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Note moyenne 3.58 /5 (sur 318 notes)

Nationalité : Italie
Né(e) à : Tarente , le 07/02/1956
Biographie :

Giancarlo De Cataldo est un romancier, dramaturge, essayiste, scénariste et magistrat italien, auteur de roman policier.

Il quitte sa région natale en 1973 et s'installe à Rome où, après ses études de droit, il est nommé juge à la cour d'assises.

Parallèlement à son activité de magistrat, il est écrivain, dramaturge, scénariste pour le cinéma et la télévision. Il collabore également aux journaux La Gazzetta del Mezzogiorno, Il Messaggero, Il Nuovo, Paese Sera.

Son premier roman, "Nero come il cuore" est publié en 1989 et adapté en téléfilm, deux années plus tard, par Maurizio Ponzi, sous le même titre.

En 2002 paraît "Romanzo criminale". Ce roman policier historique obtient un franc succès auprès du public et de la critique et l'auteur est couronné du Prix Scerbanenco 2003 et Prix du polar européen 2006.
Giancarlo De Cataldo livre une suite à ce roman, "La Saison des massacres" (Nelle mani giuste), publié en 2007.

En 2013, il co-signe, avec Carlo Bonini, "Suburra", une fiction prémonitoire du plus gros scandale de corruption à Rome que l’on peut qualifier d’enquête romancée sur la mafia de Rome.
Un deuxième ouvrage écrit à quatre mains avec Carlo Bonini, "Rome brûle" (La notte di Roma), suite directe de "Suburra", est paru en 2015.

"Romanzo criminale" et "Suburra" ont été appréciés par la critique internationale et les deux films qu’ils ont respectivement inspirés, en 2006 et 2015, ont été remarqués eux aussi.

Giancarlo De Cataldo publie également d'autres romans qui n'appartiennent pas toujours au genre policier, comme "Le Père et l'Étranger" (Il padre e lo straniero, 1997) et "Les Traîtres" (I tradittori, 2010), ainsi que des essais et plusieurs nouvelles, notamment pour huit recueils collectifs.

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A l'occasion du festival des littératures du monde : "L'usage du monde" organisé par Lettres du monde, rencontre avec Giancarlo de Cataldo autour de son ouvrage "L'agent du chaos" aux éditions Métailié. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2306288/giancarlo-de-cataldo-l-agent-du-chaos Notes de musique : Youtube library Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/

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Citations et extraits (81) Voir plus Ajouter une citation
Roggy   13 avril 2019
L'agent du chaos de Giancarlo De Cataldo
Et puis il ajouta, sur un ton que Jaro n’oublierait jamais : mine Knabe. Fiston, mon garçon. Personne ne l’avait jamais appelé ainsi. Jaro éprouva quelque chose très proche d’une profonde émotion. Il avait envie de se mettre à pleurer comme un enfant. Il ravala ses larmes, car il était un gars de Williamsburg. Et à Williamsburg, en termes de sentiments, régnaient les règles suivantes : si tu pleures, tu es pédé. Et les pédés, on leur démonte la gueule.
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Nat_85   19 janvier 2020
L'agent du chaos de Giancarlo De Cataldo
Par ailleurs, il n'y a rien de mal dans l'homosexualité. Elle est répandue dans la nature, entre les animaux, entre les plantes même. D'antiques civilisations ont glorifié l'amour entre créatures du même sexe en le définissant comme la plus haute forme de ce sentiment.
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Cath36   17 août 2012
Les traîtres de Giancarlo De Cataldo
Malédiction de la mort ! Mais c'est quoi, ce roi qui se ravale sa parole ? Tu les as envoyés au gibet, eh ben pends-les, non ? Ou bien fais-les fusiller, suffit que tu les butes ! Mais c'est quoi ces repentirs, merde ? y'a que les cornards qui reviennent sur leurs pas. Un roi qui change d'avis, c'est comme un saint qui ne fait plus de miracles, comme une gonzesse qui se met dans la tronche d'étudier pour faire le docteur, comme un demi-sel qui se prend pour le Maestro. O roi devenu bon ! Mais quelle merde ! Un roi bon, c'est contre l'ordre du monde, donc un roi bon, c'est un roi mort.
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Titania   19 juin 2019
L'agent du chaos de Giancarlo De Cataldo
Si votre problème, c’est de passer pour un mauvais maître, vous pourriez inventer un personnage qui interprète la conscience critique. Quelqu’un qui, de temps en temps, dit à Jay : « Tu es dégoûtant, tu es méchant... »

-je pourrais le faire parler dans une pièce à part, comme dans « House of Cards » rétorquai-je, moqueur. Je suis en train de détruire un rêve ! Quel fumier je suis, pas vrai ? Je suis irrésistible, non ? P. 256
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Cath36   17 août 2012
Les traîtres de Giancarlo De Cataldo
Maintenant tout ce qui lui reste, c'est le Devoir. Mais le Maestro est le premier à savoir que le Devoir, sans sentiment, est décharné, pâle, n'est rien d'autre que le culte froid d'une idée.
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Renod   17 février 2016
Suburra de Giancarlo De Cataldo
Un vertige violent le fit vaciller. Il s’appuya à la balustrade. Le produit était en train de monter au cerveau. Et de là, très vite, il allait redescendre dans l’engin. Tandis que le cocktail érectile commençait à faire son effet, un joyeux sentiment d’invincibilité l’envahissait. Tout le monde disait d’y aller mollo, tout le monde disait qu’on dansait au bord du volcan, tout le monde craignait que les choses changent d’un moment à l’autre. Tout le monde déblatérait sur le spread, la révision des dépenses publiques, la moralité… et bordel ! L’Italie ne changera jamais. Nous serons toujours en haut, et les misérables en bas.
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Nicolas9   29 octobre 2019
Suburra de Giancarlo De Cataldo
Il avait grandi dans le mythe de la révolution nationale fasciste, il s'était endurci en cognant les rouges au lycée, il était passé aux braquages pour financer le groupe, la prise de pouvoir, l'extermination des juifs et des communistes. Un jour, il vit mourir son meilleur ami sous le plomb des condés. Lui-même n'en réchappa que par miracle. Les flics le dénichèrent. Un salaud avait balancé. Samouraï l'apprit par hasard, par un camarade facho qui fréquentait la même salle de gym que certains superflics des groupes d'intervention. Il se prépara à mourir dans l'honneur.
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Tbilissi   14 novembre 2018
Je suis le Libanais de Giancarlo De Cataldo
La femme d'un ami, c'est sacré, ça ne se discute pas. On l'accepte, c'est tout. La femme d'un ami c'est ta soeur, ta mère, ta fille. Ce n'est même pas une femme, c'est la Madone.
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Titania   19 juin 2019
L'agent du chaos de Giancarlo De Cataldo
Les livres sont écrits pour être vendus. Le succès n’est pas une bête à éviter à tout prix. Les écrivains qui prêchent ce genre d’idioties sont des menteurs. P. 115
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BMR   23 janvier 2016
Suburra de Giancarlo De Cataldo
[...] Pour quelle raison le parquet devait s’en prendre à ceux qui travaillaient pour procurer pain et travail à une ville durement frappée par la crise ? Ce n’était quand même pas un délit de bâtir des maisons et des ports. Qui les croirait s’ils essayaient d’expliquer qu’il n’y aurait pas d’expansion mais de la corruption, pas d’emplois mais de l’esclavage.
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Il fut d'ailleurs un médiocre et tardif romancier, mais un bon auteur de dictées. C'est une littérature qui sent les contraintes de la marge, des petits carreaux, et l'application finale du buvard. (Jérôme Garcin)

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