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3.94/5 (sur 298 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , 1954
Biographie :

Didier Fossey en né en 1954 à Paris. Après des études secondaires laborieuses, il fréquente un lycée hôtelier à Granville, en Normandie, d’où il sort muni d’un CAP de garçon de restaurant. Il a la chance de travailler sur le paquebot France, puis dans différents établissements parisiens avant d’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police, à Paris. Ses années de service en brigade anticriminalité de Nuit du 13e arrondissement de 1986 à 2001, les nuits de planque, de traque, la morsure du froid, ce monde de la nuit lui plaisent et lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard.

Après avoir retrouvé des textes écrits autrefois pour le plaisir, il se lance dans l’écriture de son premier polar, "Tr@que sur le Web" publié dans une petite maison d’édition en 2010. Fort de cette expérience, il écrit un autre polar, "Ad Unum", en 2011, toujours dans la même maison d’édition.

En 2014, sollicité par un nouvel éditeur, il écrit un roman d’action. Puis, en 2015, il renoue avec le polar et écrit "Burn-Out" aux Éditions Flamant Noir. Le livre rencontre un très grand succès et remporte le Prix polar 2015 du Lions club. Depuis, il ne cesse de conquérir les lecteurs !

On pourrait vous dire aussi qu’il est né en 1954, adore son chien Amos, un carlin sur lequel il n’a aucune autorité. Qu’il n’a jamais correspondu aux clichés de policiers, ce qui a lui a valu parfois quelques remontrances. Qu’il aime aussi chiner dans les brocantes, écouter Serge Gainsbourg et manger un Paris-Brest, que sur une piste de danse il a deux pieds gauches et qu’il est ophiophobe, mais ça, c’est une autre histoire…
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Source : les 2 encres
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RENCONTRE AVEC HUGHES PAGAN – DIDIER FOSSEY – MARIE TALVAT – ALEX LALOUE


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Je vais m’occuper de celui qui t’a fait ça. Compte sur moi
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On a un métier à la con, on s’y donne à fond. Les gonzesses, elles comprennent pas. On se blinde, on devient comme tu dis « insensibles », car nos fantômes nous poursuivent. On n’a plus d’amis en dehors de la boîte, nos femmes nous quittent parce qu’on ne les fait plus rêver, et quand sonne l’heure de la retraite, on se retrouve tout seuls. (…) Regarde ma gueule… je suis gris. T’as vu mes yeux ? C’est pas des valises, c’est des malles qu’il y a en-dessous. Il paraît que dedans y’a toute la tristesse du monde, et pourtant je ne suis pas triste. Non… Ce sont simplement toutes les horreurs que j’ai vues en vingt-cinq ans, mon pote. Toutes les misères que j’ai côtoyées, tous les désespoirs que j’ai rencontrés qui se sont imprimés-là.
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Alors, des chocs émotionnels, des traumatismes et du stress, elle en avait eu. Trop. Beaucoup trop. Sans parler de ce qui était remonté en surface récemment, ce qu'elle avait pourtant enfoui au fond de sa mémoire, loin très loin, là où ce serait oublié à jamais. Le sordide, le glauque, l'inadmissible qui lui avaient explosé à la gueule, comme une rafale de coups de poing.
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En bonne femme de flic, Soizic savait qu'un policier connaissait son heure de prise de service, mais jamais l'heure de fin.
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“Tous les flics ont des cauchemars, ça fait partie du paquetage”, avait dit un jour Olivier Marchal, ancien policier devenu réalisateur de films à succès. Le problème, c’est qu’au départ le flic n’est pas prévenu que le paquetage s’alourdira au fil des ans, et rien n’est prévu pour les ranger, ces foutus cauchemars. Alors certains, comme Franck, mettent une carapace, s’endurcissent et le payent dans leur vie privée. D’autres se laissent déborder, et à défaut de sac pour y mettre leurs peurs, leurs angoisses et les problèmes personnels qui en découlent, se servent de leur arme pour en terminer, à raison d’une quarantaine par an, toutes forces de police confondues.
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- Évidemment, dit Elisa, y'a deux femmes avec des mecs, elles se retrouvent de corvée de bouffes. Macho !
- Non, j'utilise les compétences, répondit Luc, j'optimise.
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« Ce projet, c’est quoi ?
— J’ai un pote canadien qui bosse pour ma boîte, enfin, c’est plutôt moi qui bosse pour sa boîte…
« Guillaume Tell » était cadre chez Bombardier France, le fabricant canadien de matériel ferroviaire, fournisseur de la SNCF.
— En plus d’être un archer, et un arbalétrier hors pair, on s’est rencontrés sur plusieurs championnats ou sur des épreuves ; on a sympathisé.
— J’aimerais bien faire sa connaissance.
— Ça va peut-être pouvoir se faire. Il me propose, une chasse à l’élan, à l’arc et à l’arbalète, en Colombie britannique.
— C’est super, ça !
— Je ne te proposerais pas d’y participer si tu n’étais pas un bon.
— Merci !
— Ça se déroule fin juin, début juillet, dans la région de Fort Nelson durant 13 jours, 12 nuits, dont 8 jours complets de chasse. Les premières et dernières nuits, on est logés en limite de ville, dans un Lodge hyper confortable. Durant la partie de chasse, on est dans des chalets secondaires, en bois très basiques, implantés au cœur de la zone de chasse. Mais ça reste cool quand même. Cuisine simple, mais correcte. C’est Sagamore qui le dit. « Sagamore » c’est mon pote canadien.
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Parfois un peu d'inquiétude, jamais la peur, celle qui noue les tripes, donne des sueurs froides et peut provoquer des tremblements. Bogdan était froid, de marbre, la pensée même de la mort ne l'effrayait pas. Il savait qu'il mourrait un jour. Mieux, il avait la connaissance de sa mort et elle était réfléchie, mûrie, acceptée. Ce fait était pour lui inéluctable, il était donc inutile de se tracasser avec ça.
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Les femmes étaient pour lui un grand mystère, pas de clavier, pas de codes d'accès, pas d'antivirus à craquer, donc sans intérêt.
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- Ad Unum ?
- Oui, c'est une locution latine qui veut dire "jusqu'au dernier". Elle a été gravée sur le front des trois victimes.
- C'est pas banal ça et il dit quoi, le "profileur"?
- Ah, celui-là ! Homme européen, la cinquantaine, instruit, mystique et ayant subi un stress déclencheur récemment. Avec ça, on va aller loin.
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