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Note moyenne 3.67 /5 (sur 254 notes)

Nationalité : Argentine
Né(e) à : Rosario , le 14 juin 1928
Mort(e) à : La Higuera (Bolivie) , le 09 octobre 1967
Biographie :

Ernesto Guevara est un révolutionnaire marxiste et internationaliste ainsi qu'un homme politique d'Amérique latine.

Issu d'une famille de la bourgeoise argentine, Ernesto Guevara partage son temps entre le sport et la lecture, passion héritée de sa mère.

Âgé de vingt ans, il entame des études de médecine. Quittant rapidement les bancs de l'université pour travailler dans une léproserie, le jeune étudiant ne tient pas en place. Entre 1951 et 1953, il parcourt à deux reprises l'Amérique latine. Rencontrant une multitude de civilisations, le jeune Ernesto Guevara observe la misère et la tristesse.

Lors de ses voyages, il se politise, et s'attache notamment aux idées révolutionnaires et marxistes notamment au Guatemala lorsque Jacob Arbenz Guzman et son régime progressiste est renversé par les américains. Lors d'un voyage au Mexique en 1956, il rencontre Fidel Castro qui est alors un jeune avocat, les deux hommes débarquent, en compagnie de quatre-vingts hommes sur l'île de Cuba. La révolution est engagée. En janvier 1959, le régime est renversé. Guevara occupe les postes les plus importants du nouveau gouvernement, il est le penseur du groupe, mais aussi le plus violent partisan des exécutions des anciens membres du régime. A la surprise générale, il abandonne ses fonctions en octobre 1965. Il souhaite amener le socialisme dans sa version cubaine dans le monde.

Annoncé disparu, le Che a finalement repris les armes en Bolivie. Sa lutte est sans issue, en 1967 son destin est scellé. Capturé dans la forêt, le Che est exécuté. Symbole de la révolution cubaine et de l'anti-impérialisme, le Che est une figure emblématique de l'histoire du XXe siècle, qui fait encore aujourd'hui l'objet de controverses.
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Source : evene.fr
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La última batalla del Che en Bolilvia (Octubre del 67 - Documental) "Octubre del 67" documental con relatos de los únicos sobrevivientes de la guerrilla del Che en Bolivia, seleccionados por él para esta gesta y, participaron en su última batalla en octubre de 1967

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Citations et extraits (104) Voir plus Ajouter une citation
Ernesto Che Guevara

Non seulement je ne suis pas modéré, mais j’essaierai de ne jamais l'être.

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Ernesto Che Guevara

À sa tante Beatriz

San José du Costa Rica, [le 10 décembre 1953]

Tante, ma tante, Ma vie s'est écoulée dans un flot de décisions contradictoires jusqu'à ce que j'abandonne vaillamment mon bagage et que, mon sac sur le dos, je m'engage avec mon compagnon García sur le chemin sinueux qui nous a conduits jusqu'ici. à El Paso, j'ai eu l'occasion de passer par les domaines de la United Fruit, ce qui m'a convaincu, une fois de plus, de l'horreur de ces pieuvres capitalistes. J'ai juré devant un portrait du vieux et si regretté camarade Staline de ne pas connaître de repos avant d'avoir vu l'anéantissement de ces pieuvres capitalistes. Au Guatemala, je me perfectionnerai et j'apprendrai ce qu'il me manque pour être un vrai révolutionnaire.

Je signale que je suis non seulement médecin, mais aussi journaliste et conférencier, des activités qui me rapporteront des dollars us (pas beaucoup) .

Avec bien des choses, reçois des baisers de ton neveu qui t'aime, ce type à la santé acier, au ventre vide et à la foi lumineuse en l'avenir socialiste.

Ciao Chancho

(1ere lettre où le Che parle de "révolutionnaire").

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Ernesto Che Guevara
Soyez réalistes,
demandez l'impossible.
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À Cuzco, ce n’est pas telle ou telle œuvre d’art qu’il faut aller voir. C’est la ville entière qui donne l’impression paisible, bien qu’un peu inquiétante parfois, d’une civilisation morte.

(page 102)

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Pourtant, il y a des moments où je pense avec un profond désir aux régions merveilleuses de notre Sud. Peut-être qu’un jour, fatigué de courir le monde, je reviendrai m’installer sur cette terre argentine, peut-être pas pour toujours, mais comme en un lieu de transit vers une autre vision du monde. Et je visiterai à nouveau la zone des lacs de la cordillère et j’y habiterai.

(page 29)

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Une fois la gourde vidée, s’avancer à pied dans le désert devenait une entreprise très pénible. Cependant, nous y sommes allés sans crainte, laissant derrière nous la barrière qui marque la limite de la ville de Chuquicamata. Tant que nous sommes restés dans le champ visuel des habitants du lieu, nous avons marché d’un pas athlétique. Mais ensuite, l’immense solitude des Andes pelées, le soleil de plomb qui nous tombait sur la tête et le poids mal réparti de sacs à dos encore plus mal fixés nous ont ramenés à la réalité. A quel point notre situation était « héroïque », comme l’avait qualifiée l’un des douaniers, nous n’en savions rien. En revanche, nous commencions à soupçonner, et avec raison, je crois, que le mot qui définissait le mieux devait tourner autour de l’adjectif « stupide ».

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L’oubli sert à détruire les malheurs qui enchaînent notre cœur à un passé ou nous ne sommes plus, tout comme il sert à nous arracher à un présent qui n’irradie plus notre être.

(page 23)

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La pleine lune se profile sur la mer et couvre les vagues de reflets argentés. Assis sur la dune, nous regardons le continuel va-et-vient avec leurs états d’âme distincts : pour moi, la mer a été toujours une confidente, une amie qui engloutit tout ce qu’on lui raconte sans jamais révéler le secret confié et qui donne le meilleur des conseils : un bruit dont chacun interprète le sens comme il peut.

(page 14)

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Juillet 1953. Il repart pour un second voyage en Amérique latine avec son ami Carlos Ferrer. Traversée de la Bolivie où le gouvernement de Paz Estenssoro met en œuvre d’importantes réformes sociales. Guevara séjourne en Équateur et arrive au Guatemala, où le gouvernement démocratique du colonel Arbenz tente de résister aux grandes compagnies américaines. Il y rencontre Hilda Gadea, une exilée péruvienne qui va devenir sa première femme. Il entre en relation avec un groupe d’exilés cubains qui viennent d’arriver au Guatemala après l’assaut de la caserne Moncada.

(notice biographique, page 216)

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La seule chose qui compte, c’est l’enthousiasme avec lequel l’ouvrier va ruiner sa santé en échange des quelques miettes qui assurent sa subsistance

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