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Critiques de Fanchita Gonzalez-Batlle (31)
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Il faut tuer Lewis Winter
  30 novembre 2016
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Malcolm Mackay prouve dans Il faut tuer Lewis Winter, que ce n'est pas la complexité de l'intrigue, ses innombrables rebondissements, l'inflation de personnages ou le nombre vertigineux de pages qui font d'un roman, un bon roman. Car ici, le pitch tient en quelques mots : Calum MacLean, tueur à gages, remplace au pied levé un collègue malade pour aller abattre Lewis Winter. Ce n'est pas un thème franchement inédit dans le monde du polar.





Tout le piquant, toute l'originalité, tout l'humour, toute la force du roman, tiennent dans l'interprétation personnelle et unique, quasi expérimentale selon mes critères, que fait l'auteur d'une base simplissime servie par un style minimaliste pourtant à longue portée. Un professionnel de la profession, critique littéraire au Point, évoque un style au hachoir, c'est l'image qui me paraît la plus appropriée pour définir l'écriture de Malcolm Mackay.





Nous sommes à Glasgow, mais rien de sa météo, de la crise économique qui frappe la ville n'est décrit, puisque le parti pris de l'auteur est d'analyser les pensées des personnages, sans aucune digression. Le lecteur pénètre dans la tête de Calum, de Lewis, de Zara, de Stewart ou du policier chargé de l'enquête qui vont à tour de rôle livrer leurs pensées intimes, élaborer des stratégies et des mensonges, interpréter des faits, manipuler la vérité, chacun pour défendre ses intérêts personnels.





Toute l'énergie de Calum est consacrée à atteindre la perfection dans sa spécialité, et à garder son entière indépendance de tueur free-lance, face aux bandes dans lesquelles il ne veut pas être enrôlé pour ne subir aucune pression. Pour réaliser son objectif, il a tout sacrifié : pas de femmes, pas d'amis, pas d'alcool, pas de sorties. Méthodique, obsessionnel, paranoïaque, il règle irréprochablement chaque détail de chacun de ses contrats. Lewis Winter est une cible facile, une petite frappe sans envergure, faible, alcoolique qu'il suffit d'abattre dans son sommeil aviné et ronflant. C'est ce que pense Calum. Oui, mais... Sauf que...





Roman novateur et brillant, Il faut tuer Lewis Winter montre d'une manière éclatante que le polar est un genre en constante évolution, bien loin d'avoir tout donné.

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Il faut tuer Lewis Winter
  23 mars 2015
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Une belle découverte pour moi que cet auteur que je ne connaissais que par ouïe dire .

Malcolm Mackay a réussi à me faire rentrer dans la tête d'un tueur à gage avec Il faut tuer Lewis Winter.

Même si l'histoire se déroule à Glasgow, la ville est très peu évoquée et il y a peu de descriptions .L'auteur a un style très particulier, des phrases courtes, incisives, tranchantes comme un scalpel, qui m'ont fait découvrir Colum Maclean, jeune tueur à gage qui a l'habitude de travailler en free-lance. Il va être embauché pour éliminer Lewis Winter, un petit dealer sans grande envergure, sans se douter des répercussions que cette exécution aura pour la suite de son parcours.

J'ai découvert avec plaisir que cette histoire comporte une suite, donc je ne pense pas m’arrêter en si bon chemin avec cette trilogie de Glasgow.
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L'Amandière
  04 octobre 2014
L'Amandière de Fanchita Gonzalez-Batlle


L’Amandière est une forte personnalité qui se découvre pendant les trente jours suivant son décès à travers les ragots et les racontars d’un village. Servante dans une famille noble d’une petite ville elle avait acquis un statu tout à fait étonnant. De la petite fille qui ramassait les amandes pour nourrir ses parents et sa sœur tuberculeux à la femme de tête administrant les richesses de ses maîtres et distribuant pensions aux héritiers désargentés, le parcours est énigmatique. le fantôme de la mafia apparaît dès l’enterrement. L’auteur nous présente toutes les couches de la société, des nobles aux domestiques en passant par les paysans, les notables, le curé, le médecin et le notaire .

Au début j’ai été un réticente à l’écriture qui me paraissait manquer de souffle. Les personnages très nombreux me déroutaient. Au fur et à mesure, je me suis prise à l’univers de cette ville. De retour de Sicile, j’ai dévoré ce roman avec des images de petites villes que nous avons traversées


Lien : http://miriampanigel.blog.le..
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Il faut tuer Lewis Winter
  05 mars 2014
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Ce roman est une sorte d'analyse comportementale d'un tueur à gages.On se surprendrait à l'aimer,à le plaindre lorsqu'il est contraint de passer sous le contrôle d'un caïd s'il veut continuer à exercer son métier avec un minimum de risques.

