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3.74/5 (sur 150 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Dakar (Sénégal) , le 13/03/1952
Biographie :

Didier Raoult, né le 13 mars 1952 à Dakar au Sénégal, est un infectiologue et professeur de microbiologie français. Il est spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes à la faculté de médecine de l'université d'Aix-Marseille et à l'IHU Méditerranée Infection.

Grand prix Inserm en 2010 pour l’ensemble de sa carrière, il décrit, avec son équipe marseillaise, des virus complexes. Il est l'un des chercheurs français les plus cités, avec de nombreuses publications scientifiques à son actif.

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Dimanche 28 mai, une tribune parue dans le Monde a dénoncé l'étude publiée début avril par Didier Raoult, dénonçant l'absence de sanctions à l'encontre de l'infectiologue. L'IHU de Marseille a-t-il souffert de graves dysfonctionnements ou Didier Raoult était-il dans son droit ? #recherche #didierRaoult #santé ____________ Découvrez tous les invités des Matins de Guillaume Erner ici https://www.youtube.com/playlist?list=PLKpTasoeXDroMCMte_GTmH-UaRvUg6aXj ou sur le site https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins Suivez France Culture sur : Facebook : https://fr-fr.facebook.com/franceculture Twitter : https://twitter.com/franceculture Instagram : https://www.instagram.com/franceculture TikTok : https://www.tiktok.com/@franceculture Twitch : https://www.twitch.tv/franceculture

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Didier Raoult
On ne peut pas tracer une frontière imperméable et évidente entre scientifiques et charlatans.
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L'obésité, une maladie contagieuse ?
[...] Certains évoquent le modèle d'imitation, d'autres pointent le rôle de l'alimentation ou encore la tolérance sociale à l'obésité... Toutes ces explications comportementales et environnementales sont intéressantes.
Une autre hypothèse propose l'existence d'un virus. Des chercheurs ont en effet mis en évidence le rôle d'un adénovirus dans l'obésité. Ils ont pu prouver que ce virus se fixait dans l'hypothalamus, la région du cerveau qui contrôle la perception de la faim. Ensuite, à l'aide d'un très beau modèle, ils sont parvenus à rendre des souris obèses par l'injection de ce virus. Chez l'Homme, ils ont également trouvé un lien statistique entre la présence de ce virus dans l'intestin et l'obésité. Ce résultat n'a pas encore été confirmé. Rappelons qu'avant de recevoir son prix Nobel, Harald zur Hausen a travaillé de façon isolée pendant trente ans sur le rôle du papillomavirus dans le col de l'utérus, alors que personne n'y croyait. Dans tous les cas, cet adénovirus est un candidat sérieux pour expliquer certaines obésités.
P228
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Poux : pourquoi un remède efficace n'est pas commercialisé

