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Note moyenne 3.22 /5 (sur 64 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Valhuon, Pas de Calais , le 31/10/1946
Biographie :

Gabriel JAN, de son vrai nom Jean Demont, est un auteur français.

A onze ans il entre au lycée de Béthune. Il découvre la Science Fiction et écrit de courtes histoires et des poèmes. Conseillé par ses professeurs il envisage d’entrer aux Beaux Arts, possédant un talent de peintre.

Mais le manque d’argent le pousse à entrer aux PTT où il travaille d’abord comme auxiliaire au central téléphonique de Béthune. En 1966 c’est l’armée et fréquente les casernes de Reims, Soissons et Mourmelon-le-Grand. Il est muté à Paris en 1968. En septembre 1969 il est muté dans le Nord, à Fretin.

Il essuie de nombreux refus de la part des éditeurs. Il ne se décourage pas et en 1972 il entre au Fleuve Noir dans la collection Angoisse avec Au seuil de l’enfer, puis revient à la Science-fiction.

Il écrit tout en exerçant son métier de postier, et ses différentes mutations ne quittent pas la Haute-Loire. En 2004 il peut prendre sa retraite.

En 1975 Gabriel Jan reçoit le prix Nostradamus au festival international de la S.F. de Salon de Provence pour L’an 22074 des Wans. Le prix Gil Roc lui est attribué en 1985 pour La guerre de la lumière.

Il a également écrit sous le pseudonyme de Yann Delmon deux ouvrages publiés dans les années 70 chez Roger Garry : Chasse au serpent (roman policier écrit en 1965 et L’étrange Eliphas, roman fantastique).

Il a également écrit des pièces de théâtres, qu’il met en scène, dont Abracadabra adapté en comédie musicale sous le titre de Dites-moi que je rêve ! ainsi que des sketches radiophoniques. Si sa passion première reste l’écriture, il pratique également la peinture, la musique, le bricolage, le jardinage, de quoi bien occuper ses journées.

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Source : mysterejazz.over-blog.com
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
goodgarn   18 décembre 2012
Un jeu parmi tant d'autres de Gabriel Jan
Oui, je disais que celui qui a tiré ses vingt heures a droit au délassement. C'est qu'il faut se les farcir, les vingt heures ! Les syndicats en réclament quinze. Et ils ont raison. L'homme n'est pas venu sur Terre pour travailler. Nous sommes dans un siécle de loisirs( une industrie comme celle-là, c'est de l'or, du diamant, du platine). Il faut encore développer le temps libre et veiller à ce que chacun ne s'ennuie pas dans sa petite sphère... C'est bien beau de penser aux loisirs. Mais il faudrait aussi penser aux loisirs. Mais il faudrait aussi penser à ceux qui les choisissent pour nous ! A ceux qui nous donnent des besoins afin de mieux vendre leurs produits. Il y en a, dans l'ombre, qui tirent les ficelles et qui se remplissent les poches. Bref, l'homme n'a pas cessé d'être exploité par l'homme... Mais il ne le sait pas encore. Gare au réveil !

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ArnoT   29 octobre 2015
L'Homme Alphoméga de Gabriel Jan
Tout était ténèbres. Dans le ventre de pierre régnait le noir le plus absolu. Et c'était là, dans cette grotte cachée dans le Royaume Souterrain, que Jarvid avait été conduit afin qu'il puisse méditer. A quinze ans, il avait atteint l'âge où l'on cesse d'être un enfant, l'âge de la Grande Epreuve, celle à laquelle devaient se soumettre tous les jeunes sujets. C'était comme cela depuis fort longtemps.

Seul, environné de nuit, Jarvid se rappelait ce qu'avait été sa vie jusque-là. Il était né dans l'une des salles du deuxième niveau, de Phââs et de Sée, et avait vécu dans ce secteur, sans contrainte d'aucune sorte, jusqu'à l'âge de dix ans. Dans le niveau second, également appelé niveau des Géniteurs, vivaient les hommes et les femmes dont le seul travail était d'avoir deux enfants et de les élever. Toutes et tous recevaient des Donneurs les aliments nécessaires à leur subsistance.

Les Donneurs étaient ceux qui ne pouvaient pas avoir d'enfants. Femmes ou hommes stériles, ils cultivaient les jardins, fabriquaient des objets divers, inventaient des jeux, se consacraient à l'art. Nombreux, ils vivaient eux aussi au niveau second, ayant de fréquents contacts avec les Géniteurs. Aucune différence sociale. Tous vivaient sur un même pied d'égalité car tous étaient convaincus d'œuvrer pour une seule et même cause.

