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Note moyenne 3.99 /5 (sur 277 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Jamshedpur, Inde , le 07/01/1925
Mort(e) à : Saint-Hélier, Jersey , le 30/01/1995
Biographie :

Gerald Malcolm Durrell était un naturaliste, écrivain et présentateur de télévision britannique.

Il est surtout connu pour avoir fondé le Durrell Wildlife Conservation Trust et le Zoo de Jersey, sur l'île de Jersey, dans la Manche, en 1958.

Il est le frère cadet de l'écrivain et poète Lawrence Durrell (1912-1990). Il a passé une partie de son enfance en Inde et à Corfou.

Ces séjours lui ont inspiré plusieurs récits, dont "Ma famille et autres animaux" (My Family and Other Animals, 1956), l'un des volumes de "La Trilogie de Corfu" (The Corfu Trilogy), une saga littéraire dans laquelle il raconte sa jeunesse, qui fut un véritable best-seller lors de sa sortie. La trilogie comprend aussi "Oiseaux, bêtes et grandes personnes" (Birds, Beasts, and Relatives, 1969) et "Le Jardin des dieux" (The Garden of the Gods, 1978).

Ces romans autobiographiques ont été adaptés pour la télévision sous le titre "The Durrells" (titre français La Folle Aventure des Durrell) en 2016.

Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages, traduits en trente et une langues et vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.

Ses essais sont un mélange d'autobiographie et de zoologie. Écrits avec beaucoup d'humour, basés sur ses expériences personnelles, Gerald Durrell nous fait découvrir la nature avec passion, à travers son regard de naturaliste. Il fait ce faisant un incroyable travail de vulgarisation scientifique.

Son essai "Le naturaliste en campagne" (A Practical Guide for the Amateur Naturalist, 1982), écrit en collaboration avec son épouse Lee Durrell, est une initiation à l'étude scientifique des écosystèmes.

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The Durrells - Trailer ITV
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
ivredelivres   07 août 2015
Trilogie de Corfou, tome 3 : Le jardin des dieux de Gerald Durrell
Les pastèques à la chair aussi craquante et fraîche que de la neige, étaient de formidables boulets de canon botaniques, d’une taille et d’un poids suffisants pour détruire une ville ; les pêches, orange ou roses comme la lune des moissons, pendaient, énormes, dans les arbres, leur peau épaisse et veloutée gonflée par le jus sucré ; les figues vert et noir craquaient sous la pression de leur sève, et les cétoines dorées, nichées dans les fentes roses, s’enivraient de ces largesses sans fin.
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gavarneur   11 mai 2019
Pique-nique et autres charivaris de Gerald Durrell
Le dîner fut, selon les normes grecques, presque épicurien. Il comportait trois plats. Le premier était froid à dessein, puisqu'il s'agissait de hors-d'œuvre, les deux autres le devinrent parce que servis sur des assiettes froides et après les altercations de rigueur ente serveurs. Néanmoins, tout était comestible et, mis à part l'œil de poulpe que Margo découvrit dans ses hors-d'œuvre, le repas se déroula sans incident majeur.
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liratouva2   17 décembre 2011
Ma famille et autres animaux de Gerald Durrell
Ce livre est le récit d’un séjour de cinq années que j’ai fait avec ma famille dans l’île de Corfou. Je le voyais, à l’origine, comme un exposé légèrement nostalgique sur l’histoire naturelle de l’île, mais je commis la grave erreur d’y introduire les membres de ma famille dès les premières pages. Une fois sur le papier, ils s’y installèrent et invitèrent divers amis à partager avec eux les chapitres suivants. C’est avec la plus grande difficulté et grâce à beaucoup d’astuce que j’ai réussi à leur arracher quelques pages et à les consacrer aux animaux.

