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Note moyenne 3.74 /5 (sur 232 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Londres , 1963
Biographie :

Elly Griffiths est le pseudonyme de l’écrivaine d'origine anglo-italienne Domenica de Rosa.

Elle déménage avec sa famille à Brighton à l'age de cinq ans. Diplômée d'anglais du King's College de Londres, elle travaille dans une bibliothèque, puis dans l'édition pendant de nombreuses années, notamment chez HarperCollins.

Après avoir publié quatre romans signés de son patronyme, dont le premier en 2004, elle fait paraître en 2009 son premier roman policier, "Les disparues du marais" ("The Crossing Places") avec lequel est lauréate du prix Mary Higgins Clark 2011. Ce roman est le premier volume d'une série consacrée à Ruth Galloway, une anthropologue judiciaire et professeure d'archéologie et Harry Nelson, un inspecteur en chef près de Norfolk.

En 2014, avec "The Zig Zag Girl", elle commence une autre série mettant en scène Edgar Stephens, un inspecteur-détective et Max Mephisto, ancien membre des Magic Men, magiciens de scène qui ont effectué des missions spéciales pendant la Seconde Guerre mondiale et dans les années 1950 à Brighton en Angleterre.

Son roman "Le journal de Claire Cassidy" ("The stranger diaries") est paru en 2018.

Elle vit à Brighton avec son mari et ses deux enfants.

site de l’auteure : http://www.ellygriffiths.co.uk/

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Citations et extraits (99) Voir plus Ajouter une citation
ILLE   21 janvier 2021
Le secret des orphelins de Elly Griffiths
Nelson n'aime pas parler de son travail, et encore moins qu'on le qualifie de "flic"
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Eve-Yeshe   23 février 2020
Le journal de Claire Cassidy de Elly Griffiths
Il y a quelques histoires qui circulent. On dit qu’une femme est tombée du dernier étage. D’après certains, ça aurait été la femme d’Holland. Ou sa fille. Quelques élèves racontent qu’ils ont vu une femme en chemise de nuit blanche qui descendait l’escalier. Ou qu’on peut voir parfois une vague silhouette qui tombe. Apparemment la tache de sang est encore visible juste devant le bureau du directeur.
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Ydamelc   11 janvier 2020
Le journal de Claire Cassidy de Elly Griffiths
- Sa femme était folle, alors ?

- Sans doute pas. On pouvait enfermer les femmes dans des institutions psychiatriques à cette époque si elles souffraient de dépression post-partum ou si elles désobéissaient à leur mari. Il y a même des cas où on enfermait les femmes parce qu'elles s'adonnaient à "la lecture excessive de romans".

- Ça, ça veut dire que t'es fichue.

J'éclate de rire.
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MARCUS36   08 mai 2020
Les disparues du marais de Elly Griffiths
En rejoignant son chauffeur, elle surprend la Londonienne, Sara, Sylvie, ou Susanna, en train d'épier à sa fenêtre. Ruth lui fait coucou, un grand sourire aux lèvres. Ses voisins pensent sûrement qu'elle se fait arrêter. Coupable de vivre seule et de peser plus de soixante-dix kilos.
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Sharon   14 septembre 2017
Le secret des orphelins de Elly Griffiths
- La vache, chef ! Je ne vous voyais pas croyant.

- Je ne le suis pas. On n'a pas besoin d'être croyant pour être catholique.
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missmolko1   20 décembre 2019
Le journal de Claire Cassidy de Elly Griffiths
The blue-grey sitting room was cosy. The wood-burnng stove was lit and the only other light came from a fringed table lamp. The TV was off and I could see a book face down on the coffee table. The woman in White by Wilkie Collins. I thought of Ella Elphick, sitting in the dark with her herbal tea. Someone really should teach these women about Netflix.
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collectifpolar   22 janvier 2020
Le journal de Claire Cassidy de Elly Griffiths
Personne ne trouve la réponse. On approche de la fin de l’après-midi, c’est presque l’heure de la pause, ils pensent à leur café et à leurs biscuits plutôt qu’aux archétypes de la littérature fantastique. Je jette un coup d’œil par la fenêtre. Les arbres le long du cimetière s’assombrissent, il n’est pourtant que seize heures. J’aurais dû garder cette nouvelle pour le cours du soir. Mais il est CHAPITRE 1

