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Note moyenne 4 /5 (sur 157 notes)

Nationalité : Islande
Né(e) à : Reykjavik , 1889
Mort(e) à : Reykjavik , 1975
Biographie :

Gunnar Gunnarson est un écrivain islandais (Reykjavik, 1889 - 1975)

Après avoir publié un recueil de poèmes, le Souvenir d'une mère, écrits en islandais, Gunnar Gunnarsson quitte l'Islande pour chercher fortune au Danemark. Il y passe deux ans à la " haute école populaire " d'Askov, puis vit à Arhus et à Copenhague, tirant le diable par la queue avant de publier son premier grand cycle romanesque, L'Histoire de la famille Borg, écrit en danois. Son inspiration est volontiers religieuse (L'Église sur la montagne) mais il s'est également efforcé de reconstituer l'histoire de son pays au Moyen Âge. Ses ouvrages qui ont été publiés en français : L'Oiseau noir et Le Berger de l'Avent."

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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
elea2020   15 décembre 2021
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Si l'homme a un rôle à tenir, un seul peut-être, c'est de tenter de trouver un sens à ce qui n'en n'a pas, de refuser de jeter le gant, de combattre son destin, et même la mort jusqu'à ce qu'elle le pénètre et l'atteigne au coeur, définitivement.



Page 65.
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Zalvec   27 décembre 2019
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Tel est le pouvoir de l'homme, il lutte de toutes ses forces pour infléchir un destin qui est dans d'autres mains.
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Wendat69   09 décembre 2019
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Comme née de toute cette blancheur, sur laquelle se dessinaient les cercles noirs des cratères, et des piliers de lave grise comme des fantômes ça et là, une bénédiction semblait baigner ce dimanche dans les montagnes, étreignant presque le cœur; un grand calme solennel, aussi blanc que l'innocence, se levait des petites fermes éparpillées au loin, en contrebas, dont le feu des cheminées s'évanouissait dans une poussière de neige -une paix inconcevable, pleine d'une promesse insoupçonnée -l'Avent, l'Avent!
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DViolante   29 septembre 2021
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Que serait la vie sur terre si la servitude n'était rendue supportable par l'attente, l'espérance, la préparation pour un ailleurs.
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Wendat69   10 décembre 2019
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Si l'homme a un rôle à tenir, un seul peut-être, c'est de tenter de trouver un sens à ce qui n'en n'a pas, de refuser de jeter le gant, de combattre son destin, et même la mort jusqu'à ce qu'elle le pénètre et l'atteigne au cœur, définitivement. Voilà le rôle d'un homme.
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Aifelle   03 janvier 2020
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Les allumettes étaient humides, impossible d'allumer ni chandelle ni réchaud. Mais il savait attendre ... Il les glissa sous ses vêtements, contre sa peau, s'assit, et s'endormit. A son réveil, la chandelle brilla et l'eau fut mise à bouillir. Celui qui n'a jamais bu de café dans un trou, sous la terre, au milieu de montagnes désolées, quand le blizzard hurle et qu'au-dehors il fait trente degrés en dessous de zéro, celui-là ne connaît pas le goût du café ...
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emdicanna   10 septembre 2021
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Ce ne pouvait être la volonté de Dieu d'abandonner les bêtes échappées des rassemblements d'automne. Ce n'étaient que des moutons, certes, mais c'étaient des créatures de chair et de sang... et d'âme. Etait-il pensable que Roc, Léo ou Faxi n'aient pas d'âme ? Ça voudrait dire que leur innocence et leur confiance auraient moins de valeur que l'inconstance des hommes ? (...), il ne pouvait souhaiter mieux que ces trois là. Avec de tels compagnons, on n'est jamais seul au monde. Il leur devait tant ! Un jour, pourtant, il aurait à prendre cette décision : une balle dans le crâne pour l'un, et un coup de couteau pour l'autre. Malgré le caractère sacré, inviolable, de la relation entre un homme et un animal, il y a le prix à payer : la responsabilité. On est maître de leur vie mais aussi de leur mort. En toute conscience. C'est ainsi. La vie fait mal, parfois. Ceux qui on dû prendre cette décision le savent. En un sens, les animaux sont destinés au sacrifice. Mais quand on suit le droit chemin, est-ce que toute vie n'est pas sacrifice ?
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claudine4449   24 avril 2021
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Dans la lumière grisâtre de l'aube de ce samedi, la brise se changea soudain en vent glacial : la tempête, la tempête éternelle était revenue. Elle s'acharnait sur l'homme, l'obligeait à escalader de véritables murs, des montagnes de neige accumulées par le vent qui lui déchirait le visage.
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Manonlitetvadrouilleaussi   06 mars 2020
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Depuis des années, tous les trois étaient inséparables. Et cette connaissance profonde qui ne s’établit qu’entre espèces éloignées, ils l’avaient acquise les uns des autres. Jamais ils ne se portaient ombrage. Aucune envie, aucun désir ne venait s’immiscer entre eux.
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MichMich   27 mars 2020
Le berger de l'avent de Gunnar Gunnarsson
Seul Leó, en bon chien qu'il est, considère le futur avec une joyeuse insouciance, ondulant de la queue, prêt aux découvertes, aux aventures de toutes sortes, heureux seulement d'exister.
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