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Note moyenne 5 /5 (sur 22 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Toulouse
Biographie :

Gabrielle Dubois est née à Toulouse, France, en 1967. Mariée depuis 21 ans, elle a deux enfants : un fils et une fille actuellement étudiants.
Après une enfance au milieu de ses trois sœurs, un début de vie d’adulte tumultueux et incertain, après l’enfance de ses propres enfants, Gabrielle Dubois peut enfin écrire le premier roman d’une belle série d’histoires qui lui trottent dans la tête depuis toujours.

D’imagination fertile, la page blanche lui est inconnue. Les histoires coulent aisément, les personnages se bousculent dans sa tête pour prendre la parole voire, pour se couper la parole ! Il en résulte des romans remplis personnages volontaires, frais, qui prennent la vie à bras le corps ; d’aventures et de suspens, de dialogues vivants, percutants, piquants.

Ses deux premiers romans ont été traduits en anglais et reçoivent un accueil chaleureux et enthousiaste des lectrices de langue anglaise.
Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Au travers de ses lectures (George Sand, Anne Frank, Mary Wollstonecraft, Virginia Woolf, Sibilla Aleramo, Germaine de Staël, Louise Labé…, et la liste est longue des auteurs femmes intelligentes qui ne sont pas dans les manuels des lycéens !), au travers de ses héroïnes, femmes en but à un monde façonné par les hommes, dans sa propre vie, Gabrielle Dubois est sensible à la place des femmes dans la société.

Depuis novembre 2018, Gabrielle Dubois est devenue Founding General Partner de THE 51 FUND. C’est un grand honneur pour elle d’être partie prenante de THE 51 FUND, maison américaine de production de films, fonds d’investissement qui financera des films écrits et réalisés uniquement par des femmes. C’est une belle aventure menée par femmes américaines aux brillantes carrières dans le cinéma et la finance, pour donner la parole aux femmes.

Le futur est féminin, c'est dès aujourd'hui! Alors n'hésitez pas à partager avec Gabrielle Dubois vos anecdotes d'expériences de femmes. Car si l'auteur aime partager ses histoires, elle aime tout autant que ses lectrices partagent les leurs avec elle.
www.gabrielle-dubois.com
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Gabrielle_Dubois   05 septembre 2017
Violette au vent d'Autan de Gabrielle Dubois
Violette aurait aimé dire à Mme Doreloze qu’il lui semblait envisageable de pleurer en lisant un roman quand après, on revenait dans une réalité douce, baignée de lumière, de conversations charmantes et d’attentions. Quand on pouvait lever les yeux de son livre pour reposer son regard sur un jardin d’agrément, et non sur un utile potager. Violette ne tenait pas à ennuyer Mme Doreloze avec son idée qu’il est des personnes qui se doivent de garder un corps et un cœur solides pour résister et supporter bravement les devoirs et les conditions de leurs vies ; qui ne peuvent se permettre de verser des larmes de roman, au risque d’y épuiser leurs forces.
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Gabrielle_Dubois   23 janvier 2014
L'usine de Gabrielle Dubois
Recommandé aux lecteurs

Décembre 1899. Dans un mois, Louise va fêter ses quarante ans. Nous l’avions quittée alors qu’elle n’en avait que vingt. Que lui est-il advenu depuis toutes ces années ? Pourquoi reprendre le cours de sa vie en cette année 1900 ?

Louise s’était créé une famille, mais les liens forts qu’elle avait tissés ont-ils résisté au temps qui passe ? Un évènement terrible va la plonger de nouveau dans des aventures trépidantes autour du monde. Louise devra s’éloigner du domaine de Silverdale pour Paris et Londres. Saura-t-elle retrouver le chemin du bonheur dans ce vingtième siècle qui la prendra au dépourvu ?

Edward, Liam et Chevalier resteront-ils les seuls hommes de sa vie ? Erlina, Prudence et Jane sauront-elles les seules à pouvoir la soutenir dans les aventures qui l’attendent dans ce deuxième livre ?

Du passé ressurgiront les amis... et les fantômes. Mais l’avenir peut encore vous réserver des surprises, alors que vous avez déjà toute une vie derrière vous ? Louise saura-t-elle préserver son amour et son bonheur dans ce début de vingtième siècle ?

Toutes les réponses à ces questions sont dans le livre 2, L’usine, où l’on retrouve la poésie du XIXème siècle et la modernité du XXème.

