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Note moyenne 4.08 /5 (sur 56 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1969
Biographie :

Esther Brassac, alias Elfine noire, a complété en janvier 2013 un cycle démarré en décembre 2012, pour son roman "La nuit des cœurs froids", une histoire qu'elle a commencé à écrire en octobre 2009.

Après avoir exercée la profession de secrétaire, puis d’artiste plasticienne, elle passe désormais le plus clair de son temps à créer bijoux fantaisie et mondes imaginaires bien loin de notre réalité bassement prosaïque.

page Facebook:
https://www.facebook.com/esther.brassac

site Art Création Décoration:
http://www.art-estherbrassac.com/

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Montres Enchantées Précommande : http://editionsduchatnoir.com/shop/fr/38-montres-enchantees.html Anthologie steampunk sur le thème du temps Sortie Avril 2014 aux Editions du Chat Noir Auteurs : Marie Angel, Marie Lucie Bougon, Esther Brassac, Fabien Clavel, Sophie Dabat, Hélène Duc, Clémence Godefroy, Cécile Guillot, Claire Stassin, Geoffrey Legrand, Lucie G. Matteoldi, Pascaline Nolot, Laurent Pendarias, Marine Sivan, Marianne Stern, Vincent Tassy, Adeline Tosello Indécis entre fuite et union, le temps est un amant insaisissable. Omniprésent, dès qu'on le regarde, il s'efface pourtant, déjà évanescent. Inlassablement, il permet croissance ou use jusqu'à l'extinction. L'être humain pourchasse depuis toujours ce dieu créateur et destructeur, en quête de son asservissement. Secondes, minutes, heures... L'esprit cartésien a beau le fractionner, il n'en demeure pas moins incontrôlable. Et si la relecture de notre passé, de notre culture, ou encore du progrès scientifique nous en accordait la maîtrise, l'Homme saurait-il mieux gérer son temps ? Plongez-vous sans perdre une minute dans cette anthologie et peut-être, parmi ses pages, percevrez-vous le tic-tac de ces montres enchantées.

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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation

Mouscarpion capta soudain une odeur familière, la seule gravée dans son âme pour toujours. Ses sens hyper développés fouillèrent l’espace alentour jusqu’à ce qu’ils se focalisent sur le cylindre gigantesque. Il longea la lisière boisée. Dans son esprit, la situation était claire : il venait de retrouver Harald, des individus abjects lui voulaient du mal, il allait à son secours.

A terre les cadavres aux membres arrachés et à la chair en partie liquéfiée s’amoncelaient. La panique saisit le métamorphe. Il hésita ? De nouveau ses yeux se rivèrent sur la construction. Là-bas respirait un être essentiel à son bonheur.

Mouscarpion se métamorphosa en rat, convaincu de passer inaperçu sous cette forme. Son cœur minuscule cogna dans sa poitrine. Il se hâta, courut entre des monticules crées par les éclairs magiques…

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Pratiquement en transe, il salua la tranquillité nocturne avec délectation avant de reporter son attention sur la rue. Un chat biomécanique aux oreilles et pattes cuivrées s’enfuit devant lui, dans un miaulement plaintif.

L’incube leva les yeux vers le simulacre de ciel formé par la voûte artificielle, ses étoiles factices et l’imitation de satellite qui singeait imparfaitement les phases de la Lune véritable. Une violente oppression le saisit. Il lui faudrait retourner aux Enfers durant quelques heures pour atténuer ce sentiment de claustrophobie. À chacune de ses visites terriennes, il en subissait les effets délétères. La zone préservée demeurait trop étriquée pour des êtres tels que lui.

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- Voila, ça continue. Trois suicides de plus en à peine deux jours !

Les fesses calées dans son fauteuil à pistons, Pétrovitch ruminait avec applications. Pas une semaine de tranquillité depuis le début de cette enquête. Parfois, l’espoir le gagnait lorsque plusieurs jours s’écoulaient miraculeusement sans nouveau cadavre, mais à chaque fois il était déçu. Si l’épidémie se poursuivait à ce rythme, la ville de Glasgow serait désertée par ses habitants, tout au moins ceux qui seraient encore vivants.

- Que j’aimerais interroger ces imbéciles de suicidés. Par les bretelles du Diable, a-t-on idée de mettre fin à ses jours quand on est heureux !

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- Euréka, tu es ici ! s’exclama-t-il tout heureux.

L’objet de ses recherches, transformé en cale de fortune avec plusieurs de ces congénères, résista à la traction répétée d’Harald. Un morceau de la couverture se déchira, mais le vampire parvint à récupérer le reste.

- Ca t’apprendra à désobéir.

Il fut déçu de ne percevoir aucun gémissement en provenance des pages de l’ouvrage.

- Ah, tu veux jouer les stoïques ! On verra si tu es si endurci quand je te recoudrai avec une looongue aiguille, fit-il avec un sourire carnassier.

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Alors les minutes se noyèrent dans l'instant présent...
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– Non, trancha Swann. Je te l’interdis.

Ça, c’est juste le mot à ne pas prononcer devant moi. Autant me donner mille fois plus envie de désobéir. Interdit, ça laisse entrevoir des merveilles ou des horreurs qui titillent ma curiosité d’une manière insupportable.

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Après une brève crise de lâcheté, je poussai le vantail. Elle eut le bon sens de ne pas couiner (merci !). Un silence sépulcral m’accueillit. Brr, je n’en menais pas large. Allez, quand il faut y aller, faut y aller. J’entrai dans le hall.

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Décidément, cette journée allait concourir pour le prix de la catastrophe de la semaine. Malheureusement, elle n'était pas finie. On risquait pire encore.

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Esther Brassac

- C'est la troisième fois cette semaine, Octavie. Si tu veux donner ta démission, ne te gêne pas.

Je toussotai le temps de trouver une parade. Manque de chance, mes connexions neuronales venaient de s'offrir un congé illimité.

- Je te certifie que non, fus-je d'une voix geignarde que je détestai. Il y a une circulation démente. Tu sais, à cause du Congrès des dresseurs de licornes.

Croisons les doigts. Oui, parce que cette fameuse manifestation s'était achevée six jours plus tôt. Je dévisageai mon interlocuteur avec une innocence... Waouh. Enfin, je devrais m'entraîner devant mon miroir pour m'assurer de l'efficacité du procédé.

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Lentement, James enferma mes doigts dans ses mains avec un sourire si charmant que je fondis à l'exemple d'une tranche d'emmenthal dans un croque-monsieur (c'était l'image romantique de la journée).

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