Qui a dit qu'un tueur à gages gagne sa vie sans trop se fatiguer?Après la lecture de ce roman original,personne!
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Il faut tuer Lewis Winter
  07 août 2013
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Tueur à gages free-lance travaillant pour la pègre de Glasgow, Calum MacLean est réputé pour son professionnalisme et son farouche désir d’indépendance. Lorsqu’il accepte de remplacer au pied levé son collègue Frank MacLeod, malade, pour accomplir une mission pour le compte de Peter Jamieson, caïd en pleine ascension, il ne se doute pas qu’il va bientôt se trouver pris entre deux feux.



Le tueur à gages, du James Raven de Graham Greene au Keller de Lawrence Block en passant par le Martin Terrier de Manchette, est une des figures récurrentes du roman noir. Comme pour le privé, il est difficile d’éviter les poncifs du genre. Malcolm Mackay, d’ailleurs, ne semble d’ailleurs pas chercher à le faire. Si ce n’est qu’il appartient à la jeune génération – il a vingt-neuf ans – et qu’il joue pendant son temps libre sur sa console de jeux vidéos, Calum MacLean n’a rien de bien original. Minutieux organisé, prenant son travail au sérieux sans pour autant le voir autrement que comme un gagne pain qu’il convient de faire le mieux possible, MacLean n’est ni plus ni moins qu’un ouvrier consciencieux, sans rêves de grandeurs.

Ce qui rend Il faut tuer Lewis Winter original se situe ailleurs. Dans le style froid et distancié alors que l’on entre littéralement dans la tête des personnages – en particulier MacLean, Zara la compagne de Winter et Fisher l’inspecteur chargé de l’enquête – et dans la peinture sans artifices de la pègre de Glasgow où quelques ambitieux manipulent des armées de gagne-petit sans envergure.



Si l’écriture de Malcolm Mackay, sèche et dénuée d’émotions, pourra en rebuter certains, elle donne toutefois au roman une aura particulière qui saura séduire ceux qui feront l’effort d’y entrer. Après une première partie consacrée à la préparation minutieuse du meurtre de Lewis Winter, intéressante mais peut-être un petit peu longue, le rythme s’emballe. Les entrées en scène de Zara et de Fischer comme du falot Stewart créent un appel d’air et achèvent d’accrocher le lecteur curieux de voir qui va s’en sortir et comment.



En fin de compte, avec un scénario de départ sans originalité et on ne peut plus simple, Malcolm Mackay réussit à développer un roman séduisant qui non seulement tient la longueur mais apporte aussi un peu de fraîcheur au genre. On n’en demande pas plus.


Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Il faut tuer Lewis Winter
  19 août 2013
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Un tueur à gages de Glasgow qui se voit confier une nouvelle mission : Il faut tuer Lewis Winter.

Calum MacLean s'installe donc en planque devant le domicile de Lewis afin de noter minutieusement les habitudes de sa cible, comme celle de sortir le soir avec sa petite amie, trop jeune et trop belle pour lui.

Car Calum MacLean est un professionnel qui ne laisse rien au hasard : c'est justement pour ce côté sérieux que l'on fait appel à ses services. Calum est un ouvrier méticuleux, précis, rigoureux. On va dire un brin maniaque même.

L'intrigue de ce curieux polar est assez minimaliste et n'est pas de celle qu'on retient. Non, c'est le style de l'auteur, Malcom MacKay, qui fait toute la saveur originale de ce petit bouquin.

Certains auteurs sont réputés pour le rythme ample de leurs longues phrases ou connus pour leur maîtrise confirmée des différents signes de ponctuation. Malcom MacKay joue dans un tout autre registre : des petites phrases courtes et sèches. Point.

À la ligne. Une écriture neutre, froide et distanciée. Une ironie acide, mordante et cynique.

Ici pas de descriptions savantes : on est presque surpris quand MacKay nous rappelle de temps en temps que ça se passe à Glasgow, tant son texte est universel et ressemble plutôt à une aventure new-yorkaise désincarnée.

Dès les premières pages, on pense inévitablement à la bd de Luc Jacamon : Le tueur. Avec la même voix off qui traduit pour nous les pensées du tueur à gages méticuleux.

Page après page, MacKay nous introduit d'ailleurs ainsi dans la tête de chacun de ses personnages : le tueur bien sûr, mais aussi son commanditaire, la future victime, la petite amie, le flic, etc ... On décortique ainsi, au scalpel froid et pointu, le fonctionnement de chacun dans le dispositif et sa position dans l'organisation de la pègre de Glasgow. C'est à la fois très sinistre et très amusant. La recette est inhabituelle et plutôt originale. MacKay a dégraissé longuement son polar à la cuisson et nous laisse en apprécier la substantifique moelle.