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Gabrielle_Dubois   05 septembre 2017
L'alibi 2: L'experience de Gabrielle Dubois
Puis Elfie se pencha et regarda dans la lanterne, par la lentille de verre. La scène était bucolique ; une mignonne bergère du siècle précédent, en jupons courts, gambadait dans une prairie, entourée de deux ou trois moutons blancs et frisés. Arrivait un marquis emperruqué et poudré à l’ancienne, qui caressait la joue de la belle, lui troussait sa jupe puis, découvrant ses bijoux personnels, allait et venait en mouvements saccadés au rythme des images. Elfie sursauta et se recula vivement, les joues et les tempes écarlates. Autour, les hommes riaient sans pouvoir s’arrêter. Le sang d’Elfie lui remonta de nouveau aux tempes quand elle repensa à la phrase qu’elle avait prononcée avant de regarder dans la lanterne :

- Mais je croyais qu’on ne montrait que des petites morales pour les enfants, dans une lanterne magique ! s’expliqua-t-elle.

- C’est une morale, assura l’un des invités. Mais une morale pour adultes. Personnellement, je m’y emploie chaque jour !

- Comme toujours, dit le montreur de lanterne, en déclenchant de nouveaux rires, ce sont ceux qui en font le moins, qui en parlent le plus !

Angus posa son bras sur le bras nu d’Elfie :

- Au contraire, mademoiselle en parle peu, elle.

- Oui, j’en parle vraiment très peu, s’exclama-t-elle, confuse, se rendant compte de ce qu’elle sous-entendait en disant cela, mais trop tard.

- Quelle chance vous avez, King ! s’exclama le montreur de lanterne.
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Gabrielle_Dubois   30 mars 2019
Appetits d'auteurs de Gabrielle Dubois
Balzac produisait beaucoup, grâce à sa volonté surhumaine servie par un tempérament d’athlète et une réclusion de moine. Pendant deux ou trois mois de suite, lorsqu’il avait quelque œuvre importante en train, il travaillait seize ou dix-huit heures sur vingt-quatre (…). Il disparaissait alors complètement, ses amis perdaient sa trace. (…)

Quelquefois, le matin, il nous arrivait haletant, épuisé, étourdi par l’air frais, comme Vulcain s’échappant de sa forge, et il tombait sur un divan ; sa longue veille l’avait affamé et il pilait des sardines avec du beurre en faisant une espèce de pommade qui lui rappelait les rillettes de Tours, et qu’il étendait sur du pain. C’était son mets favori ; il n’avait pas plutôt mangé qu’il s’endormait, en nous priant de le réveiller au bout d’une heure. Sans tenir compte de la consigne, nous respections ce sommeil si bien gagné, et nous faisions taire toutes les rumeurs du logis. Quand Balzac s’éveillait de lui-même, et qu’il voyait le crépuscule du soir répandre ses teintes grises dans le ciel, il bondissait et nous accablait d’injures, nous appelant traître, voleur, assassin : nous lui faisions perdre dix mille francs, car étant éveillé il aurait pu avoir l’idée d’un roman qui lui aurait rapporté cette somme. (…) Mais nous nous consolions aisément en voyant ses belles couleurs tourangelles reparues sur ses joues reposées.
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Gabrielle_Dubois   05 septembre 2017
Sous les eucalyptus de Gabrielle Dubois
Toute cette conversation pour rien. Ses espoirs s’envolaient. Où trouver Georges ? Les questions se bousculaient à toute vitesse.

- Je dois partir, annonça-t-elle, vivement.

M. Meyer s’était levé aussi. Sans demander la permission à Louise, il prit ses mains dans les siennes, les caressa et lui dit doucement à l’oreille, sa voix sonnant comme une petite musique :

- Louise, jolie Louise, dites-moi ce qui se passe. Je ne vous laisserai pas partir dans cet état-là.

La jeune fille sentit sa poitrine mollement écrasée sur le torse de M. Meyer. Il l’entourait fermement de ses bras, plus fermement que ne l’autorisait l’étiquette, pensait-elle, bien qu’elle n’eût qu’une très vague idée de ce que pouvait être l’étiquette. Il reprit :

- Là, là. Nous allons nous rasseoir. Je vous ai raconté tout ce que je sais, maintenant c’est votre tour, je vous écoute.

Louise se rassit, docilement. Qu’il était facile de se laisser guider, pour une fois. Karl Meyer insista de sa voix musicale :

- N’avez-vous donc plus de nouvelles de votre frère, mademoiselle ? Depuis quand ?

- Depuis toujours en fait. Georges n’a jamais voulu de moi pour sœur.

