AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3 /5 (sur 26 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Casablanca, Maroc , 1965
Biographie :

Gilles D. Perez est écrivain.

Ses parents s’installent en France en 1967. Il grandit et étudie à Paris jusqu’à l’âge de onze ans, puis à Madrid. Il apprend l’espagnol et se passionne pour le monde et la culture hispanophones.

Après des études de philosophie à la Sorbonne, il devient l’assistant du Professeur Racionero à l'Université complutense de Madrid. De retour en France après deux ans d’enseignement en Espagne, il passe l’agrégation de philosophie.

Il entame une carrière de professeur qui le conduit tantôt vers les lycées de banlieues parisiennes, tantôt dans les lycées français de villes européennes.

Tardivement, il se met à écrire. Il publie en janvier 2008 son premier roman, "Le goût des abricots secs", aux Éditions du Rouergue, pour lequel il reçoit le prix Senghor du premier roman francophone et francophile.

"Autofrictions" (2011) est son troisième ouvrage, après "Pour une poignée de diamants" (2009).

Gilles D. Perez a vécu à Paris, Barcelone et Buenos Aires.
+ Voir plus
Source : Buchet Chastel
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

AUTOFRICTIONS - Un livre de Gilles D.Perez


Citations et extraits (7) Ajouter une citation
Maphil   03 juillet 2013
Un roman argentin de Gilles D. Perez
comment un libraire n'aimerait-il pas les histoires? me demande Ignacio, avant d'ajouter : On les aime tant qu'on en est les gardiens, on les archive, on les classe, on les distribue, souvent contre notre pitance, parfois contre rien, contre rien d'autre, je veux dire, que la gratitude des lecteurs. C'est quoi une librairie? Un endroit où les histoires ont élu domicile, la poste restante de toutes les histoires, la poste restante de tous les mondes qu'elles déplient, le tombeau ouvert de toutes les imaginations, qui revivent dès lors qu'on les feuillette...
Commenter  J’apprécie          50
Maphil   03 juillet 2013
Un roman argentin de Gilles D. Perez
la vie n'est pas si pleine qu'elle le paraissait quand on était gosse. La déception est d'abord confuse puis, très vite, évidente. Parfois, on ne s'y fait jamais. Heureusement, il y a les livres. C'est l'amour de la vie qui conduit aux livres.
Commenter  J’apprécie          50
muse2805   19 juillet 2013
Un roman argentin de Gilles D. Perez
Je préfère observer ce qui se passe autour de moi, en restant à l'écart, comme je l'ai toujours fait. Rester à l'écart -si jamais formule pouvait résumer ma manière d'être, ce serait bien celle-là. Elle a la vérité d'une épitaphe: à l'écart,comme toujours. Se tenir en retrait et observer,c'est la seule chose dont j'ai été capable avec persévérance, comme maintenant.
Commenter  J’apprécie          30
AliceW   30 septembre 2013
Un roman argentin de Gilles D. Perez
J’ai envie de croire au pouvoir des histoires. J’abandonne un instant encore le voyageur errant au seuil de la librairie, un pied l’intérieur, l’autre sur le trottoir de la calle Corrientes. Il est possible que les histoires puissent quelque chose contre les zones de turbulences. Si j’étais le héros d’un conte, ce serait bien sûr plus facile. La parole peut tenir le meurtrier à sa merci et suspendre son geste mille et une nuits durant. La mienne ne pourra rien contre le cyclone qui s’acharne sur le Boeing d’Aerolineas. Qu’importe, tant que je raconterai quelque chose, la mort sera éloignée. Elle aura le dernier mot. Mais ce n’est pas une raison pour se taire.
Commenter  J’apprécie          20
brouillard   25 juillet 2013
Un roman argentin de Gilles D. Perez
Mais je ne pourrai pas faire la connaissance de cet homme qui n'a jamais quitté la calle Corrientes depuis soixante ans. Je ne pourrai psa, contre quelques bribes de sa délicieuse érudition, lui offrir la joie d'une conversation en français. Je ne pourrai pas non plus écumer toutes les librairies de la calle Corrientes à la recherche d'enu éditon originale de Los siete locos. moi, je ne peux pas, mais le personnage de Meurtre ordinaire dans un avion, si. Pour quelque temps encore. Il m'est hélas, parfaitement contemporain. Il ne me survivra pas une minute. il n'aura aucune postérité. Ni lui, ni aucun de tous les autres que j'ai imaginés et qui vont tous se noyer avec moi. Ma disparition sera le tombeau de tous les romans que je n'ai pas écrits. Tant pis. Je ne suis pas insensible à la beauté du gaspillage. S'il en reste quelque chose, ce serait forcément moins bien. Perd-on plus à graver qu'à laisser fuir ? Ce n'est pas le moment de se poser une question aussi grave. C'est trop tard et la réponse n'a plus aucune utilité. La vraie réponse c'est la vie que j'ai menée. Une vie qui n'a rien gravé. Une vie qui s'est volontairement absentée de l'écriture. J'attendais une espèce de déclic. Un déclic sous la forme d'un manque si douloureux que suspendre encore mon désir eût été comme m'arrêter de vivre. J'attendais le moment où, sans écriture, ma vie deviendrait impossible, ou du moins insupportable. Mais le déclic n'a pas eu lieu. Le manque décisif que j'espérais ne s'est pas fait sentir. J'en suis resté au niveau de mes frustrations ordinaires.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
muse2805   19 juillet 2013
Un roman argentin de Gilles D. Perez
Ma disparition sera le tombeau de tous les romans que je n'ai pas écrits.Tant pis. Je ne suis pas insensible à la beauté du gaspillage. S'il en restait ce serait forcément moins bien. Perd-on plus à graver qu'à laisser fuir?
Commenter  J’apprécie          10
muse2805   19 juillet 2013
Un roman argentin de Gilles D. Perez
Ce n'est pas que le mal ait toujours raison, c'est seulement qu'il existe des pays où l'on en finit aussi avec les fantômes.
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Petit quiz 14 Juillet

Qui a chanté en premier cette chanson ON N'EST PAS LÀ POUR SE FAIRE ENGUEULER dont voici un extrait: "On n'est pas là pour se faire engueuler on est là pour voir le défilé! On n'est pas là pour se faire assommer on est venu pour voir le défilé! Si tout le monde était resté chez soi, ça f'rait du tort à la République."

Coluche
Boris Vian
Bobby Lapointe

7 questions
30 lecteurs ont répondu
Thèmes : 14 juillet , fêtes traditionnelles , france , nation , français , defiles , littérature , cinema , chansonCréer un quiz sur cet auteur