AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 4.4 /5 (sur 10 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Guy Féquant naît dans la Champagne ardennaise, aux environs de Rethel où il enseignera longtemps. Issu de la paysannerie, et petit-fils de l'un des derniers bergers de la région, à une époque qui voit l'élevage ovin supplanté par les grandes cultures dans le sud des Ardennes, Guy Féquant garde un attachement aux paysages et aux traditions de sa terre natale. Il exprime cet enracinement dans ses ouvrages, notamment dans son premier récit, "Le Ciel des bergers".

La défense du terroir champenois est aussi passée pour Guy Féquant par un engagement écologiste : il participe en 1975 à la création de l'association Nature et Avenir. Son désaccord avec l'installation d'éoliennes dans le rethelois l'amène à quitter l'association en 2010.

Œuvres :
1986 : Le Ciel des bergers, récit, éditions La Manufacture (réédition en 1992)
1986 : Saint-John Perse, qui êtes-vous ?, essai, éditions La Manufacture
1988 : Odinsey, roman, éditions La Manufacture
1989 : Le Jaseur boréal, roman, éditions La Manufacture
1992 : La Lampe d'argile : carnet d'un marcheur, poèmes et textes brefs, éditions La Manufacture (ISBN 2737703050)
1995 : L’Aigle pêcheur, ouvrage ornithologique, éditions Quorum (ISBN 2-930014-61-X)
2001 : Le Blé et l’Alouette (en collaboration avec le photographe ardennais Jean-Marie Lecomte)
2012 : Les Blancs Chemins, éditions Noires Terres (avec des photographies de Jean-Marie Lecomte
+ Voir plus
Source : Wikipedia
Ajouter des informations
étiquettes

Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
genou   16 septembre 2013
L'Aigle pêcheur de Guy Féquant


"Chez nous, le temps qui passe se soumet au temps qu'il fait; chez vous, c'est l'inverse"
Commenter  J’apprécie          70
genou   16 septembre 2013
L'Aigle pêcheur de Guy Féquant
En hiver, l'aube n'existe pas. On passe sans transition de la nuit d'anthracite à la forge rouge de l'aurore.
Commenter  J’apprécie          50
Franz   22 septembre 2019
Les blancs chemins : A pied jusqu'à Vézelay à travers Champagne et Bourgogne de Guy Féquant
L’ennui naît d’abord de la crispation sur soi. Ce que les bouddhistes appellent la vacuité, ce n’est pas le néant. C’est l’ouverture et le miroitement infini des choses : une fleur, un oiseau, un nuage, une éclaircie, une larme, un sourire. Je m’efforce de cheminer dans cette vacuité. (p. 130)
Commenter  J’apprécie          30
Franz   22 septembre 2019
Les blancs chemins : A pied jusqu'à Vézelay à travers Champagne et Bourgogne de Guy Féquant
Ses mémoires [Valentin Jamerey-Duval] mériteraient une diffusion plus large. A son éditeur, voici ce qu’il confiait, dans cette merveilleuse prose du Siècle des Lumières qui est comme de la porcelaine fine par rapport au tout-venant contemporain : « Les forêts où j’ai vécu jusqu’à ma vingt-deuxième année m’ont rendu sauvage ; j’en suis devenu incapable de fléchir sous l’empire des formes et des modes ; ayant remarqué de bonne heure en entrant dans le monde et en vivant dans les coins, que sous le vernis des politesses, les hommes se supplantent souvent l’un l’autre, je n’ai jamais voulu me mouler d’après des dehors aussi trompeurs mais conserver mon propre pli à moi ». (p. 128-129)
Commenter  J’apprécie          20
Franz   06 avril 2019
Le passant du soir de Guy Féquant
[…] du cimetière où j’aimerais reposer : une pelouse, de beaux arbres, une discrète épitaphe. Mais surtout pas de marbre ! Les cimetières communs me font horreur… Je veux un long déjeuner sous l’herbe. Et puis peut-être la belle sentence du moine zen Urabe Kenko : « L’homme est l’âme de l’Univers et l’Univers est infini ». (p. 131)
Commenter  J’apprécie          10
Franz   01 avril 2019
Le passant du soir de Guy Féquant
Beauté sereine des cimetières suédois. Grands arbres. Tous les morts allongés sous une même pelouse. Une discrète inscription pour chacun. […] Les fils des Vikings ont compris depuis longtemps que la nature seule, drapée dans ses cycles saisonniers, permet d’apprivoiser l’impermanence. (p. 31)
Commenter  J’apprécie          10
Franz   06 avril 2019
Le passant du soir de Guy Féquant
Le vert sombre des cèdres crétois forme un contraste étonnant avec des pans verticaux de calcaire blanc et des puits de lumière où la roche, sous l’effet des oxydes, prend des teintes d’un roux orangé. Saturation du regard : une sorte d’ivresse. (p. 138)
Commenter  J’apprécie          10
Franz   11 avril 2019
Le passant du soir de Guy Féquant
Je ne marche plus guère dans mon pays. C’est un genre que j’ai pourtant beaucoup pratiqué. Mais avec l’âge vient la tragique lassitude des choses trop vues. Je filtre mes nostalgies et je ne cultive plus que celles qui ont un goût de demain… (p. 149)
Commenter  J’apprécie          10
Franz   06 avril 2019
Le passant du soir de Guy Féquant
On dit toujours qu’on n’a qu’une vie ; on n’a surtout qu’une jeunesse. (p. 141)
Commenter  J’apprécie          20
Franz   06 avril 2019
Le passant du soir de Guy Féquant
Quand les mélèzes jaunissent à l’arrière-saison, le promeneur, à chaque pas, y fait provision d’or. On ne se lasse pas de Bessans : on pourrait y vivre trois vies et moi, hélas, j’y reste deux jours ! (p. 113)
Commenter  J’apprécie          10

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

LNHI-38805

Plus haut sommet du monde, à quelle altitude culmine le Mont Everest?

8904 m
8848 m
8815 m

10 questions
31 lecteurs ont répondu
Thèmes : montagnes , Records , géographie physiqueCréer un quiz sur cet auteur