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Citations de Georges Courteline (163)


Georges Courteline
Ptitgateau   29 novembre 2015
Georges Courteline
"Seul les idiots n'ont pas de doute."
-Vous en êtes sûr ?
-Certain !
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Georges Courteline
Beasaaa   21 janvier 2013
Georges Courteline
L'alcool tue lentement, on s'en fout on est pas pressé!
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Fabinou7   26 mai 2021
Messieurs les ronds-de-cuir de Georges Courteline
“le Directeur prit le dessus, car sa science était de dire comme personne des choses qui ne signifiaient rien”
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Georges Courteline
petch   27 novembre 2013
Georges Courteline
Il est exact que ça porte malheur de se marier un vendredi 13, car il n'y a pas de raison pour que ce jour fasse exception.
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Georges Courteline
Snail11   21 août 2020
Georges Courteline
L’alcool tue lentement.
On s’en fout.
On n’est pas pressé.
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Georges Courteline
Stockard   21 mars 2017
Georges Courteline
Pour savoir qu'un verre était de trop, encore faut-il l'avoir bu.
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Nastasia-B   29 mai 2015
Boubouroche - Lidoire et Potiron de Georges Courteline
« Ouvrez la bouche, tirez la langue, voyons ce pouls. Très bien, vous êtes un fricoteur ; vous aurez deux jours de prison.
— Mais, major… »

POTIRON.
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Georges Courteline
claudeparis   05 juin 2014
Georges Courteline
A partir d'un certain moment, on n'a plus le droit de se laisser emmerder gratuitement.
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Georges Courteline
Snail11   05 octobre 2020
Georges Courteline
L’homme n’est pas fait pour travailler.
La preuve c’est que ça le fatigue.
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FredMartineau   28 mai 2016
Les Femmes d'Amis de Georges Courteline
Pauvre petite, je lui dois bien les plus grandes douleurs de ma vie, mais aussi les heures les plus douces, et, en somme, toute la question est de savoir si nous devons garder plus rancune aux femmes, du mal qu'elles nous auront fait, ou plus de reconnaissance des joies qu'elles nous auront procurées.
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Nastasia-B   29 mai 2015
Hortense, couche-toi - Monsieur Badin - La Conversion d'Alceste - Les Boulingrin de Georges Courteline
LA BRIGE (rapportant à M. Saumâtre son parapluie et son chapeau) : Le Christ a dit : " Rends à César ce qui appartient à César. " — Voici votre pépin et votre tube. — Et maintenant, toi, Hortense, couche-toi !
HORTENSE (ahurie) : Que je me couche ?
LA BRIGE : À l'instant même. Monsieur Saumâtre… serviteur !
MONSIEUR SAUMÂTRE (abasourdi) : Comment !…
LA BRIGE : Veuillez vous retirer.
MONSIEUR SAUMÂTRE : Ah çà ! mais, qu'est-ce que cela veut dire ?
LA BRIGE : Cela veut dire, monsieur Saumâtre, que madame, enceinte, est à terme, et que la loi lui donne neuf jours pour accoucher.
MONSIEUR SAUMÂTRE : Neuf jours !
LA BRIGE : Oui, neuf jours.
MONSIEUR SAUMÂTRE : Ce n'est pas vrai.
LA BRIGE : Oh ! mais pardon !… Soyez poli, ou je vais avoir le regret de vous mettre à la porte.
MONSIEUR SAUMÂTRE : Monsieur, j'ai pour habitude d'être poli avec tout le monde. Seulement vous me permettrez de vous le dire : vous me faites rire avec vos neuf jours. Et mon nouveau locataire ?
LA BRIGE : Vous n'avez pas la prétention de le coucher dans le lit d'Hortense ?
MONSIEUR SAUMÂTRE : Non ! Mais encore faut-il qu'il couche quelque part.
LA BRIGE : Il couchera où il voudra
MONSIEUR SAUMÂTRE (avec finesse) : À vos frais.
LA BRIGE : Pourquoi à mes frais ?

