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Vidéos de Franz Kafka (52)
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ThibaultMarconnet02 mars 2021
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Franz Kafka (1883-1924), l’assaut immobile : Une vie, une œuvre (1987 / France Culture). Photographie : Portrait de Franz Kafka en 1923 - © ullstein bild Dtl. Getty. Diffusion sur France Culture le 19 mars 1987. Par Marie-Christine Navarro. Réalisation de Claude Giovannetti. Eduard Goldstücker, Ivo Fleischmann, Marthe Robert et Joel Askenazi ont, chacun à leur façon, fait rayonner l’œuvre de Franz Kafka. "Une vie, une œuvre", en 1987, fait entendre ces quatre voix qui retracent la courte vie du plus célèbre des auteurs pragois. « Franz Kafka ne pouvait pas venir d’autre part que de la ville qui était le sens des contradictions nationales très aiguës entre Tchèques et Allemands, et les Juifs au milieu. » (Eduard Goldstücker). L’écrivain est élevé dans la langue allemande, celle des élites et de sa mère. Marthe Robert parle du rapport de Kafka à cette langue qu'il considère avoir volée, ce qui expliquerait son usage "d'un allemand de chancellerie". La traductrice explique aussi : « Une grande partie des figures de Kafka sont des transpositions de son propre père…. Le conflit, on le trouve merveilleusement exposé dans la célèbre "Lettre au père" que Kafka a écrit à l’âge de 36 ans... Le contraste entre ces deux êtres est d’abord physique et puis moral. » Franz Kafka "se dit constamment terrorisé par ce père et surtout, envahi depuis toujours par un effroyable sentiment de culpabilité". Pour Joël Askenazi, Kafka reproche aussi à son père son incapacité à"lui transmettre un judaïsme vivant". Pour Marthe Robert : « La littérature, c’est vraiment son destin, sa fatalité. Il ne peut pas y échapper. Il a remplacé la foi par la littérature. La littérature est devenue sa raison de vivre. »
Tous soulignent les tensions psychologiques et spirituelles qui envahissent l’écrivain. Selon Ivo Fleischmann : « Kafka sentait pendant sa vie qu’il n’appartenait à rien pleinement. Il était un étranger partout. Dans sa famille, parmi les autres hommes, Allemand parmi les Tchèques, Juif parmi les Allemands … Quelqu’un qui sentait qu’il n’était pas capable d’appartenir à une communauté humaine quelconque. »

Source : France Culture
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ThibaultMarconnet18 septembre 2020
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1/10 Émission : “Fictions / Le Feuilleton”, diffusée du lundi au vendredi sur France Culture. Création radiophonique autour du “Procès” de Franz Kafka. 1er épisode diffusé le 19 mai 2014. Traduction et adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz
Conseillères littéraires : Emmanuelle Chevrière et Katell Guillou.
Réalisation : Michel Sidoroff

2014 est le 100ème anniversaire de l’écriture du “Procès” de Franz Kafka.
L'occasion de rappeler à quel point ce livre a été important dans la littérature du XXième siècle.

L'histoire est celle de Joseph K, antihéros, arrêté un beau matin "sans rien avoir fait de mal". Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, il va pousser un nombre ahurissant de portes pour tenter de démêler la situation. À mesure que le procès prend de l'ampleur dans sa vie, chaque porte ouverte constitue une fermeture plus aliénante sur le monde de la procédure judiciaire, véritable source d'enfermement et de claustrophobie.

Mais le projet de Kafka n'était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K. ne relève d'aucun code et ne peut s'achever ni sur un acquittement ni sur une damnation, puisque Joseph K. n'est coupable que d'exister.

Cette adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz insiste sur l'humour singulier de Kafka très influencé par la tradition mystique et antirationnelle du monde juif d’Europe de l’Est. Elle met en œuvre la dualité entre la mélancolie la plus noire, et l’humiliation de soi - humiliation aussi lucide que cruelle -, et elle tente de mettre en lumière l'érotisme de l’univers de Kafka, un pan de son œuvre moins souvent évoqué.

1er épisode

Avec :
Stéphane Valensi (K)
Philippe Weissert (Willem)
Bertrand Suarez Pazos (Franz)
Evelyne Guimmara (Mme Grubach)
Arnaud Bedouet (l'inspecteur)

et Wolfgang Pissors, Johannes Oliver Hamm, Pierre-Marie Schneider

Bruitage : Bertrand Amiel

Prise de son, montage et mixage : Bernard Lagniel et Emmanuel Armaing
Assistant à la réalisation : Guy Peyramaure

Source : France Culture
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ThibaultMarconnet18 septembre 2020
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2/10 Émission : “Fictions / Le Feuilleton”, diffusée du lundi au vendredi sur France Culture. Création radiophonique autour du “Procès” de Franz Kafka. 2ème épisode diffusé le 20 mai 2014. Traduction et adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz
Conseillères littéraires : Emmanuelle Chevrière et Katell Guillou.
Réalisation : Michel Sidoroff

2014 est le 100ème anniversaire de l’écriture du “Procès” de Franz Kafka.
L'occasion de rappeler à quel point ce livre a été important dans la littérature du XXième siècle.

