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Note moyenne 3.32 /5 (sur 31 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Neuilly-sur-Seine , le 26-11-1928
Mort(e) à : Paris , le 14/12/2004
Biographie :

Françoise Verny, de son vrai nom Françoise Delthil, née le 26 novembre 1928 à Neuilly-sur-Seine et décédée le 14 décembre 2004 à Paris, a été une éditrice française.
Ancienne élève de l'école normale supérieure de Sèvres, elle étudie la philosophie, mais elle se détourne rapidement de l'enseignement pour la presse. Elle travaille successivement aux Informations catholiques internationales, à l'Écho de la mode, à l'Express et au Nouveau Candide.
Elle entre en 1964 chez Grasset où elle reste dix-huit ans. En 1982, elle rejoint Gallimard, en tant qu'adjointe du PDG Claude Gallimard, un transfert qui fait beaucoup de bruit dans le milieu. Mais elle n'y reste que quatre ans et, en 1986, devient directrice éditoriale et du développement audiovisuel chez Flammarion. Elle est revenue, pour peu de temps, en 1995 à ses premières amours : les éditions Grasset. Elle avait travaillé pour M6.
Catholique pratiquante, elle est l'auteure de plusieurs livres sur la religion.
Le personnage de Françoise Verny est pastiché par Daniel Pennac sous les traits de la reine Zabo dans La fée carabine.



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Émission complète : http://www.web-tv-culture.com/naissance-d-un-goncourt-de-yann-queffelec-1317.html Il est né à Paris mais ses racines sont belles et bien bretonnes. Yann Queffelec a toujours revendiqué cet attachement, il l?a prouvé dans plusieurs de ses ouvrages comme son « Dictionnaire amoureux de la Bretagne ». Plus jeune, il se rêvait aventurier sur les mers, prenant la plume au gré de ses escales. Car si la voile était sa passion, l?envie d?écriture était déjà présente, encouragée par une mère aimante et affectueuse. En revanche, côté paternel, ces velléités n?étaient pas bien vues. Pas facile pour le grand romancier de la mer que fut Henri Queffelec, grand prix de l?académie française en 1958 avec son « Royaume sous la mer » d?imaginer son fils marcher dans son sillon. Ce conflit père-fils qui perdura jusqu?à la mort d?Henri Queffelec a profondément marqué son fils Yann qui en a fait un livre « L?homme de ma vie ». Au-delà de ces souvenirs personnels, Yann Queffelec a aussi bien sûr écrit de nombreuses fictions mais toujours les relations familiales et le mal-amour se répondent en écho. Avec près d?une quarantaine d?ouvrages alternant romans, récits, essais ou poésie, le parcours d?auteur de Yann Queffelec est bien sûr marqué par le prix Goncourt, en 1985, avec « Les noces barbares ». Ce titre reste associé à la rencontre entre Yann Queffelec et l?éditrice parisienne Françoise Verny, une rencontre improbable, un soir d?hiver sur le quai d?un port de Bretagne, quand Françoise Verny eut cette phrase à destination du futur romancier « Toi, chéri, t?as une gueule d?écrivain ». On imagine la scène? Avec humour, tendresse et émotion, Yann Queffelec nous raconte les mois qui vont de cette rencontre portuaire inattendue à l?obtention du Goncourt, cette relation quasi filiale entre ce jeune auteur en devenir et cette éditrice, faiseuse de talents, à la personnalité bien trempée. Dans ce livre où le lecteur est pris à témoin par l?auteur, Yann Queffelec se dévoile, avec ses bons et ses mauvais côtés, il nous parle d?une époque peut-être révolue ou auteur et éditeur ne faisaient qu?un et il lève le voile sur le monde secret de l?édition parisienne. Tout cela avec une écriture pleine d?originalité, de sonorité et de poésie. « Naissance d?un Goncourt » de Yann Queffelec est publié chez Calmann-Lévy.

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Citations et extraits (7) Ajouter une citation
domisylzen   09 septembre 2016
Pourquoi m'as-tu abandonnée ? de Françoise Verny
Avec Dieu, l'homme peut se dépasser, atteindre sa transcendance, vaincre la souffrance et la mort.

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domisylzen   06 octobre 2016
Pourquoi m'as-tu abandonnée ? de Françoise Verny
Je ne nie pas les dévouements que suscitent les détresses, mais nous n'aimons pas notre prochain comme nous-mêmes, ou plutôt nous nous aimons si peu, si mal.

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Jcequejelis   15 avril 2013
Le plus beau métier du monde de Françoise Verny
Staline... aujourd'hui encore, malgré l'horreur que m'inspirent ses crimes, une part de moi-même ne peut s'empêcher de l'associer à la revanche et à l'espoir de ce temps-là : Stalingrad.



806 - [p. 20]
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SZRAMOWO   08 décembre 2014
Dieu existe, je l'ai toujours trahi de Françoise Verny
Ce titre marque la pauvreté d’une démarche sans cesse remise en cause par moi-même.



Je ne cesse de rencontrer Dieu pour le renier aussitôt. Je le questionne sans relâche et n’écoute pas sa réponse.« L’Église ne m’offre ni famille ni réconfort.



Si l’Église catholique reste enfermée dans ses certitudes et ses structures, elle ne répondra pas aux aspirations de ce temps.



Cette Église, que je fréquente sans passion et considère avec méfiance, me donne cependant l’espérance : je ne sais pourquoi ni comment, moi dont la foi vacille sans cesse, je crois résolument à la communion des saints, au lien des hommes dans le temps et hors le temps.



J’ai écrit ces confessions dans la fièvre, brûlant de les terminer pour en connaître le dénouement. Énigme policière : allais-je rencontrer ce Dieu qui me hante ? Je ne cherchais pas une certitude impossible, j’aspirais à la lumière. J’ai mené l’enquête honnêtement – sans masquer mes fautes ni mes défaillances -, cédant souvent au doute : sur la voie de l’ineffable, me suis-je laissé entraîner par les mots ? Ce livre avait-il un sens ? Pendant 63 ans, je suis restée dans le flou. Je passais pour croyante mais nul ne songeait à m’interroger, à exiger une explication. Situation confortable. En m’exprimant publiquement, je m’expose à la critique, et pire encore, je devrai répondre aux questions, à l’attente des autres…moi qui déteste aborder l’essentiel. (…) Je ne regrette cependant pas le chemin parcouru depuis un an : en me réveillant, je me suis condamnée à persévérer. Je n’ai rédigé que le début de mon histoire. Elle commence à peine et je m’en réjouis : j’aime les découvertes.
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fanfanouche24   06 juin 2013
Le plus beau métier du monde de Françoise Verny
On ne peut déterminer le profil idéal de l'éditeur. Le métier relève du savoir-faire artisanal, dans le choix des sujets, des couvertures, dans le travail

avec l'auteur...et il fait appel aux techniques modernes de gestion. Le livre est à la fois création et produit. Encore faut-il ne pas s'en tenir au court terme. (p. 327)
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fanfanouche24   06 juin 2013
Le plus beau métier du monde de Françoise Verny
Il faut défendre les opprimés, hommes et femmes, et non isoler la cause de ces dernières: je ne me sens, je ne me veux pas femme d'abord. Puritaine comme les communistes de l'époque, je méconnais toutes les questions relatives au sexe. Comme eux, je n'envisage que des inégalités économiques et politiques. (p. 42)
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Jacyer   01 octobre 2017
Dieu existe, je l'ai toujours trahi de Françoise Verny
Rien ne me passionne plus que l'étrange relation de l'homme avec Dieu.
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