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Note moyenne 3.73 /5 (sur 116 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Provins , le 24/10/1955
Biographie :

Franck Maubert est un essayiste et romancier français

Rédacteur en chef de "Globe" à sa création, critique d’art à "L’Express" dans les années 80, il est aussi l’initiateur avec Thierry Ardisson de "Bains de minuit" et de "Paris dernière".

Écrivain, il est auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la peinture ("Le Paris de Lautrec", 2005) et à la chanson ("Gainsbourg for ever", 2005, "La mélancolie de Nino", 2005).

En 2012, il est récompensé par le Prix Renaudot de l'essai pour "Le dernier modèle".

Il est finaliste du prix Jean Freustié 2019 pour "L'eau qui passe" (2018).

Franck Maubert vit entre Paris et la Touraine.

Source : my boox
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À l?occasion de l'exposition "Bacon en toutes lettres" au Centre Pompidou, le critique d?art et romancier Franck Maubert, auteur en 2012 du "Dernier modèle", Prix Renaudot de l'essai, vient nous parler de sa rencontre avec le maître irlandais, peintre de la tragédie et de la condition humaine. La Grande table Culture d?Olivia Gesbert ? émission du 16 septembre 2019 À retrouver ici : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/saison-26-08-2019-29-06-2020 Abonnez-vous pour retrouver toutes nos vidéos : https://www.youtube.com/channel/¤££¤15DKToXYTKAQ5¤££¤6khzewww2g/?sub_confirmation=1 Et retrouvez-nous sur... Facebook : https://fr-fr.facebook.com/franceculture Twitter : https://twitter.com/franceculture Instagram : https://www.instagram.com/franceculture

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Citations et extraits (73) Voir plus Ajouter une citation
GeraldineB   31 juillet 2021
L'eau qui passe de Franck Maubert
Le jour s'étire encore. Et chaque fois, à cette heure où je fixe le désert du ciel, quelque chose ressuscite, une douceur de vivre. Les iris s'agitent mollement sous la brise du soir. En fin d'été, à la lueur des photophores, leurs hampes ne seront plus que des sentinelles, ils auront cédé leur place aux cyclamens de Naples qui tapisseront de rose et de blanc les sous-bois. Avant eux, il y aura eu le ballet des ancolies, la mine fière des lupins et les roses qui me demandent tant d'attention. À quoi tiennent la puissance et l'enchantement d'un paysage, d'une œuvre ?
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michfred   10 novembre 2019
Avec Bacon de Franck Maubert
[Giacometti et Bacon]



Les deux artistes ont continué à vivre, le succès venu, dans un dénuement monacal, tous deux désintéressés, privilégiant le travail. Leur vie est aussi ailleurs, dans leurs virées nocturnes , bars gays londoniens, pour l'un, bars à entraîneuses pour l'autre. Même vie d'artiste, mi-bohème, mi-mondaine. Et Giacometti aurait pu prendre à son compte cette confession de Bacon: "Je poursuis la peinture, car je sais qu'il n'est pas possible de l'arrêter." Tous deux hantés par les visages qui viennent à eux, "visum". Ce que l'on voit quand on voit autrui, l'autre soi-même, son envers. Ces têtes, ces têtes qu'ils n'ont cessé d'interroger
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dechosal   14 novembre 2018
L'eau qui passe de Franck Maubert
Les miroirs et la copulation sont abominables car ils multiplient le nombre des hommes.
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chris49   30 juillet 2020
Avec Bacon de Franck Maubert
Sur la table, des livres illustrés aussi : l’Égypte, l'art antique, Michel-Ange, Vélasquez. Je saisis le volume sur Vélasquez, je le feuillette, m'arrête sur le portrait du pape Innocent X. Je hasarde : Pourquoi vous êtes-vous acharné sur ce pape ? Bacon pose son verre, soupire, il balaie de sa main son menton. "Ah les papes, les papes ! Tous mes papes, je les trouve ridicules aujourd'hui ! Voyez-vous, je regrette de les avoir peints." je lève les yeux au ciel et ne peux retenir : Non vraiment ! Vraiment !
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dechosal   14 novembre 2018
L'eau qui passe de Franck Maubert
A quoi bon envisager l'avenir, s'y projeter ? Le présent, peuplé d'hier, me satisfait. Je m'en gave, mes visions sont éclatantes. Le temps s'immobilise. "Tout enfant, j'ai senti dans mon cœur deux sentiments contradictoires: l'horreur de la vie et l'extase de la vie". Ces mots de Baudelaire me poursuivent. Comme un sourire qui regrette, comme un regret qui sourit, je me cherche dans cette ambivalence, dans cette simultanéité, fasciné par la vie, relié à elle. Un malheur qui fleurit.
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chris49   24 avril 2020
L'eau qui passe de Franck Maubert
Dans l'été, je marche sous les tilleuls, je me perds à travers le labyrinthe des buis. Je m'enivre des bouffées de glycine, doux vertige. Comme autrefois, je pourrais danser sous le cerisier, dans une ronde endiablée. Juste précipiter le temps. Attendre. Attendre comme j'attendais qu'Irmina rentre du Paraclet, le fameux Paraclet, où elle travaillait. Attendre comme j'attendrai longtemps un père qui n'est jamais venu. Attendre comme j'attendais la visite de ma mère.
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patatipatata   17 août 2012
Le dernier modèle de Franck Maubert
«On ne réussit que dans la mesure où l’on échoue» sentiment qui rappelle la sentence de son ami Beckett : « Etre artiste, c’est échouer comme nul autre n’ose échouer.»
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liratouva2   16 août 2012
Le dernier modèle de Franck Maubert
La nuit, Giacometti prenait ses quartiers dans des bars de Montparnasse. Chez Adrien avait sa préférence pour la jovialité des filles. Parmi celles-ci, il y avait Ginette et Dany, des demoiselles simples, un rien débauchées. Elles lui donnaient avec respect du “monsieur Albert”. Un soir, il n’avait pas tout de suite remarqué la petite dernière qui se prénommait Caroline. Elle se différenciait des autres par un éclat certain et un naturel désarmant. Elle était aussi beaucoup plus jeune, vingt ans à peine.
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chris49   24 avril 2020
L'eau qui passe de Franck Maubert
Cécile vit à mes côtés. Parfois je la tourne afin d'admirer son dos, la cambrure de ses reins joliment dessinée, ses fesses rondes juste comme il faut. Certains soirs où je sombre dans la tristesse, sa force, sa vitalité et sa beauté me tirent de mes pensées. J'en conviens, aucune objet, si harmonieux soit-il, ne remplacera un être vivant, une présence humaine. Je ne peux que me contenter de ses silences. Cécile ne parle pas, jamais elle ne s'emporte, ses rires n'emplissent pas la maison.
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Csyl   14 mars 2016
Ville close de Franck Maubert
Je tente de m'endormir avec la ferme intention d'oublier tout ce qui s'est passé. Comme on tranche avec une lame. Mais la vie ne se tranche pas si facilement, la vie est d'un bloc.
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