AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet

4.1/5 (sur 412 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1975
Biographie :

Gaëlle Perrin-Guillet est secrétaire de mairie et auteure de thriller.

Depuis toujours amatrice de romans noirs, elle s’essaie à l’écriture en 2000.

Après deux romans auto-publiés ("Le Sourire du diable" en 2010 et "Au fil des morts" en 2011), elle participe à deux recueils des "Auteurs du noir face à la différence" (2012, 2013).

"Haut-le-cœur" (2013) est son premier roman publié aux Éditions Rouge Sang.

En 2017 elle a publié aux éditions Bragelonne / Milady un thriller appelé "Soul of London", pour lequel elle a reçu les prix du Salon du livre policier de Neuilly-Plaisance et du festival Les Polars du Chat du Creusot.

Elle vit à Lyon.

page Facebook : https://www.facebook.com/gaellePGuillet/

+ Voir plus
Ajouter des informations
Bibliographie de Gaëlle Perrin-Guillet   (16)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

« Haut le choeur », la bande-annonce. Un thriller de Gaëlle Perrin-Guillet. « Quand je sortirai, tu seras la première prévenue? Je saurai te retrouver. » Depuis qu'Éloane Frezet, la tueuse en série la plus abjecte de ces dernières années, a prononcé ces mots, Alix Flament vit dans l'angoisse que la criminelle sanguinaire s'évade de prison... Alors, quand la journaliste reçoit un coup de téléphone d'Éloane en pleine nuit, elle comprend que la meurtrière va honorer sa promesse... Une promesse de sang... Roman disponible le 14 mars 2019 (papier & numérique).

+ Lire la suite

Citations et extraits (95) Voir plus Ajouter une citation
Parce que c’était dans la nature des hommes de se déchirer. La peur les rendrait fous, ils partiraient en chasse avant même d’être chassés. Et ce serait le chaos.
Commenter  J’apprécie          262
C'est un krach boursier sans précédent qui vient de faire exploser l'économie mondiale ! Une perte de 65 % en vingt-quatre heures ! J'espère que vous avez de bons matelas bien garnis !
Commenter  J’apprécie          220
Peut-être que nous créerons une démocratie, que nous mettrons en place un vrai gouvernement, élu par les gens de la Cité. Ça s'est déjà fait auparavant !
Abigail maugréa.
- Ouais, moi aussi je l'ai lu dans des livres. Je crois d'ailleurs que ça n'a pas très bien marché...
Commenter  J’apprécie          130
Paddington la maudite.
Station puante et enfumée qui, pour sortir de terre, l'avait dépossédé de son seul bien. Les contremaîtres l'avaient expulsé de chez lui en échange d'à peine vingt livres sterling : le prix de son existence aux yeux de ceux qui faisaient le monde.
Commenter  J’apprécie          120
Tout était limpide. Sa motivation : l'amour fou, disait-elle. Son mode opératoire : toujours le même. sa dénonciation : involontaire. Et son arrestation. Malgré tout, le rouage essentiel n'y était pas. Pourquoi ?

Quelle était cette œuvre soi-disant de génie qu'elle poursuivait ? Il avait eu beau tourner les pages, s'abreuver des détails sanglants de ses meurtres, parfois même il avait essayé de se mettre à sa place, tenté de la comprendre de " l'intérieur ", rien ne lui avait sauté au visage, pas le moindre indice. Les flics affectés à cette affaire avaient bien bossé à l'époque, tout avait été passé au peigne fin. L'assassin avait fini derrière les barreaux, au final, c'est ce qui comptait le plus.

