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Note moyenne 3.8 /5 (sur 20 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 8/02/1810
Mort(e) le : 31/05/1875
Biographie :

Éliphas Lévi, né Alphonse-Louis Constant le 8 février 1810 à Paris, où il mourut le 31 mai 1875, est un ecclésiastique français et une grande figure de l'occultisme.

Source : Wikipédia
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
Jacopo   21 octobre 2018
La Clef des grands mystères de Eliphas Lévi
La lumière astrale dans laquelle nous plonge le sommeil est comme un océan où flottent d'innombrables images, débris des existences naufragées, mirages et reflets de celles qui passent, pressentiments de celles qui vont naître.

Notre disposition nerveuse attire à nous celles de ces images qui correspondent à notre agitation, à notre fatigue spéciale, comme un aimant promené parmi des détritus métalliques attirerait et choisirait surtout la limaille de fer.
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Eliphas Lévi
isajulia   23 mars 2013
Eliphas Lévi
Qu’est-ce que l’Homme-Dieu ? C’est celui qui réalise dans la vie la plus humaine l’idéal le plus divin.
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Jacopo   21 octobre 2018
La Clef des grands mystères de Eliphas Lévi
Le sommeil est une mort incomplète; la mort est un sommeil parfait.
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Jacopo   03 octobre 2018
Clefs majeures et clavicules de Salomon de Eliphas Lévi
Toute la science est dans un mot et toute la force dans un nom.

L'intelligence de ce nom c'est la science de Salomon et la lumière d'Abraham.

Personne ne connaît Dieu dans son essence si ce n'est lui-même.

Mais la science absolue est dans la connaissance des noms divins qui se forment tous d'un seul nom.

Cette science est ce qu'on appelle, le Schéma Hamphorasch ou le nom expliqué.
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Jacopo   21 octobre 2018
La Clef des grands mystères de Eliphas Lévi
Les philosophes n'ont pas assez réfléchi au fait physiologique de la religion dans l'humanité : la religion, en effet, existe en dehors de toute discussion dogmatique. C'est une faculté de humaine, tout aussi bien que l'intelligence et l'amour. Tant qu'il y aura des hommes, la religion existera. Considérée ainsi, elle n'est autre chose que le besoin d'un idéalisme infini, besoin qui justifie toutes les aspirations au progrès, qui inspire tous les dévouements, qui seul empêche la vertu et l'honneur d'être uniquement des mots servant à leurrer la vanité des faibles et des sots au profit des forts et des habiles.
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Jacopo   22 janvier 2019
Le sorcier de Meudon de Eliphas Lévi
Il portait la ceinture très-basse, pour soutenir sa panse un peu plus rebondie que le bon exemple ne l’exigeait pour un prédicateur de carême. Son froc était assez mal boutonné, et son capuchon, en s’abaissant, laissait voir une tête toute dépouillée de cheveux et tonsurée par la nature. Il portait toujours, en sa qualité de sommelier de son couvent, un trousseau de clefs et une escarcelle à sa ceinture ; il s’appuyait en marchant sur un gros bâton qui avait servi autrefois de manche à la croix de la procession, et sur lequel on voyait encore en demi-relief quelques fleurs de lis presque effacées. Toujours riant et en belle humeur, distribuant volontiers aux nécessiteux des aumônes, aux petits enfants des images, et aux malades de joyeux contes ; chéri de tout le monde, se garant avec soin des cafards et des faux dévots, franc comme l’or et fin comme l’ambre, mais beaucoup plus assidu à la bouteille qu’à son bréviaire, tel était frère Jean des Entommures, un des meilleurs amis de notre joyeux maître François.
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enkidu_   15 novembre 2016
Histoire de la magie de Eliphas Lévi
Les ruines de l'Égypte sont comme des pages éparses avec lesquelles on peut encore, en les rassemblant, reconstruire le livre entier, livre prodigieux dont les grandes lettres étaient des temples, dont les phrases étaient des Cités toutes ponctuées d'obélisques et de sphinx !



La division même de l'Égypte était une synthèse magique ; les noms de ses provinces correspondaient aux figures des nombres sacrés : le royaume de Sésostris se divisait en trois parties : la haute Égypte ou la Thébaïde, figure du monde céleste et patrie des extases ; la basse Égypte, symbole de la terre; et l'Égypte moyenne ou centrale, pays de la science et des hautes initiations. Chacune de ces trois parties était divisée en dix provinces appelées nomes, et placées sous la protection spéciale d'un dieu. Ces dieux, au nombre de trente, groupés trois par trois, exprimaient symboliquement toutes les conceptions du ternaire dans la décade, c'est-à-dire la triple signification naturelle, philosophique et religieuse des idées absolues attachées primitivement aux nombres. Ainsi, la triple unité ou le ternaire originel, le triple binaire ou le mirage du triangle, qui forme l'étoile de Salomon ; le triple ternaire ou l'idée tout entière sous chacun de ses trois termes ; le triple quaternaire, c'est-à-dire le nombre cyclique des révolutions astrales, etc. La géographie de l'Égypte, sous Sésostris, est donc un pantacle, c'est-à-dire un résumé symbolique de tout le dogme magique de Zoroastre, retrouvé et formulé d'une manière plus précise par Hermès.