L'histoire est celle de Joseph K, antihéros, arrêté un beau matin "sans rien avoir fait de mal". Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, il va pousser un nombre ahurissant de portes pour tenter de démêler la situation. À mesure que le procès prend de l'ampleur dans sa vie, chaque porte ouverte constitue une fermeture plus aliénante sur le monde de la procédure judiciaire, véritable source d'enfermement et de claustrophobie.

Mais le projet de Kafka n'était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K. ne relève d'aucun code et ne peut s'achever ni sur un acquittement ni sur une damnation, puisque Joseph K. n'est coupable que d'exister.

Cette adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz insiste sur l'humour singulier de Kafka très influencé par la tradition mystique et antirationnelle du monde juif d’Europe de l’Est. Elle met en œuvre la dualité entre la mélancolie la plus noire, et l’humiliation de soi - humiliation aussi lucide que cruelle -, et elle tente de mettre en lumière l'érotisme de l’univers de Kafka, un pan de son œuvre moins souvent évoqué.

2ème épisode

Avec :
Stéphane Valensi (K)
Evelyne Guimmara (Mme Grubach)
Louise Pasteau (Mlle Burstner)
Franck Kronovsek (la voix au téléphone)
Sarah Capony (la blanchisseuse)

et Wolfgang Pissors, Johannes Oliver Hamm, Pierre-Marie Schneider

Bruitage : Bertrand Amiel

Prise de son, montage et mixage : Bernard Lagniel et Emmanuel Armaing
Assistant à la réalisation : Guy Peyramaure

Source : France Culture
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ThibaultMarconnet18 septembre 2020
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3/10 Émission : “Fictions / Le Feuilleton”, diffusée du lundi au vendredi sur France Culture. Création radiophonique autour du “Procès” de Franz Kafka. 3ème épisode diffusé le 21 mai 2014. Traduction et adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz
Conseillères littéraires : Emmanuelle Chevrière et Katell Guillou.
Réalisation : Michel Sidoroff

2014 est le 100ème anniversaire de l’écriture du “Procès” de Franz Kafka.
L'occasion de rappeler à quel point ce livre a été important dans la littérature du XXième siècle.

L'histoire est celle de Joseph K, antihéros, arrêté un beau matin "sans rien avoir fait de mal". Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, il va pousser un nombre ahurissant de portes pour tenter de démêler la situation. À mesure que le procès prend de l'ampleur dans sa vie, chaque porte ouverte constitue une fermeture plus aliénante sur le monde de la procédure judiciaire, véritable source d'enfermement et de claustrophobie.

Mais le projet de Kafka n'était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K. ne relève d'aucun code et ne peut s'achever ni sur un acquittement ni sur une damnation, puisque Joseph K. n'est coupable que d'exister.

Cette adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz insiste sur l'humour singulier de Kafka très influencé par la tradition mystique et antirationnelle du monde juif d’Europe de l’Est. Elle met en œuvre la dualité entre la mélancolie la plus noire, et l’humiliation de soi - humiliation aussi lucide que cruelle -, et elle tente de mettre en lumière l'érotisme de l’univers de Kafka, un pan de son œuvre moins souvent évoqué.

3ème épisode

Avec :
Stéphane Valensi (K)
Sarah Capony (la blanchisseuse)
Franck Kronovsek (la voix au téléphone)
Pascal Bekkar (le juge d'instruction)
Grégory Quidel (L'étudiant Berthold)

et Wolfgang Pissors, Johannes Oliver Hamm, Pierre-Marie Schneider

et Wolfgang Pissors, Johannes Oliver Hamm, Pierre-Marie Schneider

Bruitage : Bertrand Amiel

Prise de son, montage et mixage : Bernard Lagniel et Emmanuel Armaing
Assistant à la réalisation : Guy Peyramaure

Source : France Culture
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ThibaultMarconnet18 septembre 2020
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4/10 Émission : “Fictions / Le Feuilleton”, diffusée du lundi au vendredi sur France Culture. Création radiophonique autour du “Procès” de Franz Kafka. 4ème épisode diffusé le 22 mai 2014. Traduction et adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz
Conseillères littéraires : Emmanuelle Chevrière et Katell Guillou.
Réalisation : Michel Sidoroff

2014 est le 100ème anniversaire de l’écriture du “Procès” de Franz Kafka.
L'occasion de rappeler à quel point ce livre a été important dans la littérature du XXième siècle.

L'histoire est celle de Joseph K, antihéros, arrêté un beau matin "sans rien avoir fait de mal". Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, il va pousser un nombre ahurissant de portes pour tenter de démêler la situation. À mesure que le procès prend de l'ampleur dans sa vie, chaque porte ouverte constitue une fermeture plus aliénante sur le monde de la procédure judiciaire, véritable source d'enfermement et de claustrophobie.

Mais le projet de Kafka n'était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K. ne relève d'aucun code et ne peut s'achever ni sur un acquittement ni sur une damnation, puisque Joseph K. n'est coupable que d'exister.

