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Note moyenne 3.48 /5 (sur 24 notes)

Nationalité : Belgique
Biographie :

Giuseppe Santoloquido est un politologue et écrivain belge d'origine italienne.

Il est licencié en Sciences politiques et administration publique. Professeur aux Facultés de Sciences politiques d'Afrique centrale.

Spécialisé en politique italienne, il collabore, notamment, avec la Revue Nouvelle (Bruxelles), la Revue générale (Bruxelles), Traversées (Virton) et Confluences Méditerranée (Paris).

Il est chroniqueur sur le blog de l'écrivain belge Vincent Engel, Blog à part, sur lequel il anime chaque mercredi les Nouvelles d'Italie.

Partageant son temps entre la Belgique, l'Afrique et l’Italie, il est également consultant pour Area Democratica, important observatoire politique dans le Latium, pour l’Associazione culturale Talenti, qui organise des évènements culturels parmi les plus importants d’Italie et pour le « Prix de la Narration Ferri-Lawrence » de Frosinone en Italie. Il est également traducteur littéraire pour le Centro studi letterari d’Alvito, dans le Latium.

Il est l'auteur d'essais sur la politique italienne. Son premier roman, L'audition du docteur Fernando Gasparri, publié en 2011, remporte plusieurs prix littéraires.
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Source : Wikipedia
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Giuseppe Santoliquido présente son Voyage corsaire


Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
OSOLEMIO   10 février 2018
L'audition du docteur Fernando Gasparri de Giuseppe Santoloquido
Dans ma précipitation à publier cette critique , j'ai omis de remercier Babelio pour l'envoi de ce livre dans le cadre de la Masse Critique et, l'éditeur belge..

Donc, avec retard je leur présente mes remerciements chaleureux !
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saigneurdeguerre   05 octobre 2019
L'Audition du docteur Fernando Gasparri de Giuseppe Santoloquido
Le policier à la moustache lança un sourire ironique à son collègue.



- J'ai toujours su que les ritals n'avaient pas grand-chose dans la caboche, pas besoin de les cuisiner bien longtemps pour qu'ils se mettent à table.
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jovidalens   12 octobre 2016
L'inconnu du parvis de Giuseppe Santoloquido
- Vous croyez aux fantômes ?

- Aux fantômes ?

- Oui, aux fantômes.

Antoine Comino laisse échapper un sourire intrigué.

- A vrai dire, je n'y ai jamais réfléchi.

- Vous devriez.

- Ah bon, et pourquoi ça ?

[...]

- Le plus étrange, reprend le jeune homme, c'est que tout le monde pense qu'ils sont invisibles, les fantômes, mais ce n'est pas vrai, c'est tout le contraire. Et vous savez à quoi on les reconnaît ?

- Non, je l'ignore.

- Au fait que personne ne les regarde, ou plutôt que personne ne veuille les voir, comme s'ils étaient des reflets enlaidis de nous-mêmes, des autres "nous" crasseux et misérables dont il faudrait se détourner de peur d'être entraînés dans leur souffrance.

Il couvre ses yeux du plat de sa main, comme s'il voulait traduire par la gestuelle la portée de ses propos.

