sans qu’il ne soit jamais « architecte d’état », il a beaucoup ouvré pour les puissants. Pour le cas de Pierrefonds (si souvent critiqué par mes profs), on peut aussi se demander où commençaient et s’arrêtaient les pouvoirs de Viollet-le-Duc face à ceux de Napoléon III. Tout un débat !





Ceci dit, j’avoue que j’ai trouvé quelques défauts à cet ouvrage.

Si les débuts de Viollet-le-Duc sont intéressants à découvrir, on finit vite par s’ennuyer, car beaucoup de pages sont plus des énumérations de ce qu’il a fait, où il va… Cela donne un côté « catalogue » un peu barbant.

Il y a encore quelques coquilles dans le livre, ce qui est un peu dommage pour un livre de cette qualité.



Je me suis demandée si une biographie plutôt « thématique » n’avait pas été un peu plus lisible que celle-ci « chronologique », vu que l’architecte controversé a fait beaucoup de choses. Il y a le restaurateur, l’architecte (bien que les deux soient liés), l’écrivain et l’érudit, l’homme politique…





Quoi qu’il en soit, j’ai été très contente de découvrir cette biographie. Ceci dit, je me demande si en raison des contextes politiques et historiques, si le livre n’allait pas être un peu dur pour celles et ceux qui n’auraient pas une relative connaissance du XIXe siècle.

Au final, un livre intéressant qui permet de découvrir cet architecte très controversé.


Lien : http://xian-moriarty.over-bl..
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Le duc d'Epernon
  12 avril 2012
Le duc d'Epernon de Denis Blanchard-Dignac
Moi qui ne suis pas calée en histoire, j’ai pris beaucoup de plaisir dans la lecture de ce livre : la plume de Denis Blanchard-Dignac rend la vie de ce personnage palpitante, mais aussi un peu emprunte de mystères... Je ne connaissais pas du tout le Duc d’Epernon avant cette lecture : j’ai fait une découverte enrichissante !

Au milieu des grands de ce monde (il a connu quelques générations de roi de France), entre querelles pour le pouvoir et guerres de religion, son rôle oscille entre l’intrigue et des rôles politiques officiels.

Bon, en revanche il vaut mieux avoir un peu de connaissance en histoire pour vraiment être à l’aise. Plusieurs fois j’ai été me renseigner sur les rôles de tels ou tels personnages, histoire de ne pas être perdue. Un bon moyen de réviser ses classiques… mais qui demande un peu d’implication.

Bref, une lecture qui ravira les passionnés d’histoire, et qui intéressera et enrichira je pense, les néophytes comme moi !

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Le duc d'Epernon
  10 mars 2012
Le duc d'Epernon de Denis Blanchard-Dignac
Le duc d'Epernon, Un destin de cape et d'épée, est la biographie d'un homme d'épée vivant au XVIè et XVIIè siècle. Cadet de la famille, donc destiné à rester en retrait, il sut s'élever et devenir l'un des plus grands hommes du royaume. Il mit son talent de stratège et sa ténacité de gascon à la portée de six monarques (Charles IX, Catherine de Médicis, Henri III, Henri IV, Marie de Médicis et Louis XIII) lors de la période houleuse des multiples guerres de religion et de succession.



Jean-Louis de Nogaret de La Valette, duc et pair d'Epernon, fut le favori de Henri III, l'ami de Henri IV, et l'homme à abattre pour Richelieu (cardinal et Premier Ministre de Louis XIII). Il avait une vision des événements qui lui ont souvent permis d'avoir un coup d'avance sur ces adversaires, qui se sont faits de plus en plus nombreux à mesure que sa fortune croissait. Il était perçu comme "invincible" parce qu'il a survécu à de multiples attentats conter sa personne.



Un héros en somme, que Denis Blanchard-Dignac s'évertue à nous dépeindre le plus justement possible. Cette biographie s'appuie sur de nombreuses sources, et le travail réalisé pour rédiger cet ouvrage a dû être phénoménal. En cela, M. Blanchard-Dignac est un biographe de talent.

Malgré tout, un point d'ombre à ce travail : on se perd parfois dans les dédales de titres de chacun des protagonistes, ou même dans les périodes. L'auteur décrit avec une précision hors pair les événements, mais nous perd parfois dans un style plus littéraire que scolaire (ce qui rend l'ouvrage si plaisant à lire par ailleurs). Il m'a manqué, également, l'accroche, presque romanesque, qui nous fait vivre l'histoire plutôt que de la lire, cette accroche que l'on peut voir chez Charles Samaran, dans sa magnifique biographie de d'Artagnan.



Pour conclure, c'est un excellent livre pour apprendre l'histoire de France et d'un personnage très important, mais il ne faut pas hésiter à relire un passage pour être sûr de savoir de qui l'on parle, parmi les personnages secondaires!
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