AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet

3.42/5 (sur 161 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 24/09/1959
Biographie :

Frédéric Ploquin est un journaliste d'investigation, spécialisé dans les milieux de la police, du banditisme et du renseignement.

Après ses études en Lettres modernes, droit et histoire et une licence de communication, il oblique vers la presse écrite. Il pousse la porte de "La Voix du Nord" à Roubaix à 20 ans. Il écrit sur la Place Beauvau depuis 1982.

Après le quotidien nordiste, Frédéric Ploquin poursuit sa route journalistique au "Matin de Paris" puis, avec Jean-François Kahn participe au lancement de "L’Événement du jeudi" puis ensuite de "Marianne".

En parallèle, il s’attèle à l’écriture de livres. Il est l'auteur des plus grands bestsellers consacrés aux faits-divers et dirige l'agence True Crime (deux parutions par an) et la collection Murder Ballads.

Il a écrit avec Pierre Boisserie le scénario du "Temps des Cités" (2008-2010), série dédiée au nouveau visage de la criminalité dans les banlieues. En 2023, il publie "Les réseaux secrets de la police" qui l’amène à de multiples interventions sur les plateaux de télévision.

+ Voir plus
Source : Wikipedia
Ajouter des informations
Bibliographie de Frédéric Ploquin   (49)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Membres du gotha du grand banditisme français, ils peuvent prétendre à un traitement particulier lorsqu'ils sont en prison. Loin de l'ordinaire, ils ont droit au quartier d'isolement. Une prison dans la prison, où une surveillance renforcée est censée dissuader les velléités d'évasion. Comment gèrent-ils ce moment, passage presque obligé de toutes les belles carrières ? L'auteur a questionné une dizaine de ces gangsters de haut vol, des icônes du milieu à l'ancienne, qui gèrent sans ciller des jeunes pousses du milieu des cités. Parmi ces derniers, Rédoine Faïd, qui à l'époque de cette enquête, publiée pour la première fois en 2011, n'était pas encore devenu un récidiviste de l'évasion. Comment se fait-on respecter en prison, quand on est un gradé de la voyoucratie ? Comment cherche-t-on la faille en permanence ? Comment se procure-t-on ce dont on ne veut pas se priver ? Frédéric Ploquin, grand reporter, spécialiste du grand banditisme et auteur de nombreux livres sur le crime et la police, nous plonge dans les secrets les plus inavouables de ces prisons des caïds.

+ Lire la suite

Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
La surabondance d'information peut parfois aboutir, en fait, à la détruire.
Commenter  J’apprécie          60
Un deal sordide aurait présidé à la fondation de la communauté : on laissait Schaefer vivre sa sexualité hors-la-loi, en échange de quoi il offrait le gîte et le couvert à ses compatriotes. La présence parmi les dirigeants de la Colonia Dignidad, durant les premières années, de l’ancien nazi Hermann Schmidt, offrait une garantie incontestable ; l’homme était même l’un des piliers de la fameuse Société Dignité de bienfaisance et d’éducation.

Les historiens signalent ainsi le séjour sur place de Walter Rauff. Considéré comme l’inventeur des camions de la mort (les Spezialwagen, véritables chambres à gaz mobiles), il fut également l’un des responsables du camp de concentration de Mathausen. Il aurait vécu à la Colonia Dignidad jusqu’au milieu des années 70. [pp. 281-282]
Commenter  J’apprécie          10
Longtemps, la Colonia a été dotée d'une sorte de tribunal interne (le Herrenabend), dont on dit qu'il obligeait les familles sanctionnées à se frapper mutuellement en public. Le travail forcé était imposé aux condamnés, qui, pour ne pas échapper à la surveillance, portaient des vêtements rouges le jour et blancs la nuit. Le privilège sexuel revendiqué par Paul Schaefer parachevait la répression en émoussant les capacités de réaction des enfants mâles. Ceux qui refusaient de se soumettre et tentaient de fuir étaient considérés comme des « psychopathes» à la « personnalité éclatée » - comme ceux que la police politique allemande envoyait en camp de rééducation pour les « guérir ».
Commenter  J’apprécie          10
C'est si facile de se prendre au sérieux quand on est journaliste !
Commenter  J’apprécie          30
Oui, nous ne sommes que des matricules , corvéables à merci ,ou plutôt à disposition de notre haute hiérarchie qui ne pense qu'à ses privilèges et à se servir en premier.
Commenter  J’apprécie          20
Quand on aime les « poulets », on a du mal à croire qu’ils soient pourris, même quand on vous le répète. Ces vérifications dans lesquelles le préfet compte se lancer consistent d’abord à tenter de se prouver qu’ils ne le sont pas. Pas pour les accabler, mais pour éradiquer la mauvaise, la méchante rumeur. « Couper la tête aux canards », comme on dit.
Commenter  J’apprécie          10
Quand on est expédié en territoire inconnu, le mieux est de prendre conseil auprès des collègues déjà passés par là.
Commenter  J’apprécie          20
Quand nous touchons notre souffrance avec pleine conscience,
nous commençons à la transformer
Commenter  J’apprécie          20
"Hé, j'ai trop envie de rouler en Ferrari !
- En Ferrari... sa mère... vrooom !
- Avec le soleil, là, putain, trop bon !
Commenter  J’apprécie          10
Le pire étant que la plupart de ceux qui rapportent ces bruits le font comme s’il s’agissait là d’une fatalité marseillaise, de vieilles habitudes sur lesquelles on ne peut espérer avoir prise. Plutôt perturbant.Il faudra, pour percer le mystère, trouver un autre angle d’attaque.
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur
Fnac
Amazon
Decitre
Cultura
Rakuten

Lecteurs de Frédéric Ploquin (487)Voir plus

Quiz Voir plus

Les titres des oeuvres de John Irving

Quel est le titre correct ?

La Petite Amie de mon père
La Petite Amie légendaire
La Petite Amie imaginaire
La Petite Amie étrangère

14 questions
130 lecteurs ont répondu
Thème : John IrvingCréer un quiz sur cet auteur
¤¤

{* *} .._..