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Note moyenne 3.59 /5 (sur 597 notes)

Nationalité : États-Unis
Biographie :

Emily Ruskovich a grandi dans les montagnes de l'Idaho Panhandle.

Diplômée de l'Université du Montana, elle est titulaire d'un MA d'anglais de l'Université du Nouveau-Brunswick au Canada et d'un MFA de l'Iowa Writers Workshop.

Elle a été boursière à l'Université du Wisconsin à Madison, de 2011 à 2012.

Elle a publié dans de nombreuses magazines notamment Zoetrope, One Story et Virginia Quarterly Review. En 2015, elle a obtenu le prix O. Henry pour sa nouvelle "Owl", publiée dans One Story en 2014.

Elle enseigne l'écriture créative dans le MFA à l'Université d'État de Boise et vit à l'Idaho City.

"Idaho" (2017), son premier roman, reçoit le prix PNBA (Pacific northwest booksellers association) 2018.

son site : http://www.emilyruskovich.com/

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La French-American Foundation France a décerné son Translation Prize 2019. Le Prix a été remis à Simon Baril pour la traduction de l'ouvrage de Emily Ruskovich "Idaho" aux éditions Gallmeister. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2323525/emily-ruskovich-idaho Notes de Musique : © mollat Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/

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Citations et extraits (85) Voir plus Ajouter une citation
Le son d'un piano ne change pas, peu importe où on le joue, dans un salon ou une prison, tout comme une rivière est la même bien qu'un jour vous l'ayez longée en compagnie de votre sœur et qu'aujourd'hui vous la longiez tout seul.
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Petite, elle se faisait une idée précise de ce que signifiait être adulte : être adulte voulait dire posséder une maison que l'on remplissait d'objets comme celui-ci. Des objets auxquels vous ne teniez pas individuellement, que vous n'aviez pas le souvenir d'avoir choisis ni même achetés, mais qu'au fil des ans la vie s'était chargée de collectionner pour vous et qui, par conséquent, parlaient pour vous. Dans l'esprit enfantin d'Ann, de tels objets étaient nécessaires, ennuyeux, beaux, et surtout assortis. Tout ce qui pouvait vous arriver d'horrible quand vous grandissiez pouvait être atténué par l'assurance que ces objets procuraient. Ils étaient une protection, comme si collectivement ils détenaient un pouvoir magique, formant une sorte de bouclier épars.
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Le sens, c’est comme la musique : ça accroche, ça dérive. Ça part, ça revient. Les refrains, les phrases, les noms de bateaux qui passent. Ça me trotte dans la tête, ça me trotte dans la tête. La façon dont les histoires s’attachent à des mots, dont les mots s’attachent à des rythmes vulnérables, à des mélodies impressionnables.
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La maladie peut prendre une chose triviale et la retourner dans tous les sens jusqu'à ce qu'elle vous donne la nausée ; quand on ne va pas bien, les choses les plus ennuyeuses se retrouvent infectées par une importance qu'elles n'ont pas.
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Quelle est la seule force, à l'exception de la mort, suffisamment puissante pour vous déposséder de votre propre corps ? L'amour, l'amour.
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Quand on aime quelqu'un qui est mort, et que sa mort disparaît parce qu'on ne peut plus s'en souvenir, il ne vous reste que la douleur d'un amour non partagé.
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Je déteste quand l'été touche à sa fin. À croire qu'il n'a jamais été là.
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La musique ne semblait pas lui apporter beaucoup de plaisir. Quand il jouait, il arborait l'expression d'un homme concentré sur son travail, comme s'il chargeait les notes dans sa tête de la même façon qu'il chargeait du bois dans un bûcher. Il s'agissait de faire des réserves pour l'hiver.
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Wade et Jenny sont des gens des plaines. Des gens des plaines vivant sur une montagne dont ils n'avaient pas remarqué qu'elle était beaucoup plus grande qu'eux. Un terrain acheté sans trop réfléchir parce qu'il n'était pas cher, parce qu'il n'avait rien à voir avec la plaine. Que d'arrogance et de puérilité ! Un rêve qui les avait emportés comme une avalanche. Mais quel genre de bonhomme leur ferait croire qu'ils ne risquaient pas de se retrouver coincés sur une montagne enneigée, alors que sans tracteur ou déneigeuse, il ne pouvait pas en être autrement ? N'empêche, ils auraient dû s'interroger. Ils auraient dû s'en assurer. Et, maintenant, la seule autre personne au monde à connaître la vérité sur leur désespoir est quelqu'un qui a tatoué sa haine sur sa main.
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L'absence de Jenny semble mieux la décrire que sa présence ; elle est un navire sur le point d'accoster mais qui diffère lui-même son arrivée.
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