Ainsi, la terre égyptienne était un grand livre et les enseignements de ce livre étaient répétés, traduits en peintures, en sculpture, en architecture, dans toutes les villes et dans tous les temples. Le désert même avait ses enseignements éternels, et son Verbe de pierre s'asseyait carrément sur la base des pyramides, ces limites de l'intelligence humaine, devant lesquelles médita pendant tant de siècles un sphinx colossal en s'enfonçant lentement dans le sable. Maintenant sa tête, mutilée par les âges, se dresse encore au-dessus de son tombeau, comme si elle attendait pour disparaître qu'une voix humaine vienne expliquer au monde nouveau le problème des pyramides.



L'Égypte est pour nous le berceau des sciences et de la sagesse ; car elle revêtit d'images, sinon plus riches, du moins plus exactes et plus pures que celles de l'Inde, le dogme antique du premier Zoroastre. L'art sacerdotal et l'art royal y formèrent des adeptes par l'initiation, et l'initiation ne se renferma pas dans les limites égoïstes des castes. (pp. 78-80)
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Jacopo   21 octobre 2018
La Clef des grands mystères de Eliphas Lévi
Quand le comte Joseph de Maistre, cette grande logique passionnée, a dit avec désespoir : Le monde est sans religion, il a ressemblé à ceux qui disent témérairement : Il n'y a pas de Dieu.

Le monde, en effet, est sans la religion du comte Joseph de Maistre, comme il est probable que Dieu, tel que le conçoivent la plupart des athées, n'existe pas.

La religion est une idée appuyée sur un fait constant et universel; l'humanité est religieuse : le mot religion a donc un sens nécessaire et absolu. La nature elle—même consacre l'idée que représente ce mot, et l'élève à la hauteur d'un principe.
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Jacopo   02 septembre 2018
Les Paradoxes de la haute science de Eliphas Lévi
La Magie, c'est la Divinité de l'homme conquise par la science unie à la Foi. Les vrais Mages sont des Hommes Dieux, en vertu de leur union intime avec le Principe Divin. Ils sont sans peur et sans désirs ; ils ne sont dominés par aucun mensonge et ne partagent aucune erreur ; ils aiment sans illusion et souffrent sans impatience, parce qu'ils laissent tout arriver comme il se peut, se reposant dans la quiétude de la pensée éternelle. Ils s'appuient sur la religion, mais la religion ne pèse pas sur eux. La religion est pour eux le Sphinx qui obéit, mais qui ne dévore jamais.
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enkidu_   15 novembre 2016
Histoire de la magie de Eliphas Lévi
L'Inde, que la tradition kabbalistique nous dit avoir été peuplée par les descendants de Caïn, et où se retirèrent plus tard les enfants d'Abraham et de Céthurah, l'Inde est par excellence le pays de la goétie et des prestiges. La magie noire s'y est perpétuée avec les traditions originelles du fratricide rejeté par les puissants sur les faibles, continué par les castes oppressives et expié par les parias.



On peut dire de l'Inde qu'elle est la savante mère de toutes les idolâtries. Les dogmes de ses gymnosophistes seraient les clefs de la plus haute sagesse, si elles n'ouvraient encore mieux les portes de l'abrutissement et de la mort. L'étonnante richesse du symbolisme indien ferait presque supposer qu'il est antérieur à tous les autres, tant il y a d'originalité primitive dans ses poétiques conceptions; mais c'est un arbre dont le serpent infernal semble avoir mordu la racine. La déification du diable contre laquelle nous avons déjà énergiquement protesté, s'y étale dans toute son impudeur. La terrible trimourti des brahmes se compose d'un créateur, d'un destructeur et d'un réparateur. Leur Addha-Nari, qui figure la divinité mère ou la nature céleste, se nomme aussi Bowhanie, et les tuggs ou étrangleurs lui offrent des assassinats. Vichnou le réparateur ne s'incarne guère que pour tuer un diable subalterne qui renaît toujours, puisqu'il est favorisé par Rutrem ou Shiva, le dieu de la mort. On sent que Shiva est l'apothéose de Caïn, mais rien dans toute cette mythologie ne rappelle la douceur d'Abel. Ses mystères toutefois sont d'une poésie grandiose, ses allégories d'une singulière profondeur. C'est la kabbale profanée; aussi, loin de fortifier l'âme en la rapprochant de la suprême sagesse, le brahmanisme la pousse et la fait tomber avec des théories savantes dans les gouffres de la folie.



C'est à la fausse kabbale de l'Inde que les gnostiques empruntèrent leurs rêves tour à tour horribles et obscènes. C'est la magie indienne qui, se présentant tout d'abord avec ses mille difformités sur le seuil des sciences occultes, épouvante les esprits raisonnables et provoque les anathèmes de toutes les Églises sensées. C'est cette science fausse et dangereuse, qui, trop souvent confondue par les ignorants et les demi-savants avec la vraie science, leur a fait envelopper tout ce qui porte le nom d'occultisme dans un anathème auquel celui même qui écrit ces pages a souscrit énergiquement lorsqu'il n'avait pas trouvé encore la clef du sanctuaire magique. (pp. 67-68)
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