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3.92/5 (sur 1334 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Oxford
Biographie :

Faith Martin, de son véritable nom Jacquie Walton, est l’auteure de nombreux romans policiers à succès.

Elle a travaillé comme secrétaire au Somerville College de l'Université d'Oxford pendant six ans.

Son premier livre, "Stolen Fire", une romance, a été publié en 1993, sous le pseudonyme de Maxine Barry.

En 2004, elle publie son premier thriller, "A Narrow Escape", sous le nom de Faith Martin. Amoureuse de la campagne anglaise, elle situe nombre de ses romans policiers dans le cadre bucolique de la région oxonienne. 

"Le corbeau d'Oxford" ("A Fatal Obsession", 2018) est le premier tome d'une série qui met en scène les enquêtes de la policière Trudy Loveday et le médecin légiste Clement Ryder.

Jacquie Walton a écrit également sous le pseudonyme de Joyce Cato la série "Jenny Starling" (7 tomes, 2010-2019).

Twitter : https://twitter.com/faithmartin_nov
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Comme si se mettre en colère donnait à quiconque le droit de s'en prendre à l'être aimé. Et pourtant, combien de fois avait-elle entendu des maris ayant violenté leur épouse se plaindre d'avoir été poussés à bout.
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C'était un grand jour pour la famille Loveday. Un employé de la Rediffusion leur livrait le téléviseur, et Frank Loveday regardait avec satisfaction leur redevance audiovisuelle qu'il venait de payer. Ça lui avait coûté quatre livres - près d'une semaine de salaire !
Mais le jeu en valait la chandelle.
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Les gens se comportent parfois très différemment quand ils sont en groupe.
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Jennings émit une sorte de murmure qui se voulait apaisant en se tortillant dans son fauteuil. A bientôt quarante ans, c'était un homme svelte aux cheveux blonds clairsemés et au nez juste assez gros pour lui donner des complexes.
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Si la guerre lui avait appris quelque chose, c'était bien de ne jamais se porter volontaire ! Se retrouver mêlé à une histoire sordide quand on n'y était pas obligé était contraire à l'esprit britannique.
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Et un homme se devait, leur avait-il dit avec hauteur, d'apprendre à tenir l'alcool et à se comporter comme s'il était parfaitement sobre. Pour maîtriser cet art, il fallait s'entraîner.
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A soixante et un an, c'était un homme corpulent, en bonne voie de devenir chauve, avec des yeux bleus qui évoquaient vaguement des myrtilles bouillies. Son gros nez n'arrangeait pas l'ensemble, et ses joues couperosées informaient Trudy qu'il était probablement porté sur la boisson.
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Il fallait du courage pour s'engager dans la police, et surtout à une petite jeune femme. (...)
Quand elle faisait sa ronde en uniforme, il la savait en sécurité. Les gens admiraient et respectaient la police, et il avait l'impression que son uniforme la protégeait.
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Coroner depuis deux ans, Clement avait appris à lire les jurys aussi clairement que ses livres de médecine autrefois. Quelle que soit l’affaire, il s’était aperçu que tous les jurys présentaient certains points communs.

Par exemple, la majorité des jurés avaient conscience de la responsabilité qui leur incombait, et cela les inquiétait. C’était particulièrement visible dans les cas de suicide, où aucun d’eux ne voulant ajouter à la détresse de la famille endeuillée en s’appesantissant sur les raisons du passage à l’acte de leur proche, ils préféraient inclure dans leur verdict la formule « alors qu’il n’était pas en pleine possession de ses moyens »
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Mais elle avait continué à s'esclaffer.
Elle avait fini par se maîtriser, mais il était impossible de continuer l'entretien. Non seulement la maîtresse de maison s'était levée en proposant de les raccompagner, mais de toute évidence, ils n'obtiendraient rien d'elle après une telle perte de contrôle. Embarrassée par sa crise, elle s'était vite entourée d'un mur de politesse que seul un bélier aurait pu abattre.
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