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Note moyenne 3.7 /5 (sur 27 notes)

Nationalité : Italie
Biographie :

Après des études en Italie et à Paris, Emanuele Coccia est maître de conférences à l'École des Hautes Études en sciences sociales. Docteur en philosophie médiévale, Università degli Studi di Firenze, Italie (en 2004)
Sa carrière : 2008-2011 Assistant Professor à l'Université de Freiburg im Breisgau (Allemagne)
2015-2016 Invited Research Fellow à l'Italian Academy for Advanced Studies in America at Columbia University, New York
2013/14 Gastwissenschaftler à l’Université de Düsseldorf
2010 Invited Professor à la Universitad de Buenos Aires
2009 Invited Scholar à la University of Tokyo (Todai), Tokyo



Source : Catalogue de la BNF
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Rencontre animée par Elisabeth Philippe - Interprète : Marguerite Capelle Après Ce que je ne veux pas savoir et le coût de la vie (diptyque couronné par le Prix Femina du roman étranger en 2020), la britannique Deborah Levy clôt son cycle autobiographique. Ces trois textes captés « dans la tempête de la vie », disent une manière d'être au monde et revendiquent avec brio la conquête d'un espace à soi. Une idée qui traverse aussi le nouveau livre d'Emanuele Coccia qui fait de la maison, notre maison, une expérience de pensée. Elle le conduit à élaborer une philosophie du vivant, qui construit une intimité avec ce qui l'entoure, préalable essentiel à l'altruisme. Au coeur de ces deux textes en forme de promenades réflexives, une méditation belle et profonde sur ce que c'est qu'habiter. À lire – aux éditions du Sous-sol : Deborah Levy, État des lieux, trad. de l'anglais par Céline Leroy, 2021 – À paraître le 4 novembre : Coffret trilogie Deborah Levy : Autobiographie en mouvement (Ce que je ne veux pas savoir / le Coût de la vie / État des lieux). Emanuele Coccia, Philosophie de la maison, trad. de l'italien par Léo Texier, éd. Rivages, 2021.

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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Bookycooky   04 janvier 2022
Philosophie de la maison de Emanuele Coccia
Intimità è il vero nome di quello che chiamiamo «coscienza» e «cura».

L’intimité est le vrai nom de ce que nous appelons « conscience » et « soin ».
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Medulla   09 mai 2022
Philosophie de la maison de Emanuele Coccia
Un vêtement est une maison retournée en une vitrine qui donne à voir son contenu hors de ses frontières, et une maison est un habit qui s’est élargi au point de devenir une armoire psychique couvant toutes les transformations de celui qui le porte.
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Medulla   09 mai 2022
Philosophie de la maison de Emanuele Coccia
La maison correspond à une auto domestication de nous-mêmes pour nous adapter au monde dans lequel nous vivons, et inversement, à la domestication du monde pour le transformer en un vêtement, un costume qui adhèrerait à nous jusqu’à se confondre avec notre anatomie et notre image.
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nath45   18 novembre 2021
La vie des plantes de Emanuele Coccia
Vivre est essentiellement vivre de la vie d’autrui : vivre dans et à travers la vie que d’autres ont su construire ou inventer. Il y a une sorte de parasitisme, de cannibalisme universel, propre au domaine du vivant. (Page 19)
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nath45   17 novembre 2021
Philosophie de la maison de Emanuele Coccia
Toute lecture…est comparable à une prise de LSD ou à une session d’ayahuasca. Les mots sont de la poudre blanche ou une boisson à la saveur désagréable. Mais gorgée après gorgée, quelque chose apparaît devant nous, quelque chose qui n’a rien à voir avec notre corps ou avec le monde qui l’entoure. Avec une différence décisive : grâce à cette substance , nous pouvons dompter les visions, les induire de nous-mêmes et, surtout, les reproduire à volonté. (Page 115)
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Medulla   09 mai 2022
Philosophie de la maison de Emanuele Coccia
La maison contemporaine est une sorte de caverne platonicienne, la ruine morale d'une humanité archéologique.
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nath45   22 novembre 2021
La vie des plantes de Emanuele Coccia
Respirer signifie savourer le monde. Et le monde est pour tout être vivant et pour tout objet ce qui se donne à travers et grâce au souffle. Le monde à la saveur du souffle. Si tout esprit fait monde, c’est parce que tout acte de respiration n’est pas la simple survivance de l’animal qui est en nous, mais la forme et la consistance du monde dont nous sommes la pulsation. (Page 96)
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coco4649   08 juillet 2017
La vie des plantes de Emanuele Coccia
 

 

Grâce aux fleurs, la vie végétale devient le lieu d’une explosion

inédite de couleurs et de formes, et de conquête du domaine des

apparences.

[…]



Les formes et les apparences ne doivent pas communiquer du sens

ou du contenu, elles doivent mettre en communication des êtres dif-

férents.



La raison est une fleur.

[…]



La fleur est la forme paradigmatique de la rationalité : penser,

c’est toujours s’investir dans la sphère des apparences, non

pour en exprimer une intériorité cachée, ni pour parler, dire

quelque chose, mais pour mettre en communication des êtres

différents.
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nath45   19 novembre 2021
La vie des plantes de Emanuele Coccia
Le souffle est la première activité de tout vivant supérieur, la seule qui peut prétendre se confondre avec l’être. C’est le seul travail qui ne nous fatigue pas, le seul mouvement qui n’a pas d’autre fin que lui-même. Notre vie commence avec un (premier) souffle et se terminera avec un (dernier) souffle. Vivre c’est : respirer et embrasser en son propre souffle toute la matière du monde. (Page 74)
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lehibook   18 juin 2020
Métamorphoses de Emanuele Coccia
ce n'est que parce que nous avons fait de notre personnalité et de notre nature purement humaine un fétiche -un objet de foi absolue- que nous considérons la mort comme un événement absolu.la fin de notre vie n'est jamais la fin de la vie :tout "cadavre" est la transformation,la métamorphose de la vie qui change d'espèce ,de forme , de mode d'existence.
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