[...] Or il existe un traitement très efficace et facile à mettre en œuvre, consistant en la prise d'un unique comprimé d'un médicament antiparisitaire connu, l'ivermectine. (Merck).
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Toutes les épidémies potentielles prétendument effrayantes groupées depuis vingt ans ont difficilement dépassé 10 000 morts, dans un monde où l’on observe 56 millions de décès par an.
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Mais à l’issue de cet épisode, je me suis rendu à l’évidence : quels que soient leurs qualités, leur sérieux et leur pertinence, les rapports produits par les personnalités compétentes que sollicitent les ministères ne sont que rarement lus et analysés par celles et ceux qui les ont commandés. Et de toute façon, les conclusions qu’ils tirent et les solutions qu’ils préconisent ne pèsent pas grand-chose face aux emportements médiatiques fondés sur l’air du temps et les réflexions des soi-disant « vrais gens », dans les micro-trottoirs qui se multipliaient déjà dans les journaux, et sur les radios et à la télévision. Comme je m’en étonnais à l’époque, on m’avait expliqué que les réunions du matin dans les ministères ne tournaient pas autour des travaux d’experts, ni même autour des projets et propositions de loi, mais autour de ce qui s’était dit la veille au soir dans le journal de 20 heures de TF1 et le jour même dans les matinales des stations de radio, surtout si les mêmes sujets étaient aussi traités à la une du Monde, du Figaro, de Libération et du Parisien.
C’est à ce moment-là que j’ai compris une chose essentielle de notre époque : pour peser sur les décisions politiques, il est beaucoup plus efficace de répondre en quelques secondes aux questions des journalistes travaillant pour les médias les plus influents que de passer des mois à rédiger un rapport de haut niveau sur un problème crucial. Et plus on montre sa bobine à la télé, plus on entend votre voix à la radio et plus on voit votre nom dans les journaux, plus ce que vous dites aura de la valeur aux yeux des politiques.
Pour autant, je reste convaincu – même si je n’ai que quelques rares exemples à l’appui de cette affirmation – qu’un rapport bien ficelé et raisonnable dans ses conclusions peut finir par trouver une ouverture.
Mon rapport sur le bioterrorisme et les maladies infectieuses a d’ailleurs eu des suites, mais d’une nature inattendue. Après la nomination de Dominique de Villepin à Matignon et l’arrivée de Xavier Bertrand avenue de Ségur, le même directeur de cabinet du ministère de la Santé, celui qui avait reçu ce rapport avec un dédain à la limite de l’insulte, m’avait en effet recontacté. Pour me demander de rédiger un nouveau rapport pour le nouveau Premier ministre et le nouveau ministre de la Santé, sans même mentionner mon travail précédent. J’y ai mis un préalable : que l’on m’explique ce qu’était devenu ce premier rapport et ce qui en avait été concrètement retiré. La réponse qu’on m’a faite se résume en un mot : rien. J’ai donc refusé cette seconde commande ministérielle, ce qui n’a pas beaucoup plu à mon donneur d’ordre, qui m’en a fait grief pendant un bon moment. Mais je n’avais ni le temps ni l’envie de perdre un temps précieux à rédiger de nouveau quatre cents pages d’un rapport destiné à prendre la poussière sur une étagère, sans que personne n’ait pris le temps de le lire, et encore moins d’en retirer quelques propositions de bon sens à soumettre aux politiques.
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Didier Raoult
´ Les migrants aujourd’hui prennent les
routes que les Européens ont ouvertes a' l'epoque de la colonisation. Une fois qu'une
voie est tracée, elle est forcément a' double
sens. Les Français ont colonisé il y a cent ans
des pays du Maghreb, du Moyen-Orient et
d'Afrique subsaharienne, il est donc naturel
que les habitants des anciens pays francophones
viennent chez nous aujourd'hui ! ª
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Je ne veux rien prédire, mais je ne suis pas sûr qu’on ait un vaccin miracle d’ici peu de temps.
En revanche, ce qui est absolument essentiel et ce dont doivent s’emparer les États, c’est de tester les petits moyens économiques et sans danger pour éviter les évolutions dramatiques. Il s’agit de détecter les gens, détecter leur baisse en oxygène par de petits appareils qui sont les saturomètres, qui sont très bon marché et que l’État devrait sponsoriser ou importer massivement pour les mettre à disposition du public.
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Il y a de plus en plus de confusion entre le pouvoir de décision, le pouvoir exécutif et le quatrième pouvoir, celui de la presse.
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Les migrants d'aujourd'hui prennent les routes que les Européens ont ouvertes à l'époque de la colonisation. C'est un phénomène d'écosystème tout à fait naturel : une fois qu'une voie est tracée, elle est forcément à double sens. Les Français ont colonisé il y a cent ans des pays du Maghreb, du Moyen-Orient et d'Afrique subsaharienne, il est donc naturel que les habitants des anciens pays francophones viennent chez nous aujourd'hui !
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En effet, trouver une solution simple avec un médicament ancien pour un problème nouveau est quelque chose qui est difficilement envisageable dans nos sociétés. Nous pensons que chaque problème nouveau doit trouver une solution nouvelle et sans avoir recours aux produits anciens. Pourtant, pour le Zika, l’Azithromycine est un médicament extrêmement prometteur chez les femmes enceintes, en particulier dans les pays développés où l’on peut surveiller le risque de microcéphalie chez les patientes qui ont été infectées.
Mais non : il fallait du nouveau, et dès l’alerte lancée sur le virus Zika étaient distribuées par millions des sommes pour trouver de nouveaux traitements. Et si un chercheur rusé publiait tout ça, expliquant que c’était inutile, que ces millions ne serviraient pas directement à ça et qu’il suffisait d’employer un médicament générique, cela mettrait en l’air des décisions politiques importantes et des financements majeurs, et donc irait totalement à contre-courant.
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