AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 4.09 /5 (sur 432 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) le : 25/07/1971
Biographie :

Elizabeth Haynes a grandi à Seaford, dans le Sussex, et a étudié l'anglais, l'allemand et l'histoire de l'art à l'Université de Leicester.

Elle travaille actuellement comme analyste criminelle pour la police et vit dans le Kent avec son mari et son fils.

"Comme ton ombre" (Into the Darkest Corner) est son premier roman.

Source : www.myriadeditions.com
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Elizabeth Haynes discussing The Murder of Harriet Monckton
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
nameless   12 mai 2020
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
Comme mon professeur d’anglais me le serinait : « Si tu ne sais pas quoi dire, ne dis rien. »
Commenter  J’apprécie          240
nameless   12 mai 2020
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
Jusqu’à récemment, je trouvais que les femmes qui se laissaient maltraiter étaient des imbéciles. Après tout, il devait y avoir un moment où on se rendait compte que ça dérapait et où on se mettait à avoir peur de son partenaire. Et là, il fallait rompre, se tailler. Pourquoi rester ? Les femmes que j’avais vues à la télé ou dont j’avais lu les interviews dans des magazines expliquaient que « ce n’était pas aussi simple », et moi, je me disais que si, ça l’était.

À présent, je les comprenais : ce n’était pas simple de rompre. 
Commenter  J’apprécie          210
Yggdrasila   04 septembre 2018
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
J’ai jeté un coup d’œil au réveil : 2 h 45, le moment de la nuit où il faisait le plus froid, le plus noir, où on se sentait le plus seul.
Commenter  J’apprécie          250
Tchippy   05 avril 2011
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
Jusqu’à récemment, je trouvais que les femmes qui se laissaient maltraiter étaient des imbéciles. Après tout, il devait y avoir un moment où on se rendait compte que ça dérapait et où on se mettait à avoir peur de son partenaire. Et là, il fallait rompre, se tailler. Pourquoi rester ? Les femmes que j’avais vues à la télé et ou dont j’avais lu les interviews dans des magazines expliquaient que « ce n’était pas aussi simple », et moi je me disais que oui, ça l’était.

À présent je les comprenais. Ce n’était pas simple de rompre. J’avais essayé et commis l’erreur de renouer avec Lee. Être encore amoureuse de lui, de son côté vulnérable encore enfoui quelque part, n’était pas la seule raison ; je redoutais par-dessus tout ce qu’il risquait de me faire si je le provoquais.

Il ne s’agissait plus de rompre, il s’agissait de fuir.

De sauver ma peau.

Commenter  J’apprécie          130
verobleue   03 avril 2011
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
On en rêve depuis toujours, non? D'un homme qui te regarde au fond des yeux. Qui poiraute devant les chiottes jusqu'à ce que tu en sortes. Merde, Catherine, on a beaucoup trop pris l'habitude de mecs qui sont tout sauf passionnés. Qui s'en tapent. Lee, c'est le contraire, tu es la prunelle de ses yeux. Pour lui, tu es ce qu'il y a de plus important au monde. C'est extraordinaire de t'être dégoté un type pareil, t'en as conscience?



Commenter  J’apprécie          120
verobleue   03 avril 2011
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
Hier soir, alors que je m'apprêtais à me coucher, j'ai commis l'erreur de procéder à une ultime vérification. C'était comme un plaisir coupable que j'allais m'autoriser pour me sentir complètement en sécurité avant de m'endormir. Une mauvaise idée, d'autant que j'avais le ventre vide et peu dormi plusieurs nuits de suite. Je suis retombée dans le piège. A chaque contrôle, je ne respectais pas l'ordre, je perdais le compte, je ne gardais pas la main assez longtemps sur la poignée. Ce n'était jamais comme il fallait.

Et je recommençais...A 1 heure du matin, j'ai pris une douche pour tenter de me réveiller un peu. J'en suis sortie grelottante. Après avoir enfilé un tee-shirt et un pantalon de survêtement , j'ai recommencé par la porte de l'appartement. Ca n'allait toujours pas. J'ai fini accroupie devant la porte, la tête sur les genoux, tremblante, secouée de sanglots si bruyants que je n'ai pas entendu Stuart monter.
Commenter  J’apprécie          90
verobleue   03 avril 2011
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
La raison de ma mauvaise humeur m'échappait. [..]

Etait-ce dû à sa remarque sur les femmes qui aimaient être brutalisées? J'ai eu beau la retourner dans ma tête, je n'ai pas ressenti la moindre étincelle de colère.D'autant qu'il n'avait peut-être pas tort. Même si je n'y avait pris aucun plaisir, il n'était pas exclu que je réagisse différemment dans d'autres circonstances.

Non, en fait, c'était l'impression que Lee prenait le pouvoir.
Commenter  J’apprécie          90
lailasamburu   21 novembre 2012
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
Apres tout, il devait y avoir un moment où on se rendait compte que ça dérapait et ou on se mettait à avoir peur de son partenaire. Et là, il faillait rompre, se tailler. Pourquoi rester ?
Commenter  J’apprécie          90
Tchippy   05 avril 2011
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
Peut-être qu’il se dégoterait une autre nana. Peut-être que son incarcération l’avait métamorphosé. Peut-être qu’il ne me chercherait pas.

Voyons, je me racontais des sornettes.

Il me chercherait, ce n’était qu’une question de temps.

J’ai eu juste celui de me ruer dans la salle de bains, où j’ai recommencé à vomir. Et je n’ai plus été que douleur.

Commenter  J’apprécie          80
Tchippy   05 avril 2011
Comme ton ombre de Elizabeth Haynes
À vrai dire, je ne suis pas persuadée que ce soit une bonne idée de lire des documents sur les TOC à mon retour du bureau. Les termes médicaux me rappellent l’hôpital, auquel je ne préfère pas penser. Je n’en ai pourtant pas de souvenirs très précis. Comme si c’était arrivé à une autre. Comme si je m’étais endormie pour fuir la souffrance et m’étais réveillée il y a dix-huit mois, prenant peu à peu conscience que, toujours vivante, il ne me restait plus qu’à continuer, à mettre un pied devant l’autre pour ne pas régresser.
Commenter  J’apprécie          70
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur
Lecteurs de Elizabeth Haynes (546)Voir plus


Quiz Voir plus

Trouvez l'intrus dans les séries policières !

Agatha Christie : les enquêteurs

Miss Marple
Irène Adler
Tuppence Beresford
Hercule Poirot

13 questions
28 lecteurs ont répondu
Thèmes : polar noir , policier français , policier anglaisCréer un quiz sur cet auteur
.. ..