Cette adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz insiste sur l'humour singulier de Kafka très influencé par la tradition mystique et antirationnelle du monde juif d’Europe de l’Est. Elle met en œuvre la dualité entre la mélancolie la plus noire, et l’humiliation de soi - humiliation aussi lucide que cruelle -, et elle tente de mettre en lumière l'érotisme de l’univers de Kafka, un pan de son œuvre moins souvent évoqué.

4ème épisode

Avec :
Stéphane Valensi (K)
Jérôme Chappatte (l'huissier)
Jacques Garsi (l'accusé)
Marion Malenfant (la jeune femme)
John Arnold (l'officier de renseignement)
Thierry Piétra (le fouetteur)
Philippe Weissert (Willem)
Bertrand Suarez (Pazos)

Bruitage : Bertrand Amiel

Prise de son, montage et mixage : Bernard Lagniel et Emmanuel Armaing
Assistant à la réalisation : Guy Peyramaure

Source : France Culture
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ThibaultMarconnet18 septembre 2020
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5/10 Émission : “Fictions / Le Feuilleton”, diffusée du lundi au vendredi sur France Culture. Création radiophonique autour du “Procès” de Franz Kafka. 5ème épisode diffusé le 23 mai 2014. Traduction et adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz
Conseillères littéraires : Emmanuelle Chevrière et Katell Guillou.
Réalisation : Michel Sidoroff

2014 est le 100ème anniversaire de l’écriture du “Procès” de Franz Kafka.
L'occasion de rappeler à quel point ce livre a été important dans la littérature du XXième siècle.

L'histoire est celle de Joseph K, antihéros, arrêté un beau matin "sans rien avoir fait de mal". Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, il va pousser un nombre ahurissant de portes pour tenter de démêler la situation. À mesure que le procès prend de l'ampleur dans sa vie, chaque porte ouverte constitue une fermeture plus aliénante sur le monde de la procédure judiciaire, véritable source d'enfermement et de claustrophobie.

Mais le projet de Kafka n'était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K. ne relève d'aucun code et ne peut s'achever ni sur un acquittement ni sur une damnation, puisque Joseph K. n'est coupable que d'exister.

Cette adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz insiste sur l'humour singulier de Kafka très influencé par la tradition mystique et antirationnelle du monde juif d’Europe de l’Est. Elle met en œuvre la dualité entre la mélancolie la plus noire, et l’humiliation de soi - humiliation aussi lucide que cruelle -, et elle tente de mettre en lumière l'érotisme de l’univers de Kafka, un pan de son œuvre moins souvent évoqué.

5ème épisode

Avec :
Stéphane Valensi (K)
André Oumansky (l'oncle Karl)
Jean-Claude Durand (l'avocat Huld)
Audrey Meulle (Léni)

Bruitage : Bertrand Amiel

Prise de son, montage et mixage : Bernard Lagniel et Emmanuel Armaing
Assistant à la réalisation : Guy Peyramaure

Source : France Culture
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ThibaultMarconnet18 septembre 2020
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6/10 Émission : “Fictions / Le Feuilleton”, diffusée du lundi au vendredi sur France Culture. Création radiophonique autour du “Procès” de Franz Kafka. 6ème épisode diffusé le 26 mai 2014. Traduction et adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz
Conseillères littéraires : Emmanuelle Chevrière et Katell Guillou.
Réalisation : Michel Sidoroff

2014 est le 100ème anniversaire de l’écriture du “Procès” de Franz Kafka.
L'occasion de rappeler à quel point ce livre a été important dans la littérature du XXième siècle.

L'histoire est celle de Joseph K, antihéros, arrêté un beau matin "sans rien avoir fait de mal". Accusé d'une faute qu'il ignore par des juges qu'il ne voit jamais et conformément à des lois que personne ne peut lui enseigner, il va pousser un nombre ahurissant de portes pour tenter de démêler la situation. À mesure que le procès prend de l'ampleur dans sa vie, chaque porte ouverte constitue une fermeture plus aliénante sur le monde de la procédure judiciaire, véritable source d'enfermement et de claustrophobie.

Mais le projet de Kafka n'était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K. ne relève d'aucun code et ne peut s'achever ni sur un acquittement ni sur une damnation, puisque Joseph K. n'est coupable que d'exister.

Cette adaptation radiophonique de David Zane Mairowitz insiste sur l'humour singulier de Kafka très influencé par la tradition mystique et antirationnelle du monde juif d’Europe de l’Est. Elle met en œuvre la dualité entre la mélancolie la plus noire, et l’humiliation de soi - humiliation aussi lucide que cruelle -, et elle tente de mettre en lumière l'érotisme de l’univers de Kafka, un pan de son œuvre moins souvent évoqué.

6ème épisode

Avec :
Stéphane Valensi (K)
Jean-Claude Durand (l'avocat Huld)
Audrey Meulle (Léni)
Bernard Bouillon (le fabricant)

Bruitage : Bertrand Amiel

Prise de son, montage et mixage : Bernard Lagniel et Emmanuel Armaing
Assistant à la réalisation : Guy Peyramaure

Source : France Culture
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