Je me suis efforcé de faire des membres de ma famille un portrait fidèle et sans exagération. Ils apparaissent tels que je les ai vus. Pourtant, pour expliquer certains aspects curieux de leur comportement, il me faut dire qu’à l’époque où nous étions à Corfou, nous étions tous jeunes : Larry, l’aîné avait vingt-trois ans, Leslie dix-neuf et Margo dix-huit. J’étais le plus jeune : j’avais dix ans, âge impressionnable et tendre.
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Alzie   03 mai 2016
Ma famille et autres animaux de Gerald Durrell
C'est à la villa blanche que je nouai des liens intimes avec les mantes. Jusque là, je les avais vu rôder à travers les myrtes, mais je n'y avais jamais prêté grande attention. Elles m'obligeaient maintenant à les remarquer, car, sur le sommet de la colline où se trouvait la villa, il y en avait des centaines, dont la plupart étaient beaucoup plus grandes que celles que j'avais vues auparavant. L'air dédaigneux, elles restaient accroupies sur les oliviers, parmi les myrtes, sur les feuilles vertes et lisses des magnolias et, le soir, elles convergeaient vers la maison, bruissant à la lumière de la lampe, leurs ailes vertes brassant l'air comme des roues des anciens bateaux à aube, pour se poser sur les tables ou sur les chaises, tournant la tête de tous côtés à la recherche d'une proie et nous regardant avec leurs yeux bulbeux. Je ne m'étais jamais rendu compte jusqu'alors que les mantes pouvaient être aussi grosses. Certaines d'entre elles avaient jusqu'à douze centimètres de long. Ces monstres n'avaient peur de rien et attaquaient sans hésiter des proies plus grosses qu'eux-mêmes. Les mantes semblaient croire que la maison étaient leur propriété et les murs et les plafonds leur terrain de chasse légitime. Mais les geckos, qui vivaient dans les crevasses des murs du jardin, avaient la même impression, de sorte que mantes et geckos se faisaient constamment la guerre. La plupart des batailles étaient de simples escarmouches entre des individus des deux tribus, mais, comme ils étaient généralement de force égale, elles ne tiraient jamais à conséquence. De temps à autre, cependant, le spectacle valait vraiment d'être observé. J'eus la chance d'assister aux premières loges, à un tel combat, qui commença au-dessus de moi pour se terminer sur mon lit (p. 260).
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zarline   10 mars 2011
Le aye-aye et moi de Gerald Durrell
Je venais de faire la connaissance de mon premier aye-aye. J'étais sous le choc: de toutes les créatures que j'avais eu le privilège de rencontrer, c'était la plus incroyable. Le aye-aye était en danger? Eh bien, il pouvait compter sur notre aide. Qu'un être aussi stupéfiant, aussi complexe, puisse disparaître, être rayé de la surface de la planète, voilà qui était impensable, au même titre que de brûler un Rembrandt ou de transformer la chapelle Sixtine en discothèque, ou encore de détruire l'Acropole pour édifier à sa place un Hilton. Pourtant, cet étrange animal est bel et bien en voie d'extinction. lui qui sur l'île de Madagascar a conquis un statut quasi mythique, lui qui accomplit des prodiges, et pas seulement d'ordre biologique. Un animal magique: tel il apparaît au peuple malgache au milieu duquel il vit, et, malheureusement, meurt.
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yva63   13 mars 2013
Ma famille et autres animaux de Gerald Durrell
J’aimerais rendre un hommage particulier à ma mère, à qui ce livre est dédié. Tel un Noé plein de douceur, enthousiaste et compréhensif, elle a su gouverner son navire plein d’une étrange progéniture à travers les orages de la vie avec une grande habilité, sous la menace d’une mutinerie toujours possible, et au milieu de dangereux écueils (fonds en baisse et extravagances diverses), sans être jamais certaine que sa conduite serait approuvée par l’ équipage, mais convaincue qu’on lui reprocherait tout ce qui tournerait mal. Il est miraculeux qu’elle ait survécu au voyage, mais elle s’en est pourtant tirée et, qui plus est, avec sa raison plus ou moins intacte. Comme mon frère Larry me le fait à juste titre observer : nous pouvons être fiers de la façon dont nous l’avons élevée : elle nous fait honneur .