Comme si l'auteur, visiblement aussi méticuleux que son héros, démontait pour nous, pièce par pièce, la mécanique de précision d'une machine à polar.

Le bouquin est le premier d'une série : après ce succès, la question sera maintenant de savoir si MacKay pourra renouveler tout cela pour une autre aventure écossaise ? Le pari s'annonce risqué tellement l'écriture de ce premier épisode est originale et "typée".

Pour celles et ceux qui aiment l'essence même du polar.
Lien : http://bmr-mam.blogspot.fr/
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Il faut tuer Lewis Winter
  21 mars 2014
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Point de suspens, point d'attente, dès les premières pages Malcom Mackay nous fait rentrer dans la tête de son personnage principal : Calum MacLean, tueur à gages. le lecteur va alors découvrir les pensées les plus intimes, mais aussi les détails les plus anodins de la vie d'un tueur à gages. Aviez-vous déjà réfléchi à comment planifier un meurtre ? A faire de cette activité votre vie? A travers ce récit, nous découvrons tout.

(...)
Lien : http://www.leslecturesdemari..
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L'Amandière
  14 avril 2013
L'Amandière de Fanchita Gonzalez-Batlle
Sicile, 1963. Maria Rosalia Inzerillo, plus connue sous le nom de l'amandière, la cueilleuse d'amandes, est morte

Entrée comme domestique au service de la famille Alfalline elle finit, grâce à sa volonté,son acharnement,sa passion et son intelligence,administratrice et figure dominante du domaine.

Son histoire nous est dite par les habitants et par la famille Alfalline.

A leurs yeux, elle est un mystère. Les habitants fabulent sur la richesse qu'elle aurait accumulée. Comment ? La mafia locale ?

Certains la détestent et la maudissent,d'autres se souviennent d'elle avec gratitude

Tant il est vrai qu'elle a réussi à maintenir la propriété et à aider la famille.

On a la Sicile des nobles et des domestiques,des valeurs obsolètes et des ragots.

Beaucoup de ragots sur cette personne dont tout le monde parle et dont personne ne sait rien.

Une fresque plaisante à lire;.
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Il faut tuer Lewis Winter
  08 mai 2014
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Calum MacLean a vingt-neuf ans et vit à Glasgow. Son boulot, dans lequel il a acquis une certaine renommée, c'est d'être tueur à gages. Mais il apprécie de travailler seul, et évolue donc en free-lance. Il est ainsi engagé pour éliminer Lewis Winter, un dealer qui devient gênant pour certaines personnes. Mais ce job va le conduire à se trouver mêlé à des affaires risquant de remettre en cause son statut d'indépendant...

Ce thriller est vraiment excellent. Le style est nerveux, avec des phrases relativement courtes (le débit est du genre...mitraillette). Le ton est sobre, descriptif, limite froid. L'auteur expose avec neutralité les émotions et réflexions des différents protagonistes. Mais l'un des principaux mérites à mon sens de cette histoire, malgré le sujet et le milieu dans lequel les faits se déroulent, c'est d'éviter autant que possible, toute forme de violence, en particulier gratuite (que je déplore dans tant d'autres romans de ce genre).

Ce roman constitue le premier volet d'une trilogie. Sans aucune hésitation, je vais me procurer les volumes suivants...
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Il faut tuer Lewis Winter
  31 mars 2015
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Calum MacLean est un tueur à gages free lance, à l'ancienne, et il tient plus que tout à son indépendance. Il est parmi les meilleurs, et il le sait. S'il est bon, c'est parce qu'il travaille avec rigueur et minutie, comme il l'entend, et c'est la seule façon de durer dans le milieu. Mais personne, et surtout pas les tueurs à gages, n'est éternel.



Dernier contrat en date : Lewis Winter, un dealer sans envergure devenu gênant parce qu'il prétend concurrencer le baron local de la drogue. Une misson banale pour Calum, a priori. Sauf que. Sauf que rien ne se passe tout à fait comme prévu. D'abord, il y a cette fille, témoin du meurtre, dont on ne sait dire si elle est hystérique ou diablement intelligente (et en tout cas bien décidée à sauver sa peau). Et puis il y a ce flic, douteux, il faut bien le dire, qui décide d'approfondir l'enquête plus que nécessaire. Un sacré défi, donc, de survivre à ce contrat.



