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3.74/5 (sur 60 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Fanny Nusbaum est docteur en psychologie.

Elle est sophrologue, hypnothérapeute, thérapeute familiale et chercheur associé en psychologie et neurosciences à l'Université Lyon II et au CHU de Lyon.

Elle dirige, à Lyon, le Centre PSYRENE, une équipe pluridisciplinaire prenant en charge les enfants, adolescents et adultes en psychologie et développement de potentiels, suite à une évaluation psychologique, cognitive et neuropsychologique, notamment par des tests et inventaires validés.

Membre du comité expert ANPEIP (Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces), elle est également Présidente de PSYRENE, association qui organise notamment les congrès PSYRENE-Événements, axés sur le développement de potentiels.

page Facebook : https://www.facebook.com/fanny.nusbaum
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Source : http://www.anpeip.org
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Fanny Nusbaum Paganetti - Chercheur en psychologie et neurosciences. Fanny Nusbaum est docteur en psychologie et chercheur associé en psychologie et neurosciences à l'université de Lyon. Elle est fondatrice et dirigeante du Centre PSYRENE (PSYchologie, REcherche & NEurosciences), spécialisé dans l'évaluation, le diagnostic et le développement de potentiels. Conférence : Peut-on construire l'intelligence ? 29 juin 2022, 12h15 - 13h — Amphi 34A L'intelligence n'est pas une capacité mais un état. On peut trouver cet état en malmenant ses propres conventions imaginaires.


Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
« Le premier risque possible est la décompensation. À force de réprimer son essence, sa nature, pour répondre sagement aux attentes de l'environnement, il se peut qu'un beau jour le vernis social craque et laisse place à un afflux d'émotions ou à un comportement de rupture. » (p. 139)
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« […] si l'on peut avoir un regard critique sur la manière dont les [philo-]complexes gèrent leurs émotions en réaction à leur environnement, il nous paraît important de noter que leur perception des interactions, de ce qui sous-tend réellement certains non-dits ou des intentions véritables de leurs interlocuteurs est généralement très juste. C'est leur réaction émotionnelle qui est souvent inappropriée et non pas leur sensibilité aux fondements des interactions avec autrui. » (pp. 84-85)
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« […] lors d'un apprentissage, le cerveau procède en deux phases. Durant la première phase, il doit fournir des efforts, planifier, focaliser son attention sur la tâche à accomplir. Son activité se centralise alors sur sa partie avant, le cortex préfrontal, et utilise principalement la mémoire de travail (ou mémoire à court terme). Durant la seconde phase, l'apprentissage est intégré et devient un automatisme, un réflexe pour lequel le cerveau ne dépense presque plus d'énergie. » (p. 55)
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« Il nous paraît important ici de distinguer l'estime de soi de la confiance en soi. L'estime de soi représente le sentiment que l'on a d'être quelqu'un de valable, d'estimable ; la confiance en soi se caractérise par une capacité à s'imposer au monde, à s'affirmer avec force. Ces deux notions ne vont pas forcément de pair et sont souvent confondues. » (p. 67)
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« Un philo-laminaire n'émet pas de jugements ni ne se laisse prendre par des émotions considérées comme futiles dans un contexte. Un événement n'est ni bon ni mauvais, il "est" et il faut faire avec lui en utilisant les ressources à sa disposition. Si les ressources sont bien utilisées et que le résultat est celui escompté, il ressentira du plaisir ; dans le cas contraire, il éprouvera une certaine frustration qui l'amènera à renouveler ses efforts pour s'améliorer. » (p. 105)
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« Du côté des ultra-cognitifs, on note un système localisé de surdéveloppement d'une capacité de raisonnement, de perception ou de motricité, sans pour autant voir nécessairement émerger un mode de réflexion et de conceptualisation du monde plus profond que la normale. » (p. 188)
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Nous l'avons dit dès note premier chapitre, la philo-cognition se définit par une grande aptitude et un immense besoin de réfléchir, de percevoir et de faire des liens entre les idées en raison d'un surdéveloppement global de l'activité cérébrale. Chez les philo-complexes, cette compulsion, qui est l'origine de leur grande créativité, peut aussi se traduire par une pollution, jour et nuit, par des pensées envahissantes. Quand tout va bien, un philo-complexe peut transformer ses visions en projets, et construire sa vie en assumant et en exploitant sa personnalité hors-normes, allant de pair avec sa cognition différente. Quand ça ne va pas, il peut se mettre à élaborer de nombreuses théories pour tout et n'importe quoi, à se positionner assez systématiquement "contre", à développer une obsession, un cheval de bataille, ou à s'autodétruire. (pp. 178-179)
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Une relecture des notions d'hyperactivité et de flexibilité mentale nous permet alors des les intégrer dans notre modèle de la supra-cognition. L'hyperactivité ne serait qu'une forme de développement supérieur de l'activité mentale dans le but de planifier l'action, au sein de l'ultra-cognition. Quant à la flexibilité mentale, elle est une émanation locale du raisonnement au sein du réseau exécutif. Les individus présentant une réussite professionnelle notable seraient dont des ultra-cognitifs dans des domaines conjoints de la motricité et du raisonnement. (p. 196)
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Un philo-complexe, par nature, éprouve de grandes difficultés à gérer ses émotions. On peut même dire que, initialement, il ne les gère pas du tout, mais les subit. En effet, les émotions sont pour lui comme un flot qui le submerge et le domine, d'autant plus qu'il y est particulièrement sensible. Elles lui tombent dessus sans crier gare et ne le laissent en paix qu'une fois avoir fait de lui leur jouet. (p. 70)
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Du fait de son hémisphère gauche plus surdéveloppé que le droit, un enfant complexe est pourtant doté d'une pensée analytique de particulièrement bonne qualité, mais cette analyse est toujours soumise à la domination de sa vision, de son modèle intérieur. [...]
Par ailleurs, on observe souvent chez le philo-complexe la coexistence d'un trouble déficit d'attention avec ou sans hyperactivité. (pp. 97-98)
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