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Citations de Elizabeth Jane Howard (20)


Annette55   29 mai 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
«  Il faisait gris et l’air était immobile, avec une brume blanchâtre ; les arbres se paraient d’or, de jaune et de cuivre, les baies de tamier en train de mûrir viraient du vert au rouge ,les gratte- culs et les cenelles étaient déjà murs , les prunelles étaient noires sous leur poussière bleu lavande . »
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Annette55   27 mai 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
«  Comme il était difficile ou trop coûteux pour elle de laver son linge, ses vêtements n’étaient pas très propres.
Le soir elle lisait de la philosophie, de la poésie ou des ouvrages sur l’histoire de l’art, et le week- end, elle allait voir des tableaux .
Les voir!
Elle les scrutait , elle se plantait devant, les examinait jusqu’à ce qu’ils soient assimilés dans les replis les plus secrets de son être massif pour constituer sa mémoire et se transformer, ainsi digérés , en nourriture spirituelle .
La vérité ——la beauté de la vérité —- la façon dont cette vérité pouvait parfois transcender l’apparence ordinaire des choses—- l’émouvait—— et l’excitait .... »
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Annette55   28 mai 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
«  Il regarda apparaître la fossette si affriolante sous sa pommette droite, et la rejoignit ,ôtant le kimono de ses épaules .
Fraîche comme l’albâtre, chatoyante comme les perles ,sa peau avait la chaude blancheur des roses.
Ces pensées , il les eut, mais il s’abstînt de les formuler ; l’adoration profonde qu’il avait pour elle ne pouvait être énoncée; quelque part , il savait que l’image de Zoë et sa personne ne se confondaient pas, et il ne pouvait s’accrocher à l’image qu’en dissimulant sa fascination .... »
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Annette55   29 mai 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
«  Elle avait pris un bain et elle était toute fraîche ; sa peau sentait le géranium rosat. Il se rendait compte que ses charmes le touchaient , non de manière sensuelle , mais par le caractère poignant de leur fidélité » ...
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5Arabella   21 septembre 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
L'angoisse du voyage de retour n'arrête pas de rebondir vers moi puis de s'éloigner de nouveau ; elle vient juste de me revenir, telle une balle agaçante, à la fois idiote et impossible à éviter. Il y a une énorme différence entre savoir ce qu'il faut faire et le faire, et je suppose que l'on passe la plus grande partie de sa vie dans cet entre-deux.
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5Arabella   22 septembre 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
Sa présence était pour lui comme l'air qu'on respire : indispensable sur le moment, mais inutile en tant que simple souvenir ; ce n'est que dans les rares occasions où il réussissait à être seul avec elle qu'il pouvait emmagasiner de quoi supporter son absence.
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5Arabella   24 septembre 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
Les lumières du Pirée s'échelonnaient en un fin demi-cercle dans le crépuscule gris, tel un collier de joaillier sur du velours. Elles étaient jolies, précises et inaccessibles, mais dans un futur proche nous allions nous amarrer entre deux perles, qui paraîtraient très espacées. C'était un futur quelconque - le seul que je puisse envisager - quelque chose qui se rapprochait déjà de son passé. Mais ma propre vie s'étalait autour de moi comme la mer : illimitée en apparence. Jimmy était silencieux, enveloppé dans ses rêves, et moi, sachant si bien ce qui les ferait voler en éclats, je me taisais.
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5Arabella   22 septembre 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
Il lui semblait que c'était une lettre différente de celle qu'il avait lu le matin et que l'homme qui l'avait lue était un autre. A présent il n'avait plus aucun mot - il se sentait simplement et entièrement mis à nu, et saisi par une émotion impossible à nommer, comme si son coeur se mettait à rougir violemment. Il ne sut pas combien de temps ça dura, mais quand elle commença à disparaître, il s'entendit découvrir qu'au-delà d'une certaine intensité les émotions n'avaient pas besoin de noms : elles se confondaient avec notre être, ou du moins une partie de notre être.