Classé parmi les meilleurs polars 2013 du magazine Lire, et à juste titre : une jolie plume, avec une écriture comportementaliste (une focalisation interne mais racontée de l'extérieur), rappelant les grands du genres (Manchette et sa Position du tireur couché) et donnant cette obsédante et séduisante impression de décalage tout au long du récit. Avec cynisme assumé, Malcom Mackay mène cette intrigue de façon maîtrisée et millimétrée. Du bon boulot. A suivre, donc.
Lien : http://le-mange-livres.blogs..
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Il faut tuer Lewis Winter
  07 avril 2014
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Calum MacLean est encore jeune dans son métier, il a vingt-neuf ans, mais il le fait tout à fait sérieusement, avec des habitudes bien rodées, et un souci du détail qui lui évite à chaque fois de mécontenter son commanditaire ou de subir des réclamations. La dernière mission qui lui est commandée risque toutefois d’être un peu compliquée par le fait que le futur bénéficiaire semble avoir des appuis inconnus dans le milieu, c’est à dire la pègre de Glasgow.

Ce récit circonstancié d’un travailleur bien particulier, un tueur à gages, aborde les faits sous l’angle de la psychologie, et de ce fait, est très prenant !


Lien : http://lettresexpres.wordpre..
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Il faut tuer Lewis Winter
  26 juillet 2015
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Avec "Il faut tuer Lewis Winter", Malcom Mackay démarre sa trilogie de Glasgow et nous présente Calum MacLean, tueur free-lance à la froideur très professionnelle.

On passera rapidement sur l'intrigue. Non qu'elle soit inintéressante, mais ce n'est pas là que réside la véritable force de ce roman. Après tout, il y a des centaines de bouquins policiers avec de bonnes intrigues, que la plupart du temps on finit par confondre les uns avec les autres. Là où Malcom Mackay se distingue, c'est dans le traitement de ses personnages (des types qui font un boulot du mieux qu'ils peuvent et se ramassent quand ils font des erreurs, tout en ayant à gérer le quotidien de leurs petites vies) et dans son écriture : les phrases sont généralement courtes (souffle court = lecteur maintenu en haleine), le récit ne s'embarrasse pas de développement inutiles (tout ce qui est écrit sert le récit, les personnages ne se perdent pas dans de longues pensées solitaires sur le monde et son état).

Ca donne un bouquin dense, compacte, qu'on referme (hélas trop) vite, en regrettant par avance qu'une trilogie, sauf erreur, ça s'arrête à trois volumes.
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Il faut tuer Lewis Winter
  27 octobre 2019
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Autopsie d'un tueur à gage.

Dans ce premier roman et le premier volet d'une trilogie policière située à Glasgow, on suit les pérégrinations d’un jeune tueur à gage, Calum MacLean. Il est particulièrement ordonné, méticuleux et minutieux limite maniaque que cela nous le rend sympathique. Bref un vrai professionnel. Surtout que l’auteur nous fait rentrer dans sa tête. Et avec son écriture, froide, dénuée d'émotions et distanciée presque chirurgicale, on autopsie chacun des personnages. On s’immisce dans la tête des protagonistes, on vit avec eux, on pense comme eux. Calum bien sûr mais aussi Winter et Zara sa compagne et Fisher l'inspecteur chargé de l'enquête. Ainsi nous disséquons mieux chaque situation puisque que nous la vivant de l’intérieur et nous en découvrons tous les points de vue. Mais si l’écriture est sèche, le ton lui est grinçant, mordante aussi, parfois même acide voire cynique. Et tout cela rend le roman plaisant et original, un peu décalé et à l’humour cinglant. Bref c’est tout bon et on n’en redemande. Cela tombe bien, c’est une le premier opus d’une trilogie, vous ne l’aviez pas oublié ?
Lien : https://collectifpolar.com/
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Il faut tuer Lewis Winter
  21 août 2017
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Une écriture simple, des phrases courtes (que ne renierait pas Karine Giebel), une histoire sans beaucoup d'action mais un récit qui passe d'un personnage à l'autre (et d'un point de vue à l'autre) de façon fluide ce qui donne, au final, du rythme à l'histoire. Le personnage principal est très réussi et on a envie de lire la suite de ses aventures. Un petit défaut néanmoins, selon moi : la fin un peu rapide et l'incertitude quant au devenir de certains personnages.
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Il faut tuer Lewis Winter
  29 septembre 2014
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle


On peut qualifier ce livre d'un guide pour être un bon tueur à gages. Au travers du personnage de Calum MacLean, on assiste à la préparation en amont, à l'exécution du contrat et aux précautions nécessaires ensuite pour ne pas attirer l'attention. Livre pas désagréable à lire, univers dans lequel je me plonge très rarement dans mes lectures mais il ne restera inoubliable
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Il faut tuer Lewis Winter
  07 mai 2014
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Calum MacLean est tueur à gages free-lance. Ses employeurs dans le milieu de Glasgow savent que c'est un bon professionnel. Sa mission cette fois : tuer Lewis Winter, petit dealer de drogue.