L’Inconnu

« Si vous me permettez, dit l’Inconnu, je voudrais vous raconter une histoire. Après tout, nous nous sommes embarqués dans un long voyage et à en juger par le ciel, nous risquons d’être coincés dans ce wagon pendant encore un bon moment. Alors pourquoi ne pas passer le temps à échanger quelques récits ? Quoi de mieux pour un soir d’octobre ?



Êtes-vous confortablement installés ? Ne vous inquiétez pas pour Herbert. Il ne vous fera pas de mal. C’est juste que le temps joue avec ses nerfs. Où en étais-je ? Que diriez-vous d’un peu de cognac pour vous réchauffer ? Ça ne vous dérange pas de boire à la flasque ?



Il s’agit d’une histoire vraie. Ce sont les meilleures, vous ne trouvez pas ? Et mieux encore, c’est à moi que ces événements sont arrivés, quand j’étais jeune. J’avais à peu près votre âge.



J’étais étudiant à Cambridge. En théologie. Il n’y a pas d’autre sujet qui vaille, à part peut-être la littérature anglaise. Nous sommes de l’étoffe dont sont faits les rêves. J’y étais depuis presque tout un trimestre. J’étais un garçon timide venu de la campagne et je souffrais de ma solitude. Je n’étais pas un de ces enfants gâtés qui se pavanaient en habit dans les cloîtres des collèges comme si Dieu lui-même les y avait inscrits. Je restais dans mon coin, je suivais les cours assidûment, je rédigeais mes dissertations et je m’étais lié d’amitié avec un autre étudiant boursier de première année, un être timide du nom de Gudgeon, le pauvre… J’écrivais à ma mère toutes les semaines. J’allais à la messe. Oui, car j’étais croyant à cette époque. J’étais même plutôt pieux. C’est pour cette raison que je fus plutôt étonné lorsqu’on m’invita à entrer au Hell Club, le Club de l’Enfer. Étonné et enchanté. J’en avais beaucoup entendu parler, évidemment. On entendait des histoires d’orgies à minuit, de domestiques qui s’étaient sentis mal lorsqu’ils venaient nettoyer les chambres où leurs réunions avaient eu lieu, de leurs incantations mystérieuses sorties du Livre des morts, d’ossements enterrés et de tombes grandes ouvertes. Mais d’autres rumeurs encore circulaient. Plus d’un personnage important était passé par le Hell Club : des politiciens – y compris un ou deux ministres –, des écrivains, des avocats, des scientifiques, des hommes d’affaires immensément riches. On les reconnaissait toujours à leur insigne, une tête de mort qu’ils portaient sur le revers gauche de leur veste. Oui, comme celui-ci.



J’étais donc heureux d’être invité à cette cérémonie initiatique. Elle se tenait le 31 octobre. Halloween, bien sûr. Et bien sûr, c’est aujourd’hui Halloween. Si l’on croit aux coïncidences, tout cela pourrait paraître quelque peu inquiétant.



Pour en revenir à mon histoire, c’était une cérémonie assez simple qui devait démarrer à minuit. Évidemment. Les trois novices devaient se rendre dans une maison en ruine, juste à l’extérieur du collège. Chacun à notre tour, on nous mettait un bandeau sur les yeux et on nous tendait une bougie. Il fallait marcher jusqu’à la maison, monter l’escalier, allumer notre bougie à la fenêtre du premier étage. Puis crier de toutes nos forces : “L’Enfer est vide !” Lorsque nous eûmes tous accompli cette tâche, nous pûmes retirer les bandeaux que nous avions sur les yeux et rejoindre nos compagnons. Un festin et des réjouissances de toutes sortes s’ensuivaient. Gudgeon… ai-je mentionné que ce pauvre Gudgeon était un des trois novices ? Il était inquiet car sans ses lunettes, il était pratiquement aveugle. Mais, comme je le lui avais rappelé, nous avions de toute manière les yeux bandés. Un homme peut voir sans yeux les agissements du monde. »







« Donc, dis-je, que va-t-il se passer maintenant ?