Louise mit promptement sa main devant sa bouche, mais il était trop tard, elle s’était confiée à cet homme qu’elle venait juste de rencontrer, un étranger.
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Gabrielle_Dubois   05 septembre 2017
Violette au vent d'Autan de Gabrielle Dubois
Célestin le pêcheur, de son côté, se sentait peu concerné par la notion de Liberté apportée par la Révolution de 1789. Il travaillait sur le bateau de Bertrand depuis qu’il était enfant, comme il l’aurait fait sous une royauté, sans doute ? il ne s’était jamais posé la question. Mais ce qu’avait apporté Napoléon, était l’idée d’égalité. L’Empereur prolétaire qui faisait plier les rois de l’Europe, avait mis chaque Français sur un même niveau, même s’il fallait plier l’échine sous un empereur. Dans le cœur et l’esprit de Célestin, l’égalité l’emportait sur la liberté. Au reste, avait-on jamais vu un peuple sans un chef à sa tête ? Cette question ne venait même pas à l’idée et, quelqu’un l’aurait-il effleurée, Célestin aurait ri aux larmes d’une telle absurdité.
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Gabrielle_Dubois   05 septembre 2017
Cocasseries d'auteurs de Gabrielle Dubois
Théodore de Banville racontait, entre autres, qu'il avait un jour rencontré Baudelaire dans la rue ; celui-ci, après quelques instants de causerie, s'était interrompu pour lui poser cette question.

- Ne trouveriez-vous pas agréable, cher ami, de prendre un bain, en ma compagnie ?

- Comment donc ! s'écria Banville sans vouloir paraître surpris le moins du monde. J'allais vous le proposer !

Et il entra, résolument, dans le premier établissement qui se présenta, en demandant une chambre à deux baignoires.

Quand ils furent tous deux immergés dans l'eau tiède, Baudelaire, de son air le plus doucereusement perfide, dit à Banville :

- Maintenant que vous êtes sans défense, mon cher confrère, je vais vous lire une tragédie en cinq actes !...
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Gabrielle_Dubois   05 septembre 2017
Toulouse en petites coupures de Gabrielle Dubois
Dans les premières années de ma vie, rue Michel de Montaigne, quartier des Minimes à Toulouse, mes émois étaient en sépia, mes confusions en noir et blanc, mes peurs en rouge, mes découvertes en technicolor, et mes amours en or.

(…)

Aux informations télévisées, le monde nous était présenté scindé en deux couleurs primaires et opposées.

Les États-Unis étaient bleus ; l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, rouge.

Giscard d’Estaing et le baron Empain, bleu ; la Fraction armée rouge allemande, rouge.

Aldo Moro, bleu ; les Brigades rouges, rouges.

Cela entrainait beaucoup de questions que je n’osais pas poser, comme : le téléphone rouge de Jimmy Carter était-il bleu chez Leonid Brejnev ?
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Gabrielle_Dubois   05 septembre 2017
Toulouse en petites coupures de Gabrielle Dubois
Dix-huit ans, état mélancolique limite toxique.

Trente-trois ans, âge significatif s’il en est, renouveau psychologique.

Quarante-cinq ans, je revendique mon état poétique et mélodique.

Cinquante ans, la vie est ludique, je muscle mes zygomatiques !

Oui, j’aurais pu commencer cette petite nouvelle avec ce genre de phrases fatidiques, thérapeutiques, tragicomiques ! Mais non ! De plus, j’avais ce titre énigmatique avant la nouvelle… cela ne collait pas. Je recommence...

Je n’avais peut-être pas deux ans. En tout cas, c’est mon premier souvenir. Papa et maman se sont disputés, c’est cyclique. Papa est encore parti en claquant la porte, la maison résonne d’une secousse sismique. Après les cris, on reprend son souffle pendant quelques secondes d’un silence traumatique.

Ma sœur aînée, quatre ans, pleure et crie, quasi épileptique. Bon, il y a de quoi, papa est parti, maman est en pleurs. Maman s’assied en bas de l’escalier, sur la deuxième marche, et prend ma sœur vampirique dans ses bras pour consoler son chagrin volcanique.

Et moi, où suis-je ? Eh bien, là... et pas là. Ma sœur a l’émotion symphonique, limite tyrannique et maman, qui balance entre deux états, spasmodique et psychodramatique est si malheureuse que je ne me sens pas le droit de leur imposer ma propre émotion, à elles qui n’arrivent pas à comprendre et gérer la leur ; ni celui de quémander un câlin identique, de toute façon, il n’y a plus de place, l’escalier n’est pas élastique. Je voudrais qu’on m’explique, mais je ne demande rien. Je ne dis jamais rien, je suis d’un silence narcoleptique. Et puis, classique, papa est revenu après avoir fait le tour du quartier.

Véridique : ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort...
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Gabrielle_Dubois   15 avril 2019
L'usine: Louise St Quentin de Gabrielle Dubois
On était en janvier, il faisait chaud ; une violente pluie s’abattit sur la voiture. Les chevaux trempés trottaient à un rythme régulier. Bercée par le roulis, épuisée, elle s’endormie. Liam appuya la tête de Louise sur son épaule et tourna son regard vers la vitre frappée par la pluie, le visage tendu.
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