Aujourd'hui, tout était à refaire …
Commenter  J’apprécie          100
Il était à peine 8 heures du matin quand Caroline Juvet traversa le petit parking de l’hôpital. La matinée était calme, la chaleur étouffante des derniers jours avait laissé place à une pluie rafraîchissante. Abritée sous un parapluie aux motifs bariolés, la jeune femme hâte le pas et pénétra dans le hall du centre hospitalier. Il était tôt, mais la salle d’accueil était déjà remplie de gens attendant pour des rendez-vous divers ou des nouvelles d’un proche hospitalisé.
Ses patients à elle n’avaient pas d’horaires. Ils arrivaient à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, mais pouvaient patiente longtemps pour qu’on s’occupe d’eux, sans un mot plus haut que l’autre, sans accès de colère. Les morts sont des gens civilisés.
La jeune femme souriaient en appuyant sur le bouton de l’ascenseur. Elle se tourna et remit une mèche de ses cheveux blonds derrière son oreille, rectifia son maquillage et, satisfaite, tira un dernier coup sur sa blouse pour finir de la défroisser.
Ce n’est pas parce que ses patients étaient morts qu’elle devait leur manquer de respect et se présenter à eux dans une tenue négligée. Sans parler de son chef de service. Craquant à souhait. Malgré la différence d’âge, elle le trouvait très séduisant. Le docteur Bernet était un homme de grande classe et d’une intelligence remarquable et elle savait qu’elle avait tout à apprendre en effectuant ce stage à ses côtés. Si les leçons pouvaient déborder un peu du cadre professionnel, elle ne serait pas contre non plus.
Caroline gloussa comme une adolescente et se sentit rougir.
Commenter  J’apprécie          80
"Qu'est-ce qui vous faire rire comme ça, Doc ?
- Je vous imaginais sur ma table d'autopsie...
- Et ça vous fait rire ? s'étonna le flic, la cigarette collée aux lèvres, la flamme du briquet suspendue devant lui.
- J'avoue que oui. En fait, j'ai surtout imaginé vos poumons... bien noirs, bien charbonneux...
Commenter  J’apprécie          80
« Fais attention à toi, Alix. Cette femme est dangereuse. Et pas seulement parce qu’elle tue avec autant de plaisir qu’elle bouffe une glace, mais parce qu’elle t’a dans le collimateur et te connait par cœur. Ne te laisse pas avoir. Sois vigilante, s’il te plait. »
Commenter  J’apprécie          70
Au fond de son lit, Ruiz essayait vainement de profiter de ces quelques heures de liberté. Il avait à peine dormi quatre heures d’affilée en trois jours et pourtant le sommeil le fuyait comme un pestiféré. Il avait espéré que la blonde qui partageait ses draps à cet instant l’aiderait à déconnecter un peu et qu’il pourrait s’octroyer un moment de repos bien mérité. Mais rien à faire, il n’arrivait pas à dormir.
Il se redressa sur son oreiller et attrapa une cigarette qu’il s’empressa d’allumer. La couette bougea à ses côtés et une crinière dorée s’agita. A peine un regard dans sa direction et la jeune femme replongea sous les draps en grognant.
Le flic esquissa un sourire vite effacé par une grimace de dépit. Il ne savait même pas pourquoi il l’avait appelée. Désespoir, solitude, envie de se sentir vivant ? Il n’en avait aucune idée et, finalement, s’en foutait un peu. Il la connaissait depuis des années et avait tissé avec elle une relation simple, basée sur le besoin ou l’envie, selon le moment. Pas de prise de tête, pas de reproche, rien que la satisfaction d’un instant de volupté partagé. Le reste, il le laissait bien volontiers à celui qui en voudrait. Même si, au fond de lui, il savait pertinemment que ça ne durerait pas éternellement. Elle était plus jeune que lui, belle à damner un pape, et par-dessus le marché, intelligente.
Elle le quitterait certainement un jour pour un autre, un homme qui serait disponible, qui lui apporterait l’attention qu’elle méritait et lui ferait mener la vie à laquelle elle avait droit. Peut-être même qu’il devrait tenter sa chance et envisager une aventure différente à ses côtés. Envoyer valdinguer toutes ces conneries de célibataire auxquelles il se raccrochait comme un naufragé a sa bouée, lâcher son boulot qui le bouffait petit à petit de l’intérieur et découvrir les joies de la vie de couple. Peut-être.
Commenter  J’apprécie          50
La journée touchait à sa fin et Damian attendait avec impatience la fermeture de la bibliothèque. Ranger les livres n'était pas vraiment son activité favorite, mais il n'avait pas eu le choix, alors il serrait les dents et faisait ce qu'on lui demandait. Il caressa la tranche d'un roman du XIXe siècle, vestige d'un monde depuis longtemps enterré et se demanda ce que sa vie aurait pu être à cette époque.
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur
Fnac
Amazon
Decitre
Cultura
Rakuten

Listes avec des livres de cet auteur
Lecteurs de Gaëlle Perrin-Guillet (755)Voir plus

Quiz Voir plus

Morts violentes

Président de la république française décédé dans les bras de sa maîtresse au palais de l'Elysée...

Pierre Waldeck-Rousseau
Félix Faure
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

14 questions
656 lecteurs ont répondu
Thèmes : histoire , assassinats , violence , célébritéCréer un quiz sur cet auteur
¤¤

{* *} .._..