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zarline   10 mars 2011
Le aye-aye et moi de Gerald Durrell
Le pire, c'est que ces sales bêtes sont fascinantes. Regardez sous la lentille d'un microscope une mouche ou un moustique démembré, et vous serez aussitôt captivé par leur beauté architecturale. L'oeil à facettes de la mouche, par exemple, est un véritable chef-d'oeuvre de "design". La délicatesse de ses ailes fait, en comparaison, paraître grossiers les vitraux de la cathédrale de Chartres. A vrai dire, une fois que vous avez admiré leur incroyable complexité, vous vous sentez vaguement coupable chaque fois que vous en tuez une, et avec elle un des miracles de la nature.
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kathel   28 juin 2011
Le aye-aye et moi de Gerald Durrell
Me laissant assis sur notre lit de fakir, à m’empiffrer d’antibiotiques en faisant descendre le tout grâce à des quantités tout aussi honorables de whisky, Lee courut au marché voir si elle trouvait d’autres genres de fruits et légumes susceptibles d’allonger la liste de mets à la carte de notre nouvelle recrue. Sitôt la chambre silencieuse, on se mit à gratter dans la cage, puis à croquer avec appétit - un bruit qui me mit du baume dans le cœur. Il faut dire que, parfois, un animal fraîchement capturé peut s’infliger, sous le seul effet du stress, un jeûne de vingt-quatre heures, sinon davantage. S’il cesse trop longtemps de s’alimenter, il risque d’y perdre sa vie : on se trouve alors dans l’obligation de le relâcher. A l’inverse, quand un animal se nourrit tout de suite, c’est déjà la moitié de la bataille de gagnée.
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Bibounde   12 avril 2010
Le aye-aye et moi de Gerald Durrell
J'ai un jour comparé Madagascar à une omelette mal pliée couchée sur l'Océan Indien, à l'est des côtes de l'Afrique dont elle a été arrachée il y a des millions d'années. Comme toute bonne omelette qui se respecte, bien ou mal pliée, elle est farcie de choses délicieuses.
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padraig75   18 septembre 2016
Ma famille et autres animaux de Gerald Durrell
LORSQUE L’ÉTÉ TOUCHA À SA FIN, je me trouvai une fois de plus, à ma grande joie, sans précepteur. Mère avait découvert, ainsi qu’elle l’exprimait avec délicatesse, que Margo et Peter avaient « trop d’affection l’un pour l’autre ». Comme, à l’unanimité, la famille se refusait à voir en Peter un futur gendre ou beau-frère, il fallait évidemment faire quelque chose. Leslie suggéra d’abattre Peter d’un coup de revolver, idée qui ne fut pas retenue. Pour ma part, je la trouvais magnifique, mais je représentais la minorité. Larry, lui, proposa d’envoyer l’heureux couple vivre à Athènes pendant un mois, afin, expliqua-t-il, de les guérir de ce caprice.Mère s’y opposa catégoriquement et, finalement, congédia Peter, qui disparut furtivement. Nous eûmes à faire face à une Margo tragique, éplorée, pleine d’une farouche indignation, qui, vêtue pour la circonstance de ses vêtements les plus sombres, joua magnifiquement son rôle. Mère l’apaisa et l’abreuva de douces platitudes, Larry lui fit un cours sur l’amour libre et Leslie, pour des raisons connues de lui seul, décida de jouer le rôle du frère outragé.Il ne cessait de brandir un revolver et de menacer d’abattre Peter comme un chien s’il remettait les pieds dans la maison. Au milieu de tout cela, Margo pleurait et nous affirmait que sa vie était finie. Spiro, qui avait le goût des situations dramatiques, passait son temps à pleurer avec elle et postait ses amis le long des docks pour s’assurer que Peter ne tenterait pas de revenir dans l’île. Tout le monde s’amusait beaucoup.
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