- Pourtant, reprend-il, il suffirait d'un regard, d'une attention pour qu'ils redeviennent des hommes et des femmes à part entière, en chair et en os. Faites l'expérience. Dans la rue, par exemple. Arrêtez-vous un moment et ouvrez les yeux, regardez les gens autour de vous, croisez leurs regards. Vous verrez le résultat. Faites-le parce que d'une certaine manière, vous êtes un fantôme, vous aussi, tout comme moi et Katsi. Au fond, à des degrés divers, nous sommes tous des fantômes. D'ailleurs, si les choses se poursuivent de cette façon, un jour ou l'autre l'univers entier ne sera plus peuplé que de fantômes. Croyez-moi. On se croisera en ignorant nos présences respectives, sans se voir, sans même savoir qu'on marche les uns à côté des autres. Aveugles des yeux et aveugles des âmes.
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lafilledepassage   23 juin 2016
Voyage corsaire de Giuseppe Santoloquido
Elle l’entendait encore s’épancher sur le pouvoir de l’écriture, répéter que le monde extérieur était un manège qui tournait autour de nous sans s’arrêter, un engrenage gigantesque, et que de chaque pièce prise individuellement dépendait le fonctionnement du tout. L’écriture est le seul moyen d’arrêter la machine, ne fut-ce que pour un instant, disait-il, pour essayer d’en comprendre le mouvement, d’identifier les mécanismes un à un, d’en percevoir la façon dont ils s’emboitent l’un dans l’autre, et ainsi tenter d’identifier ce que nous sommes, ou ce que nous ne sommes pas, cela dépend du point de vue. C’est pour cette raison que l’écriture, quelle que soit sa forme, ne peut se permettre d’être mensongère. En aucun cas.
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jovidalens   12 octobre 2016
L'inconnu du parvis de Giuseppe Santoloquido
Puis il allume son autoradio et tombe sur la voix saccadée d'un philosophe à laquelle s'ajoutent, en arrière-fond, les ricanements et les remarques impromptues des animateurs de l'émission qui tournent chaque mot en dérision, interrompent le propos à tout bout de champ et lancent des calembours à l'emporte-pièce. Dans ce grossier tohu-bohu, le garagiste parvient à entendre l'intellectuel évoquer la nécessité, pour chaque être humain, d'emprunter sans plus tarder le chemin de la connaissance, le seul qui vaille, la connaissance de soi et de celle de l'autre. "Notre principal ennemi, c'est l'ignorance, et je vais vous dire pourquoi.", précise-t-il, avant d'être de nouveau interrompu par les hoquets d'un comique de circonstance. Antoine Comino se demande s'il s'agit là de la simple vulgarité du temps ou d'une volonté plus consciente d'étouffer la pensée des meilleurs sous le poids de la médiocrité.
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domdu84   29 septembre 2016
L'inconnu du parvis de Giuseppe Santoloquido
Cependant, dans le chef du garagiste, un certain nombre de questions cruciales se bousculaient encore, notamment la suivante : par quelle anse saisir toute cette histoire ? Se lancer sur les traces d’un mort dont nul n’avait jamais entendu parler n’était pas une mince affaire, on en avait pour preuve le probable classement de l’enquête par la justice. Or, il ne disposait d’aucun élément tangible pour démarrer sa quête. Pas de nom. Pas d’indice. Pas d’adresse. Pas même de souvenir précis du passage de la victime à l’atelier. En somme, comment allait-il s’y prendre ? Et, surtout, par quoi commencerait-il ?
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lafilledepassage   26 juin 2016
Voyage corsaire de Giuseppe Santoloquido
L’idée lui était venue qu’à bien y réfléchir, les histoires, toutes les histoires, rêvées ou non, étaient semblables à ces grappes de raisins que l’on croise en Méditerranée sous le soleil d’octobre, belles et généreuses : elles ne demandent au fond qu’à être cueillies.
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c.brijs   14 janvier 2014
Voyage corsaire de Giuseppe Santoloquido
Elle l'entendait encore s'épancher sur le pouvoir de l'écriture, répéter que le monde extérieur était un manège qui tournait autour de nous sans s'arrêter, un engrenage gigantesque, et que de chaque pièce prise individuellement dépendait le fonctionnement du tout. L'écriture est le seul moyen d'arrêter la machine, ne fût-ce que pour un instant, disait-il, pour essayer d'en comprendre le mouvement, d'identifier les mécanismes un à un, d'en percevoir la façon dont ils s'emboîtent l'un dans l'autre, et ainsi d'identifier ce que nous sommes, ou ce que nous ne sommes pas, cela dépend des points de vue. C'est pour cette raison que l'écriture, quelle que soit sa forme, ne peut se permettre d'être mensongère. En aucun cas.
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lafilledepassage   27 juin 2016
Voyage corsaire de Giuseppe Santoloquido
Tout autour d’elle les filles étaient éclatantes d’une beauté proche de celle des blanches, avec de belles robes à fleurs et des talons hauts comme des fougères, les lèvres peintes, les yeux cerclés de noir.
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lafilledepassage   21 juin 2016
Voyage corsaire de Giuseppe Santoloquido
Il n’est pas exclu que le temps ne soit rien d’autre qu’un sentiment, songea-t-il, une représentation permettant, selon les circonstances, d’étirer les distances, d’atténuer les regrets.
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