HORTENSE, COUCHE-TOI !, Scène III.
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colimasson   27 novembre 2013
Messieurs les ronds-de-cuir de Georges Courteline
- Tu vas voir, c’est très curieux. Les uns (ce sont les rédacteurs) rédigent des lettres qui ne signifient rien ; et les autres (ce sont les expéditionnaires) les recopient. Là-dessus arrivent les commis d’ordre, lesquels timbrent de bleu les pièces du dossier, enregistrent les expéditions, et envoient le tout à des gens qui n’en lisent pas le premier mot. Voilà. Le personnel des bureaux coûte plusieurs centaines de millions à l’Etat.
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Nastasia-B   14 avril 2016
L'Article 330 de Georges Courteline
En ce qui me concerne, voici : quitte avec les contributions, ayant, par conséquent, payé de mes deniers le droit de respirer — que Dieu me donna pour rien — puis-je, oui ou non, si j'ai trop chaud, tenir mes fenêtres ouvertes ?
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Nastasia-B   08 août 2012
L'Article 330 de Georges Courteline
Dans ces conditions, écœuré d'avoir tout fait au monde pour être un bon garçon et d'avoir réussi à n'être qu'une poire, dupé, trompé, estampé, acculé, finalement, à cette conviction que le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : " Si je ne te crains pas, je me fous de toi ", j'ai résolu de réfugier désormais mon égoïsme bien acquis sous l'abri du toit à cochons qui s'appelle la Légalité.
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Eric76   28 février 2015
Messieurs les ronds-de-cuir de Georges Courteline
Bourré de grec, bourré de latin, bourré d'anglais et d'allemand, ex-élève sorti de l'Ecole des langues orientales, et absolument incapable, avec ça, de mettre sur leurs pieds vingt lignes de français, Théodore Van der Hogen évoquait l'idée d'une insatiable éponge de laquelle rien n'eut rejailli. Tour à tour, il avait parcouru comme sous-chef de bureau chacun des huit bureaux de la Direction, sans que jamais on eût pu obtenir de lui autre chose qu'une activité désordonnée et folle, un sens du non-sens et de la mise au pillage qui lui faisait retourner comme un gant et rendre inextricable, du jour au lendemain, un fonctionnement consacré par de longues années de routine. Il s'abattait sur un bureau à la façon d'une nuée de sauterelle, et tout de suite c'était la fin, le carnage, la dévastation : la coulée limpide du ruisselet que la chute d'un pavé brutal a converti en un lit de boue.
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Gwen21   31 mars 2016
La paix chez soi de Georges Courteline
TRIELLE - Tu veux entrer dans des explications ? Entrons ; ça nous promènera. Voilà, je le le répète, cinq années que ma bonne volonté crédite ta mauvaise grâce, et qu’obstiné à dépister ton cœur, -- ton cœur qui est là, car il y est ! -- je pardonne chaque jour à la veille, dans l’espérance, toujours déçue, du lendemain. Les premiers temps de notre mariage, je tentai de la persuasion, et t’exaltant comme il convenait les avantages de la concorde, la joie des unions introublées, je te tins des discours dictés par la douceur et par la mansuétude mêmes… Peines perdues. Une fois que j’avais en vain, une heure, procédé par le raisonnement, la patience m’échappa. Je me levai, je te pris par le fond de tes jupes, puis, t’ayant étroitement logée sous mon bras gauche, de ma dextre agitée du geste familier aux lavandières à l’ouvrage, je t’administrai…

VALENTINE - Voilà une belle action d’éclat ! Je te conseille de triompher ! Brute ! Lâche ! Goujat !
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Nastasia-B   21 octobre 2012
L'Article 330 de Georges Courteline
LE SUBSTITUT : Vous êtes venu ici pour vous moquer du monde.
LA BRIGE : Du monde, non, mais de la Loi, qui a bien tort de crier au scandale quand un bon garçon comme moi se borne à la châtier en riant. Gare, si un jour les gens nerveux s'en mêlent ! lassés de n'avoir pour les défendre contre les hommes sans justice qu'une Justice sans équité, éternellement préoccupée de ménager les vauriens, et toujours prête à immoler le bon droit en holocauste au droit légal dont elle est la servante à gages !
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Nastasia-B   03 août 2012
L'Article 330 de Georges Courteline
La Justice n'a rien à voir avec la Loi, qui n'en est que la déformation, la charge et la parodie. Ce sont là deux demi-sœurs, qui, sorties de deux pères, se crachent à la figure en se traitant de bâtardes et vivent à couteaux tirés, tandis que les honnêtes gens, menacés de gendarmes, se tournent les pouces et le sang en attendant qu'elles se mettent d'accord.
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Georges Courteline
Danieljean   11 janvier 2019
Georges Courteline
Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet.
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Gwen21   30 mars 2016
La paix chez soi de Georges Courteline
TRIELLE - Je te souhaite de te bien porter et de trouver, là où tu vas, le bonheur que je n’ai pu réussir à te procurer sous mon toit. Je t’ai un peu battue, je t’en demande pardon, bien que les coups que je te donnai m’aient été certainement plus douloureux qu’à toi et qu’au fond je sois excusable de m’être conduit en dément les jours où tu m’as rendu fou. Ceci dit et le procès jugé de cette page d’histoire ancienne, je vis en paix avec moi-même. J’ai la conscience d’avoir été un tendre et fidèle mari. Patient à ton exigence, résigné à ta dureté, esclave aux petits soins de tes moindres caprices et travaillant dix heures par jour à écrire des romans ineptes mais qui me valaient la joie de te pouvoir donner un chez toi où tu avais chaud et des robes qui te faisaient belle, j’ai tout fait pour te rendre heureuse. Tu ne t’en es pas aperçue, n’en aie pas de remords, c’est dans l’ordre. La femme ne voit jamais ce que l’on fait pour elle, elle ne voit que ce qu’on ne fait pas.
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