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LadyDoubleH   26 mars 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
Si vous aviez des parents riches, ou même seulement aisés, c’était normal de les détester ; mais s’ils étaient pauvres, et que vous aviez été élevé dans ce que ces gens appelaient un « quartier défavorisé », […] la moindre critique passait pour une trahison et de la prétention – vos parents devenaient des personnages, et on attendait de vous que vous les considériez comme tels.
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Fuyating   02 juin 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
La mort finissait, bien sûr, par frapper toute chose, mais la provoquer était cruel, c'était même un meurtre, qui valait aux hommes la pendaison quand ils tuaient leurs semblables, mais leur valait des médailles à la guerre.
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Fuyating   02 juin 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
C'est moi qui lui ai attribué une part mystérieuse qu'elle garderait enfouie. Mais je me trompais : il n'y a aucun mystère chez elle. La découverte était douloureuse et ahurissante ; puis il se dit que s'il l'aimait suffisamment, elle changerait peut-être. Il n'était pas encore capable, ou désireux, d'accepter que la chose était peu probable, voire impossible ; il s'accrochait à l'idée plus agréable selon laquelle les gens pouvaient éventuellement être transformés par l'amour, mais ne le pouvaient en aucun cas s'ils en étaient privés.
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Fuyating   31 mai 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
Ce duel de prévenances réciproques auxquel ils se livraient depuis seize ans impliquait entre eux d'arranger un peu la vérité ou de la dissimuler complètement. Dictée par les bonnes manières ou l'affection, cette afféterie avait pour but d'atténuer la monotonie de la vie conjugale et d'aplanir ses aspérités, et ils ne mesuraient ni l'un ni l'autre la tyrannie d'une telle attitude.
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lizlovelvet   28 septembre 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
Il la vit en entier - les promesses, les dangers, l'intensité de sa vie, ce qui bougeait ou restait assoupi en elle, sa forme, sa couleur, sa musique; il vit tout ce qu'elle était, et plus qu'elle-même, ce fut la vérité de cette image qui lui fit voir en elle et en lui ce qui était éternel et ce qui pouvait changer.
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Fuyating   02 juin 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
Elle ignorait que les mensonges dont on se persuadait étaient les plus coriaces.
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Fuyating   31 mai 2020
La saga des Cazalet, I : Étés anglais de Elizabeth Jane Howard
L'ennui quand on était une sainte c'était que la situation ne semblait pas très agréable sur le moment, c'était seulement après, aux yeux des autres, après la mort de l'intéressée. Opérer un miracle serait merveilleux... être une martyre, non. Mais peut-être qu'on pouvait être une sainte sans être une martyre...
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claraetlesmots   28 juin 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
Le moindre aléa devient catastrophique dans la campagne anglaise. Catastrophique et déprimant.
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CalliPetri   27 mai 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
[...] il lui repoussa les cheveux des yeux et lui essuya le visage avec sa serviette de bain, d'un geste d'une maladresse intentionnelle qui lui arracha un sourire pareil à un soleil mouillé.
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CalliPetri   27 mai 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
[...] il se remit en route, en observant le matin et le décor qui y était planté : le ciel d'un bleu saisissant, l'air pétillant comme du soda, la lumière du soleil toute neuve, les rues propres et presque vides - il était trop tôt pour les promeneurs de chiens, et les foules habituelles n'avaient pas encore envahi la scène. Une ville déserte possède une innocence que n'a pas la campagne, habitée sur une échelle bien plus grande, songea-t-il.
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CalliPetri   10 mai 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
Il pleuvait : il allait sans doute pleuvoir toute la journée, entre quelques percées d'un soleil froid - comme quelqu'un qui ne sait pas rire. Soudain, parce que j'ai compris que je n'arrivais pas à rire moi non plus, je nous ai vus tous les trois tels que nous étions le matin même, petit trio immuable et superficiel, avec notre indulgence les uns vis-à-vis des autres, nos malentendus rituels et cette espèce de malaise qui ne nous quittait plus.
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CalliPetri   09 mai 2019
Une saison à Hydra de Elizabeth Jane Howard
Repeindre la réalité peut se révéler salissant.
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