"Le premier pas est facile. On trouve ou habite la cible et on suit chacun de ses mouvements. Si on la connaît bien, alors on peut sauter une bonne partie de cette étape. Beaucoup finissent par tuer ceux qu'ils connaissent le mieux. Avec qui ils ont travaillé, qu'ils ont côtoyé souvent dans le métier,. Ils ont pu partager des soirées avec eux. Ils peuvent même être amis. Mais ils le font parce que c'est leur travail. Les victimes le savent, tout comme les agresseurs. Si vous ne faites pas ce métier les yeux grands ouverts, quelqu'un ou quelque chose vous les ouvrira bientôt. On apprend vite comment ça marche. On file sa cible pour connaître ses habitudes. Tout le monde en a. Parfois désordonnées, parfois minimes dans une vie chaotique. Mais c'est grâce à elles qu'on atteint son but."

Dans ce petit roman plutôt soufflant à la froideur clinique, pas de sentimentalisme, mais des faits, et les pensées des différents personnages (pas seulement Calum, et ce d'un paragraphe à l'autre parfois). Un découpage et une concision efficaces, pour un aperçu crédible de ce monde (sans pitié) avec ses truands, ses policiers ripoux ou non, ses enjeux souterrains. Vraiment pas mal du tout. Une suite existe...


Lien : http://enlisantenvoyageant.b..
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Il faut tuer Lewis Winter
  23 janvier 2014
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Calum MacLean est un tueur à gage, tout juste vingt-neuf ans mais très prometteur. Peu causant, ce qui est apprécié, il aime son boulot en freelance, tant que faire se peut. Mais voilà, Frank, son mentor, est à l’hosto. Or, ses patrons, Young et Jamieson ont besoin d’un bon professionnel pour régler un problème : Lewis Winter. Ce raté devient gênant. Pourquoi ? Peu importe à Calum.



Et le roman commence, froide chronique d’un tueur de Glasgow, le ton, réaliste, pose l’ambiance. Le style est impeccable, comme un torrent glacé que l’on dévale jusqu’à… on ne va pas tout vous dire. Mais vous tenez entre vos mains un très bon roman noir, peut-être un futur classique ? C’est le premier ouvrage d’une trilogie, à suivre !
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L'Amandière
  23 novembre 2017
L'Amandière de Fanchita Gonzalez-Batlle
L'un de ces romans à facettes... multiples... une belle trouvaille.
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Il faut tuer Lewis Winter
  31 juillet 2017
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
Calum MacLean, 29 ans, est un tueur à gages. Un bon.



Méthodique, sérieux. Professionnel à la préparation impeccable car une préparation exemplaire est la base de toute opération réussie.



Une recomposition des forces criminelle est en cours à Glasgow.



L'un des boss fait appel à lui pour remettre les pendules à l'heure.



Un thriller au ton froid, sec, sans presque aucun affect qui nous met tour à tour en présence du tueur, avant - pendant - et après l'assassinat de Lewis Winter, des forces de police et des proches de l'assassiné ...



Un ton original, une construction qui laisse à penser que Malcolm Mackay est un auteur qui fera parler de lui !



Ce premier roman fait partie de la liste des 20 meilleurs polars de l'année 2013 du journal Le Monde


Lien : http://les.lectures.de.bill...
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Il faut tuer Lewis Winter
  17 août 2016
Il faut tuer Lewis Winter de Fanchita Gonzalez-Batlle
J'ai adoré ce roman. J'y ai incarné un tueur à gages free-lance, une prostituée vénale, un dealer fatigué, un chef de gang aux dents longues, un flic ripoux, un flic honnête mais cynique, un garçon naïf et pleurnichard. Et tout cela dans une seule ville : Glasgow.

J'ai réalisé des filatures. J'ai porté une arme. Je me suis enivrée dans une boîte de nuit jusqu'à pas d'heure. J'ai sniffé un peu de coke. J'ai pissé dans mon froc. J'ai joué et j'ai perdu.

Malcolm Mackay parvient à nous plonger dans le monde des bad boys en maniant la langue de manière économe (adjectifs et adverbes avec modération).

Donc, je valide cet auteur avec bonheur et vais de ce pas explorer les différentes médiathèques à la recherche d'autres pépites de ce genre.
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