— Quelque chose d’horrible, répond Peter.



— Exact, dis-je en comptant en silence jusqu’à dix. Qu’est-ce qui te fait penser ça ?



— Eh bien, déclare Una, le décor, d’abord. Puis minuit à Halloween.



— C’est un peu un cliché, objecte Ted.



— C’est un cliché parce que ça marche, rétorque Una. C’est vraiment angoissant, avec le mauvais temps et tout ça. Je te parie qu’ils vont être coincés par la neige dans leur train.



— Ça, c’est un pastiche du Crime de l’Orient-Express, remarque Peter.



— L’Inconnu est antérieur à Agatha Christie, lui fais-je remarquer. Qu’est-ce qu’il y a d’autre qui vous indique le genre de nouvelle auquel nous avons affaire ?



— Le narrateur te donne des frissons dans le dos, répond Sharon, avec ses histoires de boire dans sa flasque, et quand il dit de ne pas s’inquiéter d’Herbert. D’ailleurs, c’est qui Herbert ?



— Bonne question, dis-je. À votre avis ?



— Un sourd-muet.



— Son domestique.



— Son fils. Il doit le surveiller parce que c’est un fou dangereux.



— Son chien. »



Tout le monde éclate de rire.



« À vrai dire, c’est Ted qui a raison, Herbert, c’est son chien. Le compagnon animal est une présence récurrente dans les histoires fantastiques, parce qu’un animal peut percevoir des phénomènes au-delà de la compréhension humaine. Quoi de plus effrayant qu’un chien qui regarde fixement quelque chose qu’on ne voit pas ? Les chats sont particulièrement angoissants dans ce sens-là. Songez à Edgar Allan Poe. Et on a souvent considéré les animaux comme proches des sorcières et comme leurs assistants quand il s’agit de pratiquer la magie noire. Mais il y a une autre raison pour laquelle les animaux représentent des personnages utiles. Est-ce que quelqu’un peut me dire pourquoi ? »



Personne ne trouve la réponse. On approche de la fin de l’après-midi, c’est presque l’heure de la pause, ils pensent à leur café et à leurs biscuits plutôt qu’aux archétypes de la littérature fantastique. Je jette un coup d’œil par la fenêtre. Les arbres le long du cimetière s’assombrissent, il n’est pourtant que seize heures. J’aurais dû garder cette nouvelle pour le cours du soir. Mais il est trop difficile d’aborder tous les sujets pendant un atelier aussi limité dans le temps. C’est le moment de conclure.
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rkhettaoui   15 juillet 2014
Les disparues du marais de Elly Griffiths
Les inventaires sont très intéressants, mais ils ne nous disent pas comment les gens vivaient, ce qui était important pour eux, ce qu’ils vénéraient. Non, la chose la plus importante, c’est la direction. Comment tes fauteuils sont tournés. Ça, ça montrerait aux archéologues du futur que l’objet central d’une maison au vingt et unième siècle, c’était le grand rectangle gris dans le coin du salon
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parolesenvolent   27 janvier 2020
Le journal de Claire Cassidy de Elly Griffiths
«… c’est quelqu’un de formidable, dis-je. Très intelligente, très drôle. Tout le monde l’aimait. »

Sauf ceux qui n e l’aimaient pas, évidemment.
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rkhettaoui   15 juillet 2014
Les disparues du marais de Elly Griffiths
À bien y réfléchir, il ne croit pas avoir jamais rencontré de femme aussi sûre d’elle. Jusque dans sa façon de s’habiller – vêtements amples, baskets –, le message est clair : elle se fiche royalement de ce que pensent les autres. Ce n’est pas elle qui va s’attifer de jupes et de talons hauts pour plaire aux hommes. Non que ce soit un crime de vouloir plaire aux hommes...
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