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Note moyenne 3.85 /5 (sur 107 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Haute-Volta , 1956
Biographie :

Frédéric Schiffter est un philosophe, écrivain et essayiste.

Il revient en France, après la mort de son père, alors qu'il est âgé de dix ans. Il a enseigné la philosophie dans plusieurs lycées du Pays basque dont au Lycée Cantau d'Anglet.

Il est auteur de nombreux essais, notamment "Petite philosophie du surf" (Milan, 2005), "Le bluff éthique" (Flammarion, 2008), "Traité du cafard" (Finitude, 2007) et "Le philosophe sans qualités" (Flammarion, 2006).

Philosophe et romancier, nourri par Montaigne, les moralistes, Schopenhauer ou encore Cioran, il développe un scepticisme alerte et raffiné, accordant une grande importance au style.

On lui doit également "Sur le blabla et le chichi des philosophes" (PUF, 2001), "Le charme des penseurs tristes" (Flammarion, 2013) ou "Journées perdues" (Éditions Séguier, 2017).

Il a collaboré à des publications éphémères - "L’Imbécile" dirigée par Frédéric Pajak - et participe ponctuellement aux dossiers et aux numéros hors-série de "Philosophie Magazine".

Frédéric Schiffter a obtenu en 2010 le Prix Décembre pour son essai "Philosophie sentimentale" (Flammarion) et, en 2016, le Prix Rive Gauche pour un récit autobiographique : "On ne meurt pas de chagrin" (Flammarion).

Il vit à Biarritz.

son blog : http://lephilosophesansqualits.blogspot.com/
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Après son passage au Parvis Espace Culturel - Expositions & Débats Littéraires de Pau, le philosophe et écrivain français Frédéric Schiffter revient sur le contenu de son dernier ouvrage, "Journées perdues", qui réunit des carnets écrits entre 2015 et 2016 à Biarritz...
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Citations et extraits (121) Voir plus Ajouter une citation
Christw   21 février 2013
Philosophie sentimentale de Frédéric Schiffter
Notre savoir n'est autre que ce que notre pensée parvient à saisir du chaos avec le moins de confusion possible. Entre une croyance et une vérité, il n'y a pas une différence de nature mais de degré de précision — raison pour laquelle Montaigne en appelle pour lui-même à un gai savoir comme à une docte ignorance.
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mangeclous   28 novembre 2010
Philosophie sentimentale de Frédéric Schiffter
Vivre une vie cultivée et sans passion, suffisamment lente pour être toujours au bord de l'ennui, suffisamment méditée pour n'y tomber jamais. (Fernando Pessoa)
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Franz   23 octobre 2008
Sur le blabla et le chichi des philosophes de Frédéric Schiffter
Je n’ai pas lu tous les livres mais quelques uns ont clarifié le charabia de mon âme ; je ne suis pas mélomane mais la musique m’a fait entendre autrement le vacarme du monde ; je ne sais pas tout de la peinture mais je garde en mémoire tous ces autoportraits d’artistes qui m’ont dévisagé. Donner un semblant de tenue intellectuelle à ses complexes, peut-être est-ce cela se cultiver.
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saphoo   02 mars 2011
Philosophie sentimentale de Frédéric Schiffter
L’amour est la forme la plus exquise de l’inconfort de vivre..

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Christw   21 octobre 2013
Le charme des penseurs tristes de Frédéric Schiffter
Au lendemain d'une soirée de théâtre, alors qu'elle [Mme Du Deffand] venait d'étriller devant son fidèle auditoire l'auteur dont, la veille, elle avait vu la pièce, un fâcheux s'obstina longuement à la contredire et crut bon de lui faire remarquer que ce soir-là, justement, le public s'était montré enthousiaste. «Eh bien, Monsieur, lui dit-elle, si le public a aimé, il est bien le seul ! » À cet autre quidam qui cherchait à épater la galerie en relatant l'aventure survenue à un malheureux qu'on aurait décapité mais qui était parvenu à parcourir une vingtaine de lieues sa tête sous le bras, la réplique ne se fit pas attendre: «Ma foi, mon cher, où est l'exploit ? Il n'y a que le premier pas qui coûte.»
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Franz   23 octobre 2008
Sur le blabla et le chichi des philosophes de Frédéric Schiffter
[…] Nos semblables sont nos « prochains » ? C’est dans cette proximité même que, soudain, surgit leur inquiétante étrangeté et explose toute l’horreur dont ils sont capables. Ce passant dans la rue, mon voisin de palier, mon frère mais aussi moi-même, nous sommes tous tentés de satisfaire notre « besoin d’agression au dépens d’un autre humain, d’exploiter son travail sans dédommagement, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de nous approprier ses biens, de l’humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer ». Or nous ne résistons jamais longtemps à la tentation du carnage.
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Franz   23 octobre 2008
Sur le blabla et le chichi des philosophes de Frédéric Schiffter
Pas de pensée propre qui ne soit une appropriation, voire une expropriation ; pas de pensée nouvelle qui ne soit une reprise. C’est le style ou le ton qui fera, peut-être, l’originalité de ce que l’on écrit…
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saphoo   02 mars 2011
Philosophie sentimentale de Frédéric Schiffter
Lors des interminables réunions entre professeurs qui me retiennent au lycée, je feins de m’absorber dans l’étude de tel ou tel document que l’on m’a distribué et dans lequel je cache mon bouquin. Serais-je moins bien élevé, je m’évaporerais pareillement quand je me barbe avec des proches. Même si je n’ouvre pas le livre que j’ai avec moi, sa présence me rassure. Je tiens là, à portée de main, un ami prêt à me faire franchir à tout moment la ligne de démarcation qui sépare la zone de la vie sans l’esprit, occupée par les forces de la bêtise, de la vulgarité ou de la platitude, de la zone libre où l’esprit circule de l’imaginaire à l’intelligence. Je ne cherche pas dans les livres un dépaysement. Si je pratique la lecture comme art de me transporter mentalement ailleurs, ce n’est pas dans le but de changer d’horizon, mais, au contraire, de retrouver mes pénates les plus intimes.

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Franz   23 octobre 2008
Sur le blabla et le chichi des philosophes de Frédéric Schiffter
[…] la vie me paraît aussi trépidante que ses dimanches. Comme me le fit remarquer cet ami qui a le sens de la formule : « Tu sembles traverser les jours dans le sens de la langueur ».
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Myriam3   19 avril 2014
Philosophie sentimentale de Frédéric Schiffter
Je tiens depuis que philosopher ne consiste pas à enseigner à vivre ou à mourir, encore moins à nous consoler de notre finitude, mais à examiner la pertinence de notions tenues pour évidentes, à démystifier des foutaises ronflantes, à mettre un nez rouge aux idoles. En m'adonnant à ces exercices de lucidité, je ne vis pas mieux: je me divertis un peu.
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