Sous le deuxième niveau s'étendait le troisième : celui des Initiateurs. Des hommes et des femmes ayant une très grande élévation spirituelle, des êtres des deux sexes qui avaient été Géniteurs ou Donneurs.
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ArnoT   27 août 2014
Cacophonie du nouveau monde de Gabriel Jan
CHAPITRE PREMIER



Le chien jaune grognait mais semblait hésiter à attaquer. Ce n’était pas la première fois que Jed avait affaire à un animal de ce genre ; il en avait déjà tué quatre ou cinq. Celui-ci, pourtant, se révélait différent. Généralement, un chien sauvage attaquait sans avertir.

Une hachette dans chaque main, Jed se préparait au combat, pensant que l’inévitable ne tarderait pas à se produire. L’animal rusait, cherchait à endormir la méfiance de l’homme.

Jed entrevit toutefois une seconde hypothèse : si ce chien avait été dressé pour découvrir le gibier, il n’attaquerait pas sans en avoir reçu l’ordre. Le véritable danger, alors, viendrait des chasseurs auxquels il appartenait… Peut-être était-il préférable de rebrousser chemin ?

Jed fit un pas en avant.

Contre toute attente, le chien recula mais ne cessa pas de grogner. Il paraissait vouloir défendre quelque chose ou quelqu’un. L’homme amorça un mouvement tournant et continua d’avancer. Son ennemi à poil jaune accompagna ce mouvement en conservant un écart prudent. De toute évidence, il savait que l’inconnu était capable de tuer à distance grâce aux objets luisants qu’il tenait dans les mains.

Là-bas, dans un creux, au pied d’un talus… Un enfant. Un garçon presque nu. Treize ou quatorze ans. Couché. Malade…
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bouletbill   25 janvier 2015
L' an 22704 des Wans de Gabriel Jan
Quatrième de couverture

Quel que fût le champ de vision, le bleu était présent, incompréhensible, secret. Cela dépassait l'imagination, l'entendement, et ne correspondait à rien de connu.

— Le cerveau a-t-il enregistré la manoeuvre ? demanda Aévy à l'androïde.

— Oui, maîtresse Aévy, répondit Vax. Rien ne lui échappe. Son fonctionnement est parfait.

— Bon... Il va falloir opérer un déplacement pour essayer le voir autre chose que... cela.

Vax s'exécuta tandis que la jeune femme et Adran gardaient les yeux rivés sur la sphère.

— Impossible de savoir si nous avançons ou si nous demeurons immobiles, dit Adran. Nous ne disposons d'aucun repère... Dans quoi sommes-nous exactement ?
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ArnoT   04 novembre 2015
Etoile sur Mentha de Gabriel Jan
S’il existait à Mentha, l’unique ville de la planète Daargor, un jeu populaire, c’était assurément celui de faram. Particulièrement apprécié des Jardiniers, on y jouait à cinq ou six en engageant des paris. Non pas de l’argent puisque nulle monnaie ne circulait dans la cité, mais des cycles de travail. Le jeu se pratiquait à l’aide de six cubes de la grosseur d’un ongle de pouce, dont chaque face représentait une couleur. Il fallait, pour gagner, obtenir le maximum de faces de même teinte, et cela dans un ordre convenu. Chacun devait lancer les cubes six fois.

Tamo avait joué. Et il avait perdu. Au premier tour, il avait étalé cinq faces jaunes. Au second tour, quatre faces bleues. Hélas ! Les tours suivants avaient été désastreux, surtout le cinquième où il avait obtenu cinq faces blanches alors qu’il fallait « sortir » la couleur verte !

Les ricanements allaient bon train. Pour s’acquitter de sa dette, Tamo allait travailler huit cycles à la place de l’un des Jardiniers. Huit cycles à retourner la terre, à casser les mottes, à rendre le sol propre à l’ensemencement. Pourtant, cela n’avait aucun rapport avec ses occupations habituelles. Tamo n’appartenait pas à la classe des Jardiniers. Il n’était qu’un Homme-Jouet au service de Pha-Iselys, une Exane d’une rare beauté ; un Jouet qui devait se plier aux caprices de sa maîtresse, et qui, pour l’heure, avait eu tort de se laisser entraîner au jeu.
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ArnoT   11 novembre 2015
La grande pretresse de yashtar de Gabriel Jan
Le faisan quitta un bouquet de bruyères, s’avança prudemment, s’arrêta au milieu des touffes de laîche, dressa le cou et ne bougea plus. Les couleurs vives de son magnifique plumage se confondaient presque avec celles des fleurs qui poussaient en bordure de la rivière. Longtemps il demeura immobile, écoutant avec beaucoup d’attention les bruits de la forêt. Quelque chose avait mis tous ses sens en alerte, mais il ignorait encore sous quelle forme se présenterait le danger...



La flèche lui traversa le cou, le décapitant à demi. Il battit des ailes, fit un bond suivi de quelques sauts de carpe comme s’il voulait rattraper cette vie qui s’échappait, puis tomba.



Arc à la main, Samaran quitta l’arbre dans lequel il s’était installé et courut vers le volatile qu’il ramassa. Il l’examina, le soupesa avec un air satisfait. Ce faisan était superbe. Zamesh allait être content, lui qui, la veille encore, se disait dégoûté du lapin... Cette fois, il garderait ses remarques, ses reproches. S’il manifestait sa bonne humeur, peut-être consentirait-il à interroger le cube magique afin de faire apparaître le visage de la belle inconnue... Samaran le souhaitait ardemment.
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ArnoT   31 octobre 2015
Planète des anges de Gabriel Jan
Gerst avançait doucement dans une eau putride qui lui arrivait à mi-cuisses. Une torche électrique dans la main gauche, un solide couteau à longue lame dans la main droite, il surveillait attentivement les bordures cimentées de l’égout. Depuis longtemps il chassait de la sorte, et cette pratique avait fait de lui un maître dans l’art de tuer les rats. Les odeurs épouvantables qui régnaient en ces lieux lui étaient devenues familières et ne l’incommodaient plus.



Lentement, avec des allures de fauve, il progressait. Presque sans bruit. Il y avait à cela deux raisons majeures : si les rats n’étaient que quatre ou cinq, ils fileraient, et il verrait alors disparaître le repas ; s’ils étaient plus nombreux, ils pouvaient l’attaquer, et c’était lui qui deviendrait le repas ! Ce genre de chasse n’admettait donc aucune erreur, aucune fausse note.



Gerst connaissait son habileté. Deux fois il avait été attaqué par une bande de ces terribles rongeurs. Il s’en était tiré grâce à son pistolet thermique dont il ne se séparait jamais, regrettant cependant que le carnage fût également synonyme de gâchis de nourriture.
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ArnoT   06 novembre 2015
Le Surmonde des Gofans, tome 3 : Tu vivras, Céréluna de Gabriel Jan
Dans cet univers-là, du temps où les chauds rayons de Psôôs faisaient chanter les jours, dans ce lointain passé où les nuits de velours se paraient de l’argent bleuté de Kôh et de Linn, la Terre avait reçu le nom de Kouros et ne comportait qu’un vaste continent dont seule la partie située dans l’hémisphère Nord était habitable. Au sud s’étendait l’immense désert de Kahana, et les chroniques rapportaient que la vie n’y était jamais apparue sous quelque forme que ce fût.

Des peuples très différents se partageaient les espaces propres à leur existence. Ainsi étaient nés la Zamidie, la Luanie, le Pays Long, l’Empire de l’Eau, le Territoire des Névorands, le Domaine Intérieur de Kanav, le Royaume de Gôh, les Pays de Rhaûl et de Sabal…

Certains de ces pays vivaient en bonne harmonie. D’autres se faisaient la guerre. Il devait en être ainsi sur toutes les planètes de l’Univers.
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paulmaugendre   01 février 2018
Et le Vent se mit à souffler de Gabriel Jan
Chose incroyable on parlait une fois de plus des retraites dont les montants allaient encore baisser. On assistait au discours d’un « spécialiste politique », un discours fait d’une suite ininterrompue de platitudes gonflées occasionnellement de redondances et de formules superfétatoires. Une grosse pilule à faire avaler.
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bouletbill   25 janvier 2015
Terreur sur Izaad de Gabriel Jan
Quatrième de couverture

En atterrissant sur Izaad, troisième planète du système de Bélée, Reg Barmil et ses amis étaient loin de se douter de ce qui les attendait. Venus pour livrer du matériel aux colons, mais aussi pour capturer des animaux sauvages, ils se trouvent mêlés au mystère qui, depuis quelque temps, sème la terreur sur la planète.

D'abord, il y a les étranges apparitions de la vallée de I'Hoa. Puis, c'est la découverte d'un monstre minéral : une montagne rouge qui ressemble à un énorme rubis et qui projette alentour des feux sanglants.

Homme et minéral s'affrontent. Le premier, malgré les armes terribles dont il dispose, demeure impuissant devant le second,

Et si